AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Dim 10 Juin - 10:49

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Par je ne savais quel miracle, j’avais réussi à quitter le Heaven alors que la soirée ne faisait que commencer. Toute la paperasse était faite, aucun incident n’était survenu, ce qui m’avait d’ailleurs fait longuement hésité à partir puis, Malaki était là et il m’avait limite poussé dehors. Génial, sauf que je ne savais pas quoi faire. Il me disait de profiter de ma soirée, d’aller draguer dans un bar, sans oublier de passer par la case changement de tenue. Si j’avais mis le pantalon en cuir que j’avais acheté avec Malaki une fois, comme promis, j’avais remis mes costumes. Aujourd’hui, je portais un costume gris avec le gilet de costume assorti par-dessus une chemise blanche. Bon, je concevais le fait que ça faisait beaucoup trop homme d’affaires. Je grimaçai en me rendant compte, une fois de plus, que mon meilleur ami s’y connaissait mieux en vêtement que moi. Même si ça ne m’étonnait pas, mais je n’avais pas non plus l’habitude d’être jugé là-dessus, malgré nos siècles d’amitié.

Je passais chez moi, troquant ma tenue contre un Jean bleu sombre, un tee-shirt bordeaux et des Timberland. Je me servis un verre de sang, par plaisir, avant de voir l’heure. Une idée me vint subitement et un sourire en coin étira ma bouche. Ce n’était peut-être pas une mauvaise idée après tout ? Finissant mon verre, je quittais mon appartement et me rendis en ville. J’achetais des fleurs et je me rendis au Pandemonium. Aiyana avait un show ce soir et j’arrivais pile au moment où il débuta. On me demanda si je voulais m’installer à une table et je répondis que non. Les fleurs à la main, pendantes vers le bas, je demandais néanmoins s’il était possible de remettre cela à la belle sirène une fois son spectacle terminé. Je savais que c’étaient ses fleurs préférées. Le bouquet n’était pas gros, mais je savais que ça ne pouvait lui faire que plaisir. Il n’y avait que du sexe entre nous, mais je la connaissais depuis quelque temps déjà. C’était une femme qui s’était forgée, qui s’était reconstruite et qui était devenue une femme indépendante et rayonnante. Elle continuait d’avoir ses doutes, comme chacun d’entre nous je suppose, mais elle n’avait rien à voir avec le bourgeon qu’elle était. L’employée prit le bouquet et je lui fis remarquer qu’il y avait une carte accrochée, qu’elle saurait de qui cela venait.

D’où j’étais, dans le fond de la salle, à moitié caché par une colonne, j’observais Aiyana, éblouissante dans sa tenue. Son chant me donnait des frissons le long de ma colonne vertébrale. Elle me transportait dans des souvenirs, de chansons en chansons. Cependant, avant la fin du show, je quittais ma cachette et me dirigeais vers les loges. C’était une vraie fourmilière et le peu de personnes que je croisais étaient tellement pressés qu’ils ne s’occupaient pas de moi. Je trouvais finalement la loge d’Aiyana et, ayant toujours mon kit d’espion sur moi, je déverrouillais la serrure pour pouvoir entrer. Je refermais aussitôt la porte, n’ayant pas besoin de voir pour pouvoir m’installer sur un fauteuil, me plaçant face à l’entrée. Écoutant attentivement les mouvements de l’autre côté de la cloison, je guettais l’arrivée de la jeune femme, un coude sur l’accoudoir, ma main en poing soutenant mon visage, les jambes croisées.
Je ne sus combien de temps j'attendis réellement, mon esprit à la fois aux aguets et à la fois frivole.

« Bonsori belle sirène, dis-je lorsque je sus qu'Aiyana ouvrait la porte, pour ne pas qu'elle ait peur. »

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Dim 10 Juin - 14:10

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
Mince ou enrobée. Quelle importance, la beauté d'une femme est comme une fleur. Il faut lui donner à boire pour lui permettre de s'embellir. Et boire signifie la possibilité de se faire une place dans la société, lui permettant de trouver sa passion, de les découvrir et de ne pas se fier qu'à la couverture. Travailler au Pandemonium permettait et pas seulement à moi, de démontrer nos talents quels qu'ils soient. En y entrant, vous trouverez vos goûts les plus connus ou bien secret, ici sont les succubes et incubes de la populace vampire. Si les humains ne rentraient pas ou peu, c'était pour la simple et bonne raison que les immortels pouvaient être eux-mêmes, sans avoir à passer par la case caméléon. C'est bon de lâcher du lest par moment. Ne pas être constamment sur ces gardes, c'était l'idée première du propriétaire des lieu que je connaissais depuis que je suis enfant. S'il n'avait pas été présent pour me soutenir et garder ma part d'humanité, peut-être aurais-je été le monstre qu'avait voulu son stupide sang-pur de neveu. Défunt et premier amour qui aujourd'hui encore me fait souffrir tout autant qu'il me booste pour lui prouver de là où il se trouve qu'il ne m'a pas détruite comme il aurait voulu. J'ai pu remonter la pente parce que je n'étais pas seule et je ne le serais sans doute jamais. Je le plains sincèrement parce qu'il n'a pas connu ce que moi-même, je connais depuis toujours. L'amitié et l'amour de ma famille et mes amis. Si être une sang-pur signifie être seule, alors, je préfère rester ce que je suis sans avoir à envier qui que ce soit.

Ce soir, la scène sera plus en feu que de coutume. En effet, on a décidé d'un commun accord de sortir les plus grands succès qui ont fait connaître le Pandemonium. Et je n'hésite jamais à donner plus que moi-même pour donner vie à mes chansons. Je les ai créées, composé et donné une grand part de mon être, de ma vie. En quelque sorte, je raconte mon histoire sans que les gens ne s'en rendent véritablement compte. Chaque mélodie, chaque mot que ma voix dévoile n'est qu'une part de mon existence ou de ceux que j'ai pu croiser. Cela donne plus d'intensité et cela plaît. Pour moi, c'est l'essentiel. L'art a toujours été au premier plan de ma vie, même si durant un temps, j'ai dû le cacher, j'ai pu, au fils des siècles faire autrement.

Dans ma tenue typiquement burlesque, le premier show fait monter la température. Les danseuses sont sublimes dans leur mouvement, comme des serpents avançant dans un désert brûlant. Elles ondulent se laissant autant porter par la musique que ma voix. Même moi, je me laisse emporter, je ne suis pas que musicienne et chanteuse, mais moi aussi, je danse. Je me suis entraînée durement pour parvenir au niveau de celle qui m'accompagne et il semble que je dois avoir ça dans le sang. De mes souvenirs, je me souviens que ma mère adorait danser et c'est ce qui avait su conquérir le cœur de mon père. Je suis heureuse d'avoir pu hériter quelque chose d'eux avant que la Faucheuse ne me les prenne. C'est rassurant et ça me rapproche d'eux. S'ils étaient encore là, seraient-ils fiers de moi ? Sans doute, je me suis forgée, renforcée avec et à cause du temps qui s'est écoulé. Même si j'ai fait des erreurs, je ne les regrette pas, on grandit avec ces dernières. C'est ainsi que vont les choses.

Ne nous quittez pas tout de suite, le second show et vous emportera plus loin encore dans les abysses de notre art et d'une luxure naissante. Les artistes du burlesque, c'est ça. Créer et engendrer la beauté sous toutes ces coutures, j'espère que vous l'apprécierez autant que nous.

Je vois bien les regards rivés sur scène qui suivent nos mouvements et m'observent. C'est plaisant d'être désiré malgré tout ce que l'on a pu raconter sur moi au cours de ma vie. Merci à ces personnes médisantes de m'avoir créent. Regardez qui je suis devenue aujourd'hui, la meilleure qui soit. J'ai décidé d'être meilleure que vous.

À la fin de ma prestation, les applaudissements fusèrent nous tirant un sourire satisfait. C'est toujours comme ça quand ce que l'on fait plaît et autant dire que les remerciements ne manquent jamais de la part de la clientèle. Ma loge se trouve toujours remplit de fleur et de quelques cadeaux dans l'espoir que j'offre mon intérêt à certain. Mais on connaît suffisamment mon exigence et me plaire se révèle d'un miracle parfois. Je n'ai pas envie d'être considéré comme une noble facile qui couche à tout-va. J'aime le plaisir, ce n'est pas ça la question, mais j'aime choisir mes partenaires avec minutie.

En retournant à ma loge, Candice m'arrête pour me présenter un petit bouquet de fleurs que je pris. Je ne refuse jamais un présent, c'est bien trop malpolie. Chez les amérindiens refuser quelque chose, c'est refusé une amitié. Tout dépend de la tribu, mais c'est comme ça que mon père biologique m'a fait comprendre la chose.

« Merci Candice. » Je prends la carte la lisant en silence et un sourire se dessina sur mes lèvres. Certes pas de signature, mais je reconnais l'écriture et la tournure de phrase. « Comment va le bébé ? » Celle-ci s'empresse de me raconter ces bonheurs d'être maman, comme je pouvais la comprendre. Elle ne tarit pas d'amour pour son petit bout et quand je vois le visage de son bébé, c'est difficile de lui résister. Je l'envie cette Candice.

Nous échangeons un petit moment avant de tourner la poignée de la porte de ma loge. Allumant la lumière, je me rends compte d'une présence derrière moi. Malgré toutes ces années, je n'ai pas perdu mon instinct de guerrière. L'Ombre Dansante reste un souvenir vivace et mes capacités sont toujours là malgré tout.

« Bonsoir belle sirène. »

« Gabriel Crowlley... » Fis-je en me retournant, un léger sourire flottant sur mes lèvres. « C'est une belle surprise. J'avais presque cru que tu m'avais oublié. » Je porte le bouquet à mon nez pour en sentir les effluves. « Merci pour le bouquet. » Je les dépose avec douceur sur ma coiffeuse puis je le regarde. « Que me vaut le plaisir de ta visite ? »

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Dim 10 Juin - 19:22

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Je regardais avec attention le show. Aiyana était étonnante et elle mettait littéralement le feu. Sa voix était un miel réchauffant mon cœur et sa tenue titillait mon esprit avec des idées plus sexuelles les unes que les autres. Cette femme savait comment faire battre le cœur d’un homme, encore plus lorsque le palpitant ne battait plus. Elle savait bouger, danser, chanter, faire d’un spectacle une œuvre d’art. Certains critiquaient ses formes, moi je critiquais leurs esprits étroits et leurs yeux aveugles. Aiyana était la preuve vivante qu’un personne avec des formes pouvait être aussi, voire même plus, désirable qu’une femme avec un corps de mannequin - chose qui demandait une certaine délicatesse, j’avais l’impression que je pouvais encore plus facilement lui briser les os.

Cela faisait un moment que la jeune femme et moi-même, nous nous voyions. C’était toujours du sexe, mais c’était toujours un plaisir, malgré les années qui passaient. Notre amitié ne changeait pas, elle n’était pas du tout entachée par ce petit plus. C’était l’un de nos points communs : nous choisissions toujours nos partenaires d’un soir avec minutie. Parfois ce n’était qu’un soir, parfois ça devenait plus ou moins régulier. Nous ne faisions pas le même métier et pourtant, j’avais l’impression que nous avions autant de temps l’un comme l’autre. Cependant, ça ne nous empêchait pas de nous voir lorsque l’envie nous prenait.

Alors que le second show débutait, ayant subitement un coup de chaud, je quittais la salle de spectacle pour me pénétrer silencieusement dans la loge de la jeune femme, l’attendant patiemment. Aiyana ne mit pas longtemps avant d’arriver, prononçant mon prénom et mon nom de famille avec un fin sourire sur le visage. Je ne pus qu’y répondre, la suivant du regard.

« Comment pourrais-je t’oublier ? »

Impossible. Non seulement la chanteuse était proche de mon meilleur ami, mais également, c’était la fille adoptive de l’Empereur, Araël. Il m’était donc impossible de ne pas entendre parler d’elle au moins une fois par jour minimum. Je ne comptais pas les bruits de couloir, les divers commentaires sur ses shows, sinon je n’en avais pas fini ! Alors qu’elle s’approchait de sa coiffeuse, je pris doucement son poignet d’une main et la tirais vers moi, la faisant chuter sur mes cuisses, mes jambes décroisées. L’autre main se posa sur le haut de sa cuisse, presque vers ses fesses, pour la retenir et qu’elle ne chute pas, mon bras sur le haut de ses jambes.

« Je vais te montrer, justement, à quel point cette visite va être plaisante, murmurai-je d’une voix rauque. »

Ma main qui avait attrapé son poignet se glissa dans son dos, remontant le long de sa colonne vertébrale pour lui câliner doucement la nuque. J’approchais ma tête de la sienne, quémandant silencieusement un baiser, appuyant doucement sur sa nuque pour qu’elle se penche et que nos lèvres puissent enfin se toucher. Les mots et moi, ce n’était pas quelque chose que je maîtrisais. J’étais un soldat, mes actes parlaient plus que mes paroles, bien que si je donnais ma parole, elle était d’or. Et j’étais bien déterminé à lui montrer comment elle allait apprendre ce que plaisir signifiait.

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Lun 11 Juin - 15:50

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
« Comment pourrais-je t’oublier ? »

« Effectivement comment aurais-tu pu... » Fis-je simplement en me souvenant de l'époque de notre rencontre. Facilement impressionnable en ce temps-là, sans confiance en moi, je ressentais envers lui une certaine crainte. Il m'impressionnait autant qu'il m'empêchait de creuser un peu plus sur qui il pouvait être. Je me rappelle de la profondeur de ce regard comme s'il contenait une colère insondable. Aujourd'hui, le clair de ces pupilles restent les mêmes, mais il y a plus de patience et de sagesse dissimulées sous cette froideur implacable. À l'heure actuelle, je ne ressens que du désir et de l'attirance pour Gabriel, amant et ami avec le temps. Je pense qu'il a dû se montrer patient à mon égard afin de ne pas détruire les efforts de Malaki me concernant. Je me rends compte que pour bien des gens pour comportement a été autant triste que lourd, mais au final, c'est une bonne chose parce que ça m'a permis de devenir la femme que je suis à présent.

Sans doute que Gabriel a-t-il eu connaissance de mes actes auprès du sang-pur en Norvège, de la réputation que je me faisais tout cela pour plaire à quelqu'un qui n'en valait pas la peine au final. Mais est-ce vraiment utile d'y penser maintenant ? Alors, que Gabriel se trouvait là devant moi. Cependant, je ne peux m'empêcher d'imaginer que si nous avions eu ce genre de relation à ce moment, il aurait l'audace et le courage de m'embrasser afin de prouver que j'étais plus désirable que toutes les maîtresses que cet idiot a pu avoir au cour de son existence. Au final, comme Mikhaïl le dit si bien, son neveu n'a eu que de la merde dans les yeux et les oreilles. Il ne valait pas tripette, s'il avait un fond d'investissement, personne n'aurait mis de l'argent dans son entreprise. Pour un oncle, c'est dur d'avoir un tel avis sur un membre de sa famille, mais ce neveu n'a jamais su faire naître une quelconque sympathie contrairement à Zénon qu'il a toujours vu comme un fils.

Je n'ai guère le temps de songer à autre chose que Gabriel capture mon poignet m'attirant sur ces genoux pour me sentir à nouveau plus proche de lui. Je sais que mes formes le rendent fou, l'attire aussi dangereusement que la flamme peut le faire avec le papillon. Contre lui, j'esquisse un sourire en ancrant mon regard dans le sien. Moi aussi, je le désire, mais j'aime faire durer les choses, me faire désirer parce que cela m'apporte quelque chose que je ne pensais pas avoir autrefois. Le pouvoir.

Ces mains sur moi me consument de l'intérieur, je sens un feu naissant prompt à me ravager de la plus belle manière qui soit. Si j'étais une simple humaine, sans doute, aurais-je le frisson facile, les rougeurs naissantes et la respiration qui commence à se saccader. Ce palpitant qui entame un tam-tam dont les émotions en bon chef d'orchestre donneraient le tempo. Mais, heureusement, je suis une vampire avec de l'expérience et qui arrive à se contrôler, même si sous le regard de Gabriel, parfois, cela se révèle un peu plus compliqué.

« Je vais te montrer, justement, à quel point cette visite va être plaisante. »

Dieu que cette main aventureuse me file le frisson. C'est à peine si je peux contenir ce soupire que j'empêche de sortir en me mordillant la lèvre. Mais je sais également que cela n'aide pas vraiment Gabriel à garder son calme. Je sens sa caresse sur ma nuque et son visage qui s'approche du mien. Dans un premier temps, j'effleure sa bouche de la mienne en une caresse légère. Aussi légère qu'une brise d'été. « Qui veux-tu faire frissonner... Toi ? Ou moi ? Gabriel... » Murmurais-je tandis que mon nez frôle le sien. « Dis-moi... » Taquinais-je à nouveau avant de l'embrasser avec douceur dans un premier temps pour ensuite le rendre plus intense et enivrant.

Cela a toujours été comme ça. À nous enflammer l'un pour l'autre et malgré notre relation libertine, on parvient à garder une amitié forte. Je sais que je peux compter sur lui tout comme l'équivoque est présente.

« Un instant. » Dis-je en me levant pour me diriger vers la porte et la fermer à clé. On sait ainsi que je ne veux pas être dérangé par qui que ce soit. D'un pas charmeur et félin, je retourne vers lui reprenant ma place sur ces jambes. « Depuis tout ce temps que l'on ne s'est vu, comment vas-tu. » Fis-je alors que ma main passa sur son torse et s'arrêtant à son épaule que je massais doucement.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Mar 12 Juin - 14:54

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Lorsque Aiyana frôla mes lèvres, un long et doux frisson me remonta des reins jusque dans ma nuque, suivant ma colonne vertébrale comme axe principal, mais se déployant également dans mes bras. Mes poils se hérissèrent un peu. Elle me rendait fou. Le show qu’elle venait de faire avait peut-être enflammé la salle, mais elle avait également enflammé mon corps. Je brûlais de désir pour elle, lui donnant tout le pouvoir qu’elle pouvait exercer sur moi sans aucune gêne. Nous étions amis, j’avais confiance en elle et je savais que ce n’était que pour faire reculer le moment inévitable : succomber au désir que l’on éprouvait l’un pour l’autre. Ce n’était peut-être que du sexe, mais cela nous convenait. Notre amitié n’était pas entachée par ce petit extra que nous nous octroyons de temps à autre. C’était aussi bien selon ses envies que les miennes et surtout, nos disponibilités à l’un et à l’autre. Aucune prise de tête, aucun doute, tout était clair entre nous.

« Toi… Puisque tu me fais déjà frissonner, murmurai-je avant qu’elle ne m’embrasse enfin. »

Si j’étais un félin, j’aurais ronronné tellement ce baiser me faisait du bien. Sentir ses douces lèvres m’embrasser maintenait la flamme du désir et ne faisait qu’augmenter lorsque l’échange devint plus langoureux. Ma main allait et venait le long de son dos, mon autre main restant étonnamment sage sur le haut de sa cuisse. Je savais qu’elle aimait prendre son temps et cela me convenait aussi, même si elle me faisait de plus en plus perdre le nord.
Soudain, elle se leva et ferma la porte à clé. Bonne idée, surtout que ce détail m’était passé au-dessus de la tête. J’avais un peu oublié où nous étions, m’installant tranquillement dans cette bulle, coupé du monde et pour une fois, de mon travail. Enfin, de tous mes boulots plutôt. Aiyana revint vers moi dans une démarche féline, me donnant l’impression d’être la proie et non le prédateur. Je souris légèrement en coin, appréciant l’effet. Mon regard détailla ses jambes, son bassin, avant de revenir vers son visage sans oublier d’apprécier ses formes dans cette tenue noire très sexy.

« Si je t’avais autant manqué, tu savais où me trouver, répondis-je en souriant malicieusement avant de lui voler un rapide baiser. »

À l’aide de ma vitesse vampirique, j’inversais nos positions. Je posais doucement Aiyana dans le fauteuil, me calant entre ses jambes, à genoux par terre. Cela ne m’empêchait pas, en étant droit, d’avoir ma bouche au niveau de son menton. J’étais plutôt grand quand même. Mes mains se posèrent sur ses genoux, remontant lentement alors que mon torse s’approchait du sien, jusqu’à ce que mon visage soit proche du sien. Nos nez se touchèrent, nos bouches se frôlèrent, mes mains remontant de ses hanches à ses seins, mes pouces étant plus dessus que mes mains elles-mêmes. J’exerçais une douce pression afin qu’elle puisse le sentir à travers son corset, mais sans que ça ne fasse trop pressé. Nous étions tout notre temps après tout.

« Et si nous discutions un peu plus tard ? lui susurrai-je en déposant de tendres baisers sur ses lèvres puis, sa mâchoire et enfin, son cou. »

J’étais un gentleman malgré mon côté mal-élevé. Je pouvais être grossier et limite faire de l’insubordination lorsque je parlais à des supérieurs, mais j’étais respectueux des femmes, de mes partenaires en général. Après tout, je venais sans un mot, Aiyana n’avait peut-être pas envie...

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Mer 13 Juin - 3:25

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
« Toi… Puisque tu me fais déjà frissonner. »

Qui pourrait croire que Gabriel est ainsi ? Doux en parole quand l'envie lui prend. Peu peuvent se l'imaginer ainsi, mais je ne suis pas n'importe qui. Amante et amie, j'ai la chance de connaître l'homme qui se cache derrière ces multiples masques de froideur et de brutalité. Il ne se formalise pas en mots, mais en actes. C'est ce qui le rend intéressant à mon regard, brute comme une pierre qui n'aurait jamais été touché par la main de l'homme. Lui-même se forge, se taille à mesure des expériences vécues, j'ose croire que je peux, comme les artisans à compenser et créer des faces plus lisses et plus douces. En tant qu'amante et amie, suis-je en droit de penser à cela ? Sans doute, oui. Je l'ignore en fait, mais je préfère garder tout cela pour moi alors, qu'il apprécie ce baiser que je lui offre et qu'il attendait depuis que je suis retournée à ma loge. Ce simple échange maintenait la flamme qui nous animait autant lui que moi et en toute honnêteté. Il serait fort difficile de me passer d'une telle sensation. Elles sont si fortes et intenses en sa compagnie que je me demande encore comment il fait pour me mettre dans un état pareil. Faire croire que mon palpitant palpite sous notre étreinte et que mon sang chauffe comme jamais alors, que nos corps sont absente de ce genre de sensation. Chaud ou froid, quelle importance pour nous ? La seule chaleur incandescente que nous connaissons, c'est la morsure du soleil, l'argent ou l'eau bénite qui nous offre cette piqûre intense ou non.

Je me mords la lèvre en fixant ce regard clair, à la fois froid et brûlant surtout quand il les pose sur moi. Signe que son envie est aussi forte que la mienne, presque palpable dans l'air qui nous entoure. Sa main, aventureuse qui va et vient dans mon dos, en un doux massage appréciable qui fait naître les frissons qu'il recherche depuis qu'il me l'a avoué plus tôt. Cependant, à grand regret, je me dois de le quitter un instant pour fermer à clé notre cocon d'indécence qui naissait petit à petit. Je souhaitais être tranquille. Déranger alors que nous apprêtions à commettre un acte qui nous rend tout aussi fou l'un que l'autre risquerait de me désappointer. Je souris et m'avance, féline, pour le rejoindre. Peut-être entend-il les ronronnements de ce cœur animé durant nos instants à deux. Je pense que c'est pour ça que nous sommes, lui et moi, aussi sélectif et envieux de ce genre de moment. On a l'impression de vivre, d'être comme tout le monde sans oublier que nous sommes à part. C'est ma déduction, pas la sienne, je ne fais que dire et non affirmer.

« Si je t’avais autant manqué, tu savais où me trouver. »

Je n'ai pas le temps de répondre immédiatement que de ces jambes, je suis à présent sur le fauteuil, l'observant plus ou moins sagement alors, que des idées se multiplient dans ma tête. Je ris. Je ne peux m'en empêcher. « Et risquer que Malaki me fasse un interrogatoire musclé, tu plaisante j'espère. Et puis c'est tellement plus excitant quand toi, tu viens vers moi. Je risquerais de me voir mis au second plan sur ton lieu de travail. »

À genoux devant moi, c'est comme s'il me portait allégeance pour cette nuit. Je souris tout en fermant les yeux sous la sensation taquine de ces mains curieuses. Un soupire de bien-être passe la frontière de mes lèvres tandis que j'ouvre à nouveau les yeux constatant la proximité de son visage. Ces lèvres frôlant les miennes sans les toucher. Je me permets d'y passer le bout de ma langue pour goûter l'ambroisie de sa peau. Cette dernière me plaît toujours autant.

« Même si c'est plutôt plaisant de voir ton air sérieux... Indomptable et froid au Heaven. Sauvage, je dirais même. »

« Et si nous discutions un peu plus tard ? »

« Tu as raison. » Fis-je dans un soupire alors, que mes mains se posaient sur chaque côté de son visage afin de m'accaparer en douceur de ces lèvres pour ensuite y graver au fer rouge, une fougue bien plus prononcé. Je décide ensuite de partir à la conquête de son dos avec mes mains massant et me préoccupant de ces points faibles frémissants. Je les connais. Autant qu'il peut savoir que mes hanches et mon cou me font frémir et soupirer dès qu'il vient à les toucher. Ce temps à nous voir en secret, à nous apprendre et à nous goûter, cela nous a permis de savoir quels sont les points qui ne laissent aucun de nous indifférents.

« Mmm... Oui... Tu m'as manqué... Mais nos retrouvailles sont toujours divines, tu me le prouves encore, Gabriel. » Je l'invite alors à m'embrasser une nouvelle fois, désireuse et envieuse de connaître la suite, bien que je sache et connaisse déjà le chemin que nous empruntions en cet instant.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Mer 13 Juin - 12:24

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Cette femme était une déesse. Elle savait comment me faire plaisir sans le savoir. Était-ce parce que l’on se fréquentait depuis un moment ? Possible. Elle et moi étions assez stricts sur nos partenaires, même si j’avais fait quelques écarts de conduite. Cependant, rien n’était comparable à ce qu’il se passait entre nous. C’était étrange dans un sens, mais c’était peut-être dû au fait que nous étions amis et que nous avions coché la case “sex-friend”. Personne d’autre qu’Aiyana ne pouvait prétendre me connaître. Malaki, certainement, mais c’était mon frère de cœur et il n’y aurait jamais rien entre nous. Le fait de s’être retrouvé complètement nu dans le même lit nous a suffit amplement !

« Tu marques un point, répondis-je avant de lui voler un baiser. Mais je ferais tout pour passer du temps avec toi si tu viens au Heaven. »

C’était vrai. Non seulement Malaki lui aurait posé une multitude de questions, mais j’aurais tout fait pour passer du temps avec la belle chanteuse. C’était une amie avant d’être une amante. Je riais doucement lorsqu’elle me décrivit. Il était vrai que j’affichais constamment un air sérieux et froid. Je n’étais pas quelqu’un qui était facilement abordable. J’aimais que les choses soient faites correctement, dans les règles, et il en valait de même pour les clients. Certains tentaient, mais c’était peine perdue, j’obtenais toujours ce que je voulais.

Revenant à l’instant présent, Aiyana captura mes lèvres et je ne pus retenir un gémissement sourd de résonner dans ma gorge. La température montait de plus en plus et elle savait parfaitement où se trouvaient mes points faibles. Je mordillai sa lèvre inférieure, rompant le baiser alors qu’elle parla de nouveau. Je ne pus répondre, les mots me manquants. Toi aussi Aiyana, tu me le prouves à chaque fois. Après un énième baiser langoureux, je glissais mes lèvres sur sa mâchoire, allant dans son cou, sur son épaule, de nouveau sur son cou jusqu’à son oreille, où je grignotais doucement son lobe. Mes mains baladeuses se glissèrent sur ses reins et osèrent descendre sur ses fesses, les pressant contre mon bassin, mon sexe déjà réveillé par nos baisers sulfureux. Lentement, je descendis mes lèvres sur sa poitrine, le haut de ses seins, lui laissant son corset. Néanmoins, mes mains accrochèrent chaque côté de son bas, lui retirant, mon regard plongeant dans le sien. Ses yeux étaient brillants d’excitation, de désir, d’envie, de luxure, que je ne pus m’en détacher malgré le fait que je la mettais à moitié nue. Je rompis le contact en retirant mon tee-shirt, le laissant tomber à côté de moi, avant de replonger dans ce regard qui me réchauffait comme jamais. Délicatement, j’attrapais d’une main sa jambe droite, encore chaussée et recouverte de ses bas opaques. J’embrassais sa cheville, son mollet en plusieurs endroits puis, son genou. J’attrapais son autre jambe, embrassant le genou au même endroit, à l’intérieur, mes yeux toujours dans les siens. Ma bouche retourna sur la jambe droite, se posant sur sa peau nue au niveau de sa cuisse, me rapprochant peu à peu de son entrejambe. À quelques centimètres, je mordillais l’intérieur d’une cuisse avant d’arrêter de la regarder, mon visage entre ses jambes, ses cuisses sur mes épaules. Si mes lèvres touchèrent doucement l’endroit, ma langue se fit aventureuse. D’abord lentement, pour la faire frissonner, l’entendre chanter d’une façon que très peu de personne connaissait. Après tout, je ne savais pas avec qui elle couchait, mais je savais que ce doux chant était à mes oreilles, une mélodie qui m’était exclusive. Ma langue découvrit chaque recoin sensible, titillant malicieusement les points stratégiques. Mes mains caressaient les cuisses d’Aiyana, adorant leur incroyable douceur. Je ne me lassais pas de l’entendre, mais une certaine partie de mon anatomie devenait de plus en plus inconfortable. Pourtant, ça ne m’empêchait pas de continuer jusqu’à ce qu’elle jouisse.

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Sam 16 Juin - 13:40

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
« Tu marques un point. Mais je ferais tout pour passer du temps avec toi si tu viens au Heaven. »

Même si nous ne sommes que de simples amants, je ne peux m'empêcher d'éprouver une grande affection pour Gabriel. Je le connais depuis si longtemps à présent que je peux me fondre en lui comme une flopée de souvenirs qui vous submergent sans que vous ne pouviez y faire quoi que ce soit. Gabriel est pour moi, le premier homme qui m'a véritablement prouvé que je n'étais pas d'une laideur sans nom comme on a pu me le faire croire tout au long de ma vie. Au-delà de l'homme froid, c'est avant un homme qui, malgré son attirance, se doutait qu'il me fallût du temps pour m'accepter et pour m'offrir à une aventure avec lui, même si ce ne sont que des instants volés et éphémères, ils nous sont précieux. Sans doute, parce que nous pouvons agir simplement sans devoir prendre un rôle. Je n'éprouve pas de honte à me laisser aller à la mélancolie ou à la nostalgie en ces bras, j'y trouve un réconfort certain. Combien de fois, n'ai-je pas simplement cherché la compagnie de l'homme capable de me faire sourire ou encore de me protéger contre mes propres démons. Et croyez-le, j'en ai en pagaille dans mon sillage. Mon passé est de sang et de pleur, de traumatisme également. Cependant, et malgré tout, j'ai su y faire face parce que justement, c'est Gabriel qui m'a fait comprendre que je n'étais pas seule. Dans la tristesse, on ne se rend pas toujours compte à quel point, on est entouré. Je peux vous affirmer sans défaut que je suis plus entouré que je ne l'aurais cru autrefois. Dans ma dépression, je me sentais incomprise et que les mots que l'on me disait, n'étaient là que pour faire jolis, sans plus.

Alors oui, mes sensations sont décuplées avec lui. Plus ouverte que je ne pourrais l'être avec mes autres amants. Ils ne sont pas aussi nombreux qu'on ne pourrait le croire. Gabriel et moi, partageons l'exigence et nous sommes à cheval sur ce pan de notre vie. On ne veut rien de compliqué, en tout cas moi, j'ai toujours cherché la bonne personne. Mais au final, je ne l'ai pas encore trouvé ni même côtoyé. Amicalement, je suis d'une richesse sans borne, mais amoureusement, c'est loin d'être le cas. C'est ironique pour une chanteuse capable de chanter l'amour et de toucher le public par la vérité et la réalité de mes paroles. Mais il est simple pour un artiste de valoriser la plus grande muse qui s'offre à nous.

Comment ne pas fondre sous la mélopée de ces gestes. C'est incroyable comme il sait se montrer doux alors, que l'on ne connaît que la rudesse de ces gestes et ces mots au quotidien. Gabriel n'est pas le genre d'homme à faire dans la demi-mesure. Il était la brutalité, mais je pense que c'est ça qui me fascine chez lui. Sa façon d'être à lui-même une contradiction. Je connais le feu de son être autant que l'eau qui le submerge et apaise le premier. Cela me fait sourire d'ailleurs en y repensant.

Notre baiser est profond. Langoureux. Lorsqu'il mordille ma lèvre inférieure, je me sens fondre devant son allure féline. L'amant parfait. Que demander de plus dites-moi ? Je souris alors, que nos regards s'ancrent l'un dans l'autre pour ne pas se quitter une seule seconde. Comme si nous parlions sans avoir besoin de prononcer un seul mot. Il finit par se défaire de notre échange visuel pour retirer son t-shirt et je sens mon cœur louper un battement. Oui, je sais, il n'a jamais battu, mais c'est tout comme. Certaines situations nous donnent l'impression d'être comme un être humain. Sinon comment pouvons-nous aimer si vous pensez que notre cœur est mort. Il ne bat pas, mais il est tout aussi vivant que le vôtre, dans une mesure totalement différente que celle des êtres humains.

Je mords ma lèvre lorsqu'il prend soin de me goûter. Ces mains allant le long de mes jambes jusqu'au contact de mes cuisses qui ne sont pas recouvertes par mes bas. Je souris et soupire lorsque je sens ces lèvres sur ma peau. L'impression de me transformer en un mets qu'il aime effleure mon esprit, ne le quittant pas et j'ai la sensation d'être du sucre qui fond au contact de l'eau. Cela me fait frémir au-delà de ce que l'on pourrait croire. Ma peau affiche même des frissons.

Ma voix chante pour lui. Elle prend des allures différentes selon celui qui est en face de moi, dans ce statut d'amant. Chacune est propre à celui qui me la fait naître. Mais celle de Gabriel est unique, profonde. Sans doute, s'en rend-il compte avec ce sourire qu'il affiche en coin.

Je sens son excitation qui est à la hauteur de la mienne. Déjà, je l'imagine à ma place. Fondre sous la moindre de mes attentions. Je veux le faire chanter, mais c'est moi qui suis prise dans un délicieux tourment lorsque sa langue entre en contact avec le cœur de mon être. Je me cambre et mon bassin ondule comme une danse orientale qui commence à danser. J'aime ce que je ressens, ce feu qui prend naissance en moi et qui prend de l'ampleur. Il me consume délicieusement, je peine même à le retenir. Gabriel sait comment s'y prendre avec moi et je ne me lasse pas d'être comme une marionnette qu'il manipule avec douceur, mais avec la sauvagerie dans le cœur.

Si j'étais humaine, il sentirait mon souffle prendre de l'ampleur autant qu'il entendrait le chant de mon palpitant accélérer. Et croyez-le, mais c'est tout comme, et me voilà à me déverser dans une jouissance parfaite lorsque les sensations atteignent leur paroxysme. Et tout ceci, n'est que le début.

À mon tour, je viens à user de la célérité qui nous est propre pour le mettre à la place que j'occupais plus tôt. Il est logique que je lui rends la pareille. En me mordant légèrement la lèvre, je le regarde, offert à moi comme le plus précieux des gages. Ma main vient vagabonder sur son torse redessinant le dessin de ces muscles. Je le sens se contracter sous le passage de celle-ci et cela me fait sourire. Je m'approche de lui effleurant sa bouche de la mienne. Le parfum qui s'élève de lui, est semblable au mien.

Celui du désir qui nous consume. Celui qui fait naître une harmonie parfaite. Celle qui chante dans ma tête et qui s'est fait entendre lorsqu'il a joué le maître d'orchestre. Je souris puis laisse mes lèvres goûter au salé de sa peau laissant le feu de ma langue sur les parties de son torse que je sais plus sensible. Ces réactions me font sourire et me confortent à l'idée que je suis toujours autant désirable pour cet homme qui ne laisse aucune femme de marbre. Moi en l’occurrence et en cet instant.

Tandis que j'embrasse son ventre le mordillant par endroits, je le débarrasse de son pantalon et de ce dernier monceau de tissu qui me gêne. Je ne fais rien me contentant de laisser mes mains tracer leur voyage le long de ces jambes pour remonter ensuite et de le surprendre en goûtant au doux objet de mon désir telle une enfant prenant son temps pour déguster la meilleure des glaces.

C'est à mon tour à présent de lui procurer du plaisir et de lui faire comprendre que malgré son absence, cet éloignement dû à notre quotidien, je ne l'ai pas oublié ni même que mon désir de lui ne s'est pas calmé ni même éteint. Je continue avec l'intention de laisser le plaisir le dévaster tout comme il a l'a fait pour moi et quand je sens que cela arrive lentement, je laisse ma main prendre le relais pour aller l'embrasser avec une passion dévorante. Le désir plus grand que jamais.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Ven 22 Juin - 10:56

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Le plaisir, une chose contagieuse. Chaque gémissement qu’elle laissait échapper accentuait mon désir pour elle. Je ne savais pas si c’était à cause de mon ego ou si c’était tout simplement naturel, mais ça m’excitait de plus en plus. J’aimais donner du plaisir, j’aimais encore plus lui en donner, alors je n’étais que plus assidu à ma tâche.

Aiyana et moi, c’était une histoire de longue date. Une histoire sans prise de tête, avec le côté amitié et le côté sexe en bonus. Pourtant, lorsque nous nous sommes rencontrés la première fois, par le biais de Malaki, ce n’était pas gagné. Aiyana était une chenille, Malaki l’avait transformé peu à peu en chrysalide et d’elle-même, elle était devenue un sublime papillon. J’aimais croire que je l’avais aidé à s’accepter telle qu’elle était. Je m’étais approché d’elle, nous avions partagé une nuit et étonnamment, elle ne fut pas la seule.

Sentant sa jouissance venir, j’hésitais entre m’arrêter et ne faire qu’un avec et continuer. Le goût sur ma langue était un miel électrisant et malgré mon hésitation, je continuais jusqu’à ce que l’orgasme la foudroie. Je relevais mes yeux vers son visage, adorant la voir avec son expression post-orgasme, tout comme la voir jouir d’ailleurs. Embrassant sa peau sur le haut de ses cuisses, mes dents venaient parfois la mordiller sans mal, mes mains se faisant plus douces et câlines.

Les positions s’inversèrent et je ne pus retenir un sourire en coin. Cette femme était un félin indomptable et malgré le fait que je n’avais aucun problème à avoir des relations hétérosexuelles et homosexuelles, elle était la seule à me faire autant frémir. Était-ce le temps ? Était-ce la confiance que je lui accordais ? Était-ce l’amitié avant tout qui primait ? Ses mains caressèrent mon torse, mes muscles se contractant sous l’attention. Je savais ce qu’elle voulait, je savais ce qu’elle allait faire, je savais ce qu’elle désirait faire, et je ne pouvais pas me résoudre à lui retirer les rênes. Aiyana s’approcha, frôlant nos lèvres, redécouvrant son odeur sur mes lèvres. Glissant une main dans ses cheveux, mon visage combla la distance, l’embrassant d’abord tendrement puis, langoureusement.

Sa bouche quitta la mienne, se posant sur ma peau. Des frissons parcouraient mon corps et soudain, je retins in extremis un gémissement sourd, ma bouche fermée aidant beaucoup, ses dents sur ma chair. Mon pantalon et mon boxer quittèrent mes jambes et je ne pus retenir une inspiration bruyante lorsque je sentis sa bouche entre mes jambes. Bordel de merde. Ma tête alla en arrière, visage vers le plafond, mes mains serrant les accoudoirs du fauteuil. Je ne savais pas si c’était le fait qu’elle me rendait l’appareil ou si c’était la fellation en elle-même qui me donnait autant de plaisir. Je finis par lâcher un gémissement, ma tête se penchant pour voir Aiyana dans sa tâche, m’excitant d’avantage. Je me mordis la lèvre inférieure. Elle me rendait tellement fou !

Alors que je sentais que la délivrance était proche, je réussis par je ne sais quel miracle à l’arrêter. Me penchant, je lui volais un baiser sulfureux, mes mains se glissant dans ses cheveux, encadrant son visage. C’était tellement bon, mais je n’avais pas envie d’attendre de reprendre quelques minutes pour avoir une nouvelle érection et la faire mienne dans un deuxième round. Je la voulais maintenant. Je voulais venir en elle et pas autrement.

Je rompis notre baiser, dégageant mes bas qui me gênaient et retirais le corsage d’Aiyana. Il était beau, mais je voulais la voir, je voulais lui toucher les seins, les caresser, les goûter, les lécher. Une main attrapant la sienne, je l’aidais à se relever, me levant également et l’attrapais sous les cuisses pour la porter. Mon regard dans le sien, l’esprit coquin, ma langue vint titiller sa lèvre supérieure puis, j’attrapais sa lèvre inférieure pour la grignoter entre mes dents. Je la déposais délicatement sur le canapé, me glissant entre ses jambes.

Ma bouche embrassa sa peau entre ses seins, tandis qu’une main caressait l’un d’eux. Sans que je ne comprenne pourquoi, je sentis mes canines pousser, râpant la fine peau, faisant couler une goutte avant de se refermer. Plongeant mon regard dans le sien, je m’excusais silencieusement en léchant la perle rougeâtre et, lentement, ne fis qu’un avec elle, étouffant un long gémissement entre mes lèvres.

Doucement, j’entamais une danse lente, mais profonde, mon regard captivé par le visage d’Aiyana. Je ne pouvais quitter ses expressions de plaisir, une telle luxure ne faisait qu’augmenter l’excitation grandissante par l’acte. Une main se posa sur sa hanche, l’autre quitta l’un de ses seins pour se glisser le long de son visage puis, dans ses cheveux. Elle était tellement belle...

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Sam 23 Juin - 11:35

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
Je souhaitais le faire dériver vers des monts que nous avions l'habitude d'explorer, mais toujours plus loin que la fois précédente. J'aimais faire plaisir à mes amants et j'avoue que Gabriel plus que les autres. Il est particulier parce qu'il a été mon premier. Cette fois-là, j'étais désireuse, mais intimidée par ce regard qu'il posait sur moi. Brûlant d'un désir qu'il contenait à peine de peur de m'effrayer sans doute. Mais pour moi, cela m'électrisais et j'avais l'impression d'être importante pour lui durant cet instant. Aujourd'hui, je peux l'affirmer sans me tromper que je le suis. Amante depuis tellement de temps que je le connais et je peux deviner le moindre de ces silences et de ces regards qu'il pose sur le monde. Même le vide qu'il observe semble se remplir en un instant. C'est ce qui me plaît chez lui, cette manière de rendre le monde plus brute et sauvage, cette façon impudente et un brin ironique de s'exprimer pour garder sa réputation au sommet. Mais avec moi, cela en est tout autrement, Gabriel est lui-même, doux et tendre sans perdre cette marque qui lui est propre.

Tout en le comblant, je ne quitte pas ces réactions, cette tension qui habite le moindre de ces muscles. Mon dieu, qu'il est beau, toujours un peu plus à chaques secondes qui défilent et qui font naître les frissons sur sa peau. Je ne manque rien du spectacle tout autant du désir qui me submerge à nouveau comme une vague qui naît rapidement dans la tempête. Mes mains caressaient ces cuisses autant que je pouvais les griffer légèrement pour que ces frissons prennent de l'ampleur. Tout comme ce membre pulsant d'un désir que je ne connais que trop bien.

Il me stoppe alors, que je sais que ça lui coûte bien des efforts. Cela fait sourire alors, que je ne me force pas à rire. Mais il peut lire aisément cet amusement dans mon regard pétillant. Je me mords les lèvres en observant ce corps que je peux posséder encore une nouvelle fois. Ce baiser me fait gémir et mon bas-ventre devient de feu. En un instant. C'est comme une bombe qui explose et transforme mes lèvres en lave. J'en profitais pour caresser son dos longeant ce dernier du bout des doigts. Comme j'aime ce tremblement qui le possède, ça le rend tellement beau. Il est déjà au naturel, mais prit par cet assaut si unique, il le devient plus encore à mon regard. Et si c'est moi qui en suis l'instigatrice, je peux dire que mon œuvre est à son apogée.

Je l'observe se dénuder. Voilà un spectacle savoureux qui a pour effet de me faire mordre ma lèvre inférieure. Mon désir se fait plus fort. Difficile à contenir. Je frissonne déjà d'avance de ce cadeau qu'il est sur le point de m'offrir. Lui, si ardent, défait mon corset pour libérer ma poitrine. Celle-ci a dû faire naître bien des jalouses. Elle est opulente sans être exagérée et mes bouts ont réagi à la caresse de son regard. Chose dont il peut facilement se rendre compte.

Sans quitter son regard, je pose ma main dans la sienne et me lève à son invitation. Il m'électrise. Et croyez-moi, résister à cet homme est plus compliqué qu'on ne le croit. Une fois dans ces bras, je souris à sa langue taquine puis à ces dents emprisonnant ma lèvre inférieure. Quel joueur ! J'aime ça. On dirait un enfant prêt à faire une bêtise et celle que nous nous apprêtons à faire, me galvanise déjà. Un peu comme une adolescente face à sa première fois. Intimidée, mais désirant que cela aille plus loin pour exprimer cette naissance d'émotions entre les partenaires. Que cela soit qu'une simple amitié ou quelque chose de plus grand, le plaisir sous la dévotion en était douce, sucré avec cette touche d'amertume qui représente cette plaisante sauvagerie dont Gabriel est le maître.

Je me reprends contact avec la réalité quand je sens la matière du canapé sous moi. Cet échange de regard m'a transporté vers un temps révolu, mais qui semble renaître à chaque fois que l'on se voit et que l'on fait l'amour ensemble. Lui et moi, c'est un retour vers le passé sans quitter le présent.

Un soupire passe la frontière de mes lèvres lorsque sa bouche entre en contact avec ma peau. Je me cambre bombant ma poitrine par le même mouvement. Je sens ces canines, mais cela ne me gêne pas. Loin de là, je ne recule pas ni ne l'arrête. S'il veut me goûter à un moment ou à un autre, alors qu'il le fasse. Ce ne serait pas la première fois. Je pose mon regard sur son visage et lui sourire en passant une main sur sa joue, mon pouce caressant sa pommette.

Voilà qu'il se glisse en moi. Je réponds par un long gémissement tandis que je ferme les yeux en murmurant son prénom. La simple prononciation lui fait comprendre à quel point le plaisir est là. Une poésie parfaite pour une mélodie qui se fait doucement harmonieuse. Mes jambes enserrent doucement sa taille comme pour le posséder à mon tour, l'empêcher de s'arrêter et de sortir de cette étreinte sensuelle et aphrodisiaque qu'il a commencé. C'est sa main qui me les fait ouvrir à nouveau et je lui souris.

Coquine, je capture cette dernière et viens sucer chacun de ces doigts par jeu. Le salé de sa peau m'électrise comme ce regard dont je suis la proie. Je ne m'en lasserais pas de sitôt. Comment fait-il pour me rendre aussi ardente, bien plus que les autres ? Pourquoi suis-je dans un tel état ? J'ai beau chercher, mais je peine à comprendre ces interrogations, mais est-ce vraiment nécessaire ?

Mes mains passent sur son torse que je caresse tel un artiste dessinant les traits de sa musculature en mordillant ma lèvre. « Tu m'as manqué... » Je me cambre à nouveau sous la sensation qui vient de naître pour ensuite onduler mon bassin comme une danseuse du ventre voulant hypnotiser son auditoire. Mais bien vite, je veux le sentir contre moi alors, je l'enlace pour l'embrasser. La sensation de son poids me rend tellement folle.

Plus il allait et venait et plus mes gémissements prenaient de l'ampleur. J'ai l'impression qu'il tremble ou bien est-ce moi et cet état dans lequel il est capable de me mettre. « Hummm Gabriel... » Je viens embrasser son cou, le mordillant jusqu'à venir titiller son lobe de ma langue murmurant des mots coquins pour intensifier son plaisir et l'intensité de ces mouvements. J'embrasse sa joue. « Tu sais à quel point, je t'adore... » Joueuse, je mordille sa joue. « Mon bel amant. »

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Sam 23 Juin - 14:35

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Le désir brûlait autant sa peau que la mienne. La température de la loge ne faisait que croître, rendant nos corps de plus en plus moites. À moins que ça ne soit l’attention qu’Aiyana me procure et celle que je lui ai faite juste avant ? Je ne savais pas. Je n’arrivais plus à réfléchir, à penser correctement. Mes sens étaient brouillés par mes mains de ma belle sirène et de sa magnifique bouche. Mon corps était parsemé de frissons et ma gorge n’arrivait pas à retenir les gémissements de plaisir.

Néanmoins, sentant que je n’allais pas tenir, j’arrêtais miraculeusement cette douce torture. Les préliminaires étaient terminés et l’étape suivante allait commencer. Mon regard plongé dans le sien, je me rendis compte d’une évidence : Aiyana arrivait à me comprendre. Je lui souris doucement après lui avoir mordu la lèvre. Elle était la seule à me comprendre sans que je n’utilise de mots. Je n’étais pas très doué en parole, elle le savait, et elle avait appris à me comprendre sans. Mon désir pour elle s’intensifia lorsque ses mains parcouraient mon dos. J’étais particulièrement sensible et elle le savait, le long de la colonne vertébrale. Je frissonnais de plaisir, gémissant dans notre baiser, le rendant un peu plus passionné.

Je la déposais délicatement sur le canapé, avide de lui faire voir les étoiles. Il n’était pas autrement. Elle me rendait totalement fou, de part ses gestes, ses actes, ses gémissements, son corps. Pendant quelques instants, je revois la jeune femme la première fois que nous avons couché ensemble. Aiyana était désirable, elle était devenue une femme à part entière. Maintenant, elle était au-delà, elle était plus que cela et j’avais l’impression qu’elle en avait à moitié conscience. Peut-être est-ce pour cela que mes canines se sont agrandis sans que je ne m’en rende compte, blessant la douce peau de la belle brune. Je l’avais déjà mordu, d’un commun accord, mais là, je ne lui avais rien demandé. Mes yeux lui demandèrent silencieusement pardon, alors que les siens n’en étaient absolument pas offusqués. Je déglutis difficilement.

Enfin, nous ne fîmes plus qu’un et je me stoppais lorsque j’entendis Aiyana gémir mon prénom. L’une de mes mains serra sa hanche, tentant de me contrôler. J’avais envie de la mordre, j’avais envie de la marquer comme jamais tellement elle me faisait tourner la tête. Commençant notre danse, les yeux dans les yeux, je gardais un rythme lent, mais prononcé jusqu’à ce que, joueuse, elle se mette à me lécher les doigts. Je grognais plus que je ne gémisse, la vision de cet acte étant d’une luxure incroyable. Mon rythme s’accéléra.

Je sentais ses mains sur mon torse, le bout de ses ongles m’électrisant, mais ses paroles me firent encore plus tourner la tête. Je ne pouvais lui dire de simples mots, alors je l’embrassais, glissant une main sur sa mâchoire, sans arrêter mes mouvements de hanche. Je voulais lui transmettre les mots que je ne pouvais prononcer, les mots que je ne savais même pas dire, je n’avais aucune idée de quoi lui dire, un simple « moi aussi » était trop ridicule à mon goût.

Je gémis lorsqu’elle embrassa mon cou, mordillant le sien en retour, soufflant son prénom. Sa voix au creux de mon oreille ne fit qu’accélérer notre danse, devenant soutenue, presque brutale. Me repositionnant, je cherchais le bon angle pour le faire crier et lorsque je trouvais, je restais dans cette position, l’une de ses jambes sur mon épaule, mon rythme ne changeant pas d’un pouce, malgré les doux mots qu’Aiyana me murmurait. C’était toi, ma belle amante, que j’adorais, que j’aimais particulièrement sans que je ne m’en rende réellement compte. Tu me rendais fou, tu faisais de moi un autre et dans tes bras, rien d’autre ne comptait.

Je sentais que la fin venait, mais je me refusais de venir sans qu’elle ne vienne également. D’une main, je me mis à caresser ses zones érogènes, titillant encore plus son plaisir. Ses côtes, ses seins, son ventre, j’allais même jusqu’à son fruit défendu, mon pouce jouant avec lui. Finalement, la délivrance frappa et mes yeux se fermèrent sous l’orgasme foudroyant.

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Mer 27 Juin - 23:25

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
Tout contre lui, je me laisse aller dans les prémices d'un désir qui ne pouvait être consumé par ce simple échange. Gabriel et moi étions gourmands de tout et surtout de l'un et de l'autre parce que nous avions cette même capacité à ne pas nous prendre la tête dès qu'il s'agissait de nous adonner à un moment rien que nous deux. D'autres verraient certainement un couple tandis que nous voyons une amitié faite d'un bonus, de tendresse et de respect. Même si moi, je recherche quelque chose de plus fort encore dans ma vie, je n'ai pas envie de délaisser ce côté libertin qui me plaît tant surtout quand je le partage avec lui. C'est dur de l'expliquer, mais Gabriel a été mon tout premier, celui qui m'a ouvert les portes de l'acceptation et qui m'a fait sentir belle et ce, jusqu'à aujourd'hui. S'il n'avait pas poussé ma porte ce jour-là pour m'embrasser et me conduire avec tendresse vers le lit, sans doute, serais-je toujours bloqué dans un stade de ma vie qui m'aurait rendu folle et sans doute, ermite. Oui, je me serais enfermée, sans vouloir voir qui que ce soit et m'empêcher de vivre en pensant que je ne le méritais aucunement. Mais mon esprit s'est affiné aussi purement qu'une lame et me voilà à me déhancher contre ce beau vampire qui souhaitait me faire frémir plus que jamais entre ces bras.

Que cela soit lui ou moi, nous rechignons pas à l'envie de faire trembler l'autre. Et depuis tout ce temps, je connais les points sensibles de son corps usant et en abusant à mon bon plaisir, ce qui semble lui plaire. C'est comme si je devinais aisément où il souhaitait être touché alors, qu'il se fondait en moi. Allant et venant dans mon être jusqu'à en être sauvage lorsque mon touché appuie plus sur une partie de son corps qui le rendait fou au point de ronronner comme un félin à son aise sous un soleil ardent. Cela me fait sourire parce que cette image lui correspond tellement bien.

C'est étrange que je parviens à le comprendre sans qu'il ne vienne à s'exprimer. Il vient à changer de position profitant de ma souplesse, ma jambe sur son épaule. Les sensations n'en sont que plus décuplés et je me sens fondre. Mon sang n'est plus que lave dans mes veines, la sueur perlant sur ma peau sous nos efforts communs. Il déploie une soudaine vivacité proche d'une délicieuse sauvagerie féline qui me fait gémir plus encore m'approchant du point de non-retour. Lui-même, je le sens défaillir sous moi, trembler et grogner son plaisir alors que nous partons ensemble pour le chemin de la délivrance.

Lorsque sa main caresse mes points faibles, je me sens dévier plus encore et ne parlons pas du moment où son pouce titille mon bouton de chair. Mon dieu, je pourrais crier plus fort, ce qui ne gênerait pas mon amant, mais je préfère être discrète, ne serait-ce que pour les employés faisant des allées et venues dans le couloir. Certes, on ne peut soupçonner ce qui se passe dans ma loge que si on tend l'oreille, mais j'imagine mal ces derniers se montraient autant indiscret, quoi que, les oreilles de certains traînent un peu trop parfois. Pour ces derniers, on mériterait de les couper. L'indiscrétion de ce type m'exaspère au plus haut point.

En tournant la tête vers Gabriel, je quémande un baiser que je reçois. Fougueux à la hauteur de ces coups de hanches qui enfin me font jouir, délivrant mon plaisir contre lui. Ma main se crispe sur sa cuisse musclée à souhait, je viens même à laisser cette dernière se rendre à sa fesse ronde et délicieuse que je palpe sans gêne avant de me laisser tomber sur le canapé l'attirant à moi pour reprendre le baiser et l'enlacer tendrement. L'invitant par la même occasion à poser sa tête sur ma poitrine tandis que je caresse son dos doucement.

Le silence trône dans la loge tandis que je profite de la proximité de ce beau vampire. Je souris doucement en repensant à ma première fois avec lui, j'étais terrorisée à l'idée de me montrer nue, mais il a su comment s'y prendre pour remplacer les larmes de ma peur en un désir que je commençais à peine à contenir. Une fois qu'on y goûte, c'est difficile de s'en passer. Je sens quelque chose de plus et de différent, bien au-dessus de tout ce que nous avions connus jusqu'à présent. Sans doute est-ce moi, je n'en sais rien, mais cette sensation me plaît.

« Une chose est sûre... Tu sais comment te rattraper de ton absence. » Je finis par esquisser un léger rire embrassant le haut de sa tête. « Je suis contente que tu sois venu. »

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Mar 3 Juil - 9:25

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Aiyana était d’une beauté incroyable. Elle était libertine, mais peu de personnes la voyaient comme je la voyais. Elle choisissait avec soin et j’étais son premier amant. Étant fin observateur, ce n’était absolument pas prétentieux. Malaki avait fait énormément pour qu’elle s’accepte elle-même. Le résultat était qu’elle était devenue désirable, parce que justement, elle s’était peu à peu trouvée. Ma mémoire étant très bonne, je me souvenais de ce moment comme si c’était hier, ainsi que tous les autres que nous avons eu. Je devais reconnaître que certains coups d’un soir n’avaient plus leurs visages clairs dans mon esprit, seuls leurs prénoms persistaient. Avec Aiyana, c’était bien plus. Outre le sexe, nous étions amis.

Depuis le temps, nos corps respectifs n’avaient plus aucun secret pour l’autre. Même si j’étais parfois prudent, hésitant, ne sachant pas ce qu’elle désirait, je finissais par m’en rendre compte. Elle me touchait à des zones spécifiques comme un message silencieux. Ca fonctionnait ainsi entre nous. Seuls nos gémissements étaient notre discussion et là, j’avouais sans aucune honte qu’elle me faisait gémir à chaque coup de reins. Ma belle sirène savait me rendre fou.

Je change de position et notre danse ne devient que plus fougueuse. Je savais qu’elle retenait ses cris de plaisir, contrôlant ses gémissements et une petite voix dans ma tête me rappelait que nous étions dans sa loge, au Pandemonium, sur son lieu de travail, que tout le monde pouvait nous entendre. Ca ne fit que m’exciter un peu plus et je lui mordillais la cuisse à ses pensées silencieuses. Je me penchais alors pour lui donner un baiser, étouffant notre plaisir dans l’échange, mais je le rompis, la jouissance se propageant dans tout notre corps. Je sentis sa main de ma cuisse sur ma fesse et j’adorais lorsqu’elle faisait ça.

Restant en elle, je me rapprochais de son corps, calant ma tête entre ses seins, embrassant la peau par moment. J’oubliais de le faire lorsque ses mains caressèrent mon dos, me faisant ronronner. J’adorais les caresses dans le dos, aussi bien après le sexe que juste comme ça. C’était une zone sensible pour moi qui me faisait chavirer. Le silence s’était installé dans la loge, sans que ça soit gênant. L’orgasme baissait peu à peu. Je positionnais correctement mes avants-bras afin que mes doigts parcourent le haut des bras et les épaules d’Aiyana. Il n’y avait pas de raison qu’elle n’ait pas également quelques papouilles post-orgasmiques !

Je souris alors qu’elle me parle, lâchant même un ricanement. Je me redressais, déposant un chaste et rapide baiser sur ses lèvres, gardant mes yeux dans les siens, avant de me retirer doucement d’elle et de me lever. Je me dirigeais vers le mini-bar qu’elle avait, nu comme au premier jour de ma naissance et sans aucune pudeur. On venait de coucher ensemble, pourquoi aurais-je honte ? Ce n’était pas la première fois en plus.

« Veux-tu boire quelque chose ? demandai-je en me servant un cocktail, buvant de grosses gorgées pour me rafraîchir. »

Je revins vers elle, m’asseyant aux pieds du canapé, mon dos au niveau de son buste, tournant la tête pour la regarder. Malgré ma nudité, le fait de m’asseoir par terre ne me gênait pas le moins du monde.

« Tu as des choses de prévus ce soir ? »

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Mer 11 Juil - 23:08

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
Hors du temps et de toute réalité. Voilà à quoi se résumaient les moments que nous passions Gabriel et moi, c'était sans doute aussi pour cela que nous aimions passer du temps l'un avec l'autre. Le monde extérieur n'existant, on espérait ainsi créer le nôtre sans faux-semblants ni affreuses vérités. Et je sais à quel point cela peut être lourds par moment d'être sans cesse sur les dents. En tant que fille adoptive de l'empereur, j'étais aussi un choix sur lequel se porter pour toute élimination possible. Alors, je me doute que père ait décidé de me surveiller de près ou de loin et de me mettre sous protection, bien que je sois apte à me défendre en cas de besoin. On oublie souvent que j'ai été une guerrière féroce fut un temps. J'admets que je n'ai plus porté les armes, mais je n’omets pas de m'entraîner par moment, même si, je dois bien l'avouer, je ne saurais tenir trop longtemps face à un gardien s'entraînant tous les jours à tout. On perd en qualité quand on se consacre à autre que le combat. Bien, heureusement, je me rattrape sur une qualité bien meilleur en compagnie de Gabriel qui, tel un félin ronronne contre moi sous les caresses que je lui offre sans demi-mesure alors que nos ébats bien de se dissiper dans le temps, mais dans l'air. Ma loge à ce parfum d'indécence et de luxure qui nous caractérisent. Un sourire s'ancre sur mes lèvres alors qu'il rit. Il ne se permet pas beaucoup en général, mais je suis bien heureuse que Gabriel se laisse aller avec moi. Cela lui permet de souffler un peu et de ne pas être cet homme qu'il montre pourtant à la face du monde.

Je suis presque déçue lorsqu'il s'écarte de moi. J'aime sa chaleur contre ma peau. Celle qui s'éveille lorsque des corps fusionnent ou lorsque nous nous repaissons de sang. Il n'y a que là que nous ressentons les choses et que nous nous sentons un minimum humain. Mais cette différence entre eux et nous restera palpable dans l'air. À la fois supérieur et inférieur à eux. Et c'est pareil pour eux également parce que pour ceux qui sont compréhensifs envers le genre humain, j'ai bien vite reconnu cela.

« Veux-tu boire quelque chose ? »

« Comme d'habitude, ma boisson fruitée s'il te plaît. » Fis-je simplement, d'un air rêveur tandis que je perçois les pas de l'autre côté de la porte. Les allées et venues des employés qui s'affairent alors, que la soirée n'est guère encore à sa fin. Je souris, en me disant qu'ils ont dû s'apercevoir ce qui se trame dans ma loge. Qu'importe, je m'en moque. Rares sont les moments où je me laisse aller et quand il y a Gabriel, on dérive souvent sous le côté sexuel de notre relation avant de discuter de tout et de rien.

« Merci. » Lui dis-je lorsqu'il me ramène le verre que je porte à mes lèvres buvant quelques gorgées précieuses qui me requinquent, mais moins que ce que nous avons fait plus tôt.

« Tu as des choses de prévus ce soir ? »

« Et bien pas vraiment, pourquoi ? » Je le regarde après avoir reposé le verre sur la table basse pour ensuite masser doucement sa nuque que je regarde rêveusement m'abaissant et embrassant d'un simple baiser cette parcelle qui s'offre à moi.

Je m'étire un peu en poussant un long soupire de bien-être, certes inutiles pour une vampire, mais nous nous dissimulons tellement bien sous la peau d'une humanité factice que certaines habitudes nous viennent automatiquement et restent surtout ancrées en nous. À demi-allongé comme une noble de la Grèce antique, j'observe Gabriel. « Tu as des soucis ? Tu me parais ailleurs Gabriel. » Je caresse sa joue du revers de la main. « C'est ce qu'il s'est passé qui te trottent dans la tête ? »

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Ven 13 Juil - 7:59

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Avec Aiyana, oublier le monde qui m'entourait était simple. Il n’y avait aucune prise de tête, c’était à la fois agréable et perturbant. Je n’avais que cette relation, ce genre de relation je voulais dire, avec quelqu'un. Je n’étais pas quelqu’un qui couchait avec ses amis, féminins ou masculins, elle était l’exception qui confirmait la règle. Mes pensées me murmuraient que cela faisait longtemps que je n’avais pas médité un peu. Je ne m’étais jamais posé de questions avec la belle chanteuse, tout venait naturellement dans un sens, mais aujourd'hui, je me demandais pourquoi. Comment ça se faisait ? Cela faisait des siècles que nous avions cette relation, une amitié avec un bonus, mais cachait-elle quelque chose ? Pas forcément par rapport à la brune, mais également moi-même. Les sensations post-orgasmiques m’empêchaient de prolonger toute réflexion, l’odeur du sexe mélangé au parfum de ma belle sirène n'aidait pas.
Je finis par me redresser afin de chercher des boisson, lui apportant son cocktail préféré. Je me replaçai sur le sol, toujours aussi nu, buvant une gorgée du cocktail que je m’étais servi. Une des mains de la jeune femme se posa sur ma nuque, me caressant et je gémis, atténuant le son en gardant mes lèvres closes. Ma tête se pencha en avant, lui laissant plus de place pour avoir de telles papouilles. J’adorais ça, je n’allais pas lui dire d’arrêter. Cependant, je ne pus retenir un frisson lorsque ses lèvres se poseront sur ma peau. Elle me rendait fou. Par ce geste, mon corps s’alluma une seconde fois.

« Pas spécialement, répondis-je doucement, tournant ma tête vers elle. Je... »

Mon regard se plongea dans le sien. Elle était magnifique. Mais ce n’était pas ce fait qui me coupa dans mon élan. C’était le fait que je venais de me rendre compte de quelque chose, quelque chose que Malaki avait souligné il n’y avait pas si longtemps que cela : l’envie. Ce soir, j’avais envie de passer toute la nuit avec Aiyana. Pas de Heaven, pas de tour de garde, pas d'entraînement. Juste elle. Oublier juste une nuit mes obligations. C’était une sensation totalement nouvelle pour moi, car c’était bien la première fois en sept cents ans de service que j’éprouvais ce désir, cette envie, ce besoin. En fait, je voulais faire quelque chose de spécial, quelque chose que je ne faisais que trop peu de fois.
D’une main, je caressais tendrement la mâchoire de ma belle amante, de son oreille à son menton.

« J’ai… envie de passer la nuit avec toi, avouai-je finalement. »

Mon regard brillait peut-être encore de notre danse pleine de luxure, mais ce n’était pas non plus pour coucher avec elle toute la nuit. Bien entendu, si elle le désirait, je me ferais un plaisir d’accéder à sa requête ! Encore une fois, je n’étais pas fou.
Mon travail occupait quasiment toute ma vie. Être gardien, c’était un job de vingt-quatre heures sur vingt-quatre. J’avais l’habitude depuis le temps et même si la situation était compliquée, parce que j'enquêtais sur l’assassinat d’Elysium, je n’avais pas encore de piste tellement fiable pour m’y consacrer pleinement. Peut-être que l’assassin avait déjà quitté l’île d’ailleurs…
Je revins à l’instant présent, souriant en coin.

« Si tu en as envie, bien entendu. On pourrait même voir où en sont tes techniques au corps-à-corps, ajoutai-je en faisant descendre lentement ma main sur son cou, sa clavicule, entre ses seins, caressant le bas de l'un d’eux avant de passer sur les côtes. Même si tu es une merveilleuse chanteuse, tu as toujours ce je-ne-sais-quoi de guerrière. »

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Lun 30 Juil - 14:33

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
Calme et volupté. C'est ainsi que les choses se déroulent à présent que la loge a retrouvé tout son calme. Si j'avais été humaine, sans doute que le silence aurait été brisé par le bruit de ma respiration. En tant que vampire, je ne fais que simuler une certaine humanité afin de me fondre dans la masse. C'est ainsi que cela a été et que cela sera toujours. Notre civilisation doit être inconnue du monde, mais bien entendu, nous ne pouvons pas freiner la créativité des hommes nous concernant. À dire vrai, il n'y a qu'une semi-vérité dans tout ce qu'ils peuvent dire à notre propos. Et malheureusement, les êtres qui viennent ici, qui nous découvrent malgré nous finissent par s'imaginer le pire. Je conçois que cela soit difficile de croire en nous et notre désir d'utopie. Même moi, qui est vécu dans les batailles bien avant ma libération, j'émets des doutes, mais je garde tout de même un certain espoir. L'espoir que deux civilisations autant différentes l'une que l'autre finiront par cohabiter sainement. Mais avec l'assassinat de la princesse Elysium, les choses se sont compliquées. Trop même.

C'est pour cela que je soupçonne que dans le regard perdu de mon amant, un millier de questions qui lui passent pas la tête. Cela ne me dérange pas, je suis là aussi pour l'écouter et l'aider au besoin. Alors, je lui démontre un peu de délicatesse par mes baisers et mes caresses en son cou. Je sais qu'il aime ça, c'est un endroit sensible pour lui. J'en profite tant que j'en ai l'occasion.

« Pas spécialement. Je... »

J'esquisse un sourire en le regardant prenant une gorgée du cocktail qu'il m'a servi tantôt. C'était assez étonnant que cet homme soit coupé dans son élan, lui qui parle sans gêne et avec impassibilité que j'admire. Oui, il y a longtemps, que j'ai oublié ce que c'est d'être hermétique à tout et aux émotions qui planent dans le cœur et qui peut être une faiblesse.

« Tu quoi ? » Fis-je sans quitter son regard alors, qu'il passe sa main sur mon visage. J'ai l'impression d'être un objet fragile dont il admire les contours. Avec lui, je me sens plus belle qu'au quotidien, et ce, depuis le moment où l'on a couché pour la première fois ensemble.

« J’ai… envie de passer la nuit avec toi. »

Je suis plus que surprise par sa proposition. De coutume, nous passons un petit moment ensemble pour un petit instant avant qu'il ne s'en aille pour retourner à ces responsabilités. Mais là, il émet un souhait qu'il n'a jamais demandé.

« Tu quoi ? » Je me sens obligée de lui poser la question, afin de savoir si je ne me suis pas trompée et que mon ouïe ne m'a pas fait défaut pendant quelques secondes.

« Si tu en as envie, bien entendu. On pourrait même voir où en sont tes techniques au corps-à-corps. Même si tu es une merveilleuse chanteuse, tu as toujours ce je-ne-sais-quoi de guerrière. »

J'approche mon visage du sien, effleurant son nez du mien allant jusqu'à sentir ce parfum qui le caractérise après que nous ayons couché ensemble. « Bien sûr que je le veux. Ce serait avec grand plaisir que tu viennes dans ma villa. » Je me mets à rire. « La guerrière... Cela fait longtemps que j'ai abandonné l'épée pour le micro, tu sais. » Je pose ma tête sur son épaule après avoir déposé un baiser sur sa peau. « Parfois, j'ai l'impression que l'on parle de quelqu'un d'autre. » Je ne suis pas fière de ce que j'ai pu faire sous la dictature sourde d'un sang-pur, mais cela fait partie de mon passé. Un passé que je ne rejette pas, loin de là.

Au bout d'un instant, je finis par me lever pour me rendre à ma penderie afin de sélection une tenue de rechange. Une robe courte de couleur bleue nuit et des sous-vêtements qui vont avec. Je sais qu'il me regarde, me détaille sous toutes les coutures à chaque mouvement que je fais. Je sens un regard enflammé me parcourir toute entière. Un feu qui consume presque entièrement comme à chaque fois que je le sens près de moi. Un amant tel que lui, c'est difficile de le laisser au second plan. Nous jouons un rôle pour que personne ne sache notre relation, c'est aussi plaisant d'avoir son jardin secret. Je suis le sien et il est le mien. C'est plaisant de vivre ça.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.

Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.


Emploi : Gardien - Espion à la solde de l'Empereur - Mouchard errant
Messages : 327
Date d'inscription : 14/03/2018
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Lun 27 Aoû - 10:32

Undisclosed Desires
@Aiyana N. Swanson & Gabriel


Loge d'Aiyana

Je lui lançais un regard qui voulait dire “ne m’oblige pas à répéter”. J’étais déjà suffisamment courageux pour avoir osé de prononcer ses paroles une fois, je n’allais certainement pas les répéter ! Je n’osais bouger, mais lorsque Aiyana s’approcha, nos nez se frôlèrent et j’osais fermer quelques secondes les yeux. J’appréciais le contact, la caresse. J’appréciais l’odeur de sa peau mélangée avec la légère acidité qui la caractérisait après que nous ayons couché ensemble. Je souris en coin à sa réponse, heureux qu’elle accepte ma demande. Je me retins de l’embrasser, chose qu’elle fait sur mon épaule avant de déposer sa tête. Un câlin bancal, mais qui nous ressemble. Je glissais une main dans ses cheveux, lui massant légèrement le cuir chevelu.

« N’aies pas honte de ton passé, dis-je doucement. Cela ne te correspondait peut-être pas, mais regretter le passé n’est pas utile. »

C’était du temps de perdu. Et je me perdis dans mes souvenirs. Avais-je honte de ce que j’avais fait pour la Couronne ? Avais-je honte d’avoir assassiné de sang-froid un certain nombre de personnes ? Non. Rien. J’assumais mes choix, j’assumais d’avoir fait mon devoir. J’étais un soldat, un espion, j’obéissais aux ordres quels qu’ils soient si c’était dans l’intérêt du monde vampirique.
Aiyana bougea et rompit le cours de mes pensées. La belle chanteuse se rendit à sa penderie et mon regard restait inexorablement sur chacun de ses mouvements. Avec goût, elle attrapa une robe bleue et des sous-vêtements assortis. Je finis mon verre, cul-sec, mais restais au sol. Mon désir pour elle s’enflamma une nouvelle fois, mais je ne bougeais pas d’un iota. Il était extrêmement rare que j’aille chez elle, tout comme elle chez moi, étonnement. L’idée d’une nouvelle danse avec la belle vampire chez elle était assez attirante. Finalement, je détournais le regard et attrapais mon boxer. Je l’enfilais, ainsi que mes vêtements éparpillés çà et là.

Me postant à la porte, main sur la poignée, j’attendis qu’Aiyana eût terminé de se préparer et qu’elle vienne à moi pour lui ouvrir la porte. Je lui souris doucement et la suivis, refermant la porte derrière moi.


Hors RP:
 

_________________

What do you want to me ?

As a child, you would wait, And watch from far away, But you always knew that you'll be the one that work while they all play, And you, you lay, Awake at night and scheme, Of all the things you that would change but it was just a dream !

Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Chanteuse, musicienne, danseuse et parfois modèle pour des photos type boudoir.
Messages : 95
Date d'inscription : 08/04/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel] Mar 11 Sep - 20:39

Undisclosed Desires
Aiyana & Gabriel  
Passer toute une nuit en compagnie de Gabriel, c'était une demande qu'il faisait rarement. En fait, nos lieux d'habitations étaient rarement les témoins de nos moments de luxure. Tout au contraire, nous trouvions un endroit calme et loin de la populace pour nous fondre dans les bras de l'un et l'autre. Alors, honnêtement, j'allais pleinement profiter de ce moment et de sentir sa présence près de moi. Dans mon lit, qu'importe où nous le ferons, je prendrais un grand plaisir à lui présenter mon cocon. Mon appartement luxueux perdu dans un quartier de la ville. Sans doute les plus chers, mais j'ai pu y gagner pleinement mon indépendance, quand j'ai su ce que je voulais. Il était jonché en haut d'un immeuble, au dernier étage. La vue y était belle et imprenable. Insonorisé à cause de mes évasions artistiques nocturnes. Cela m'arrivait tellement souvent parce que j'aime ça. Vivre la nuit et m'endormir le jour. C'est ainsi depuis ma naissance et c'est logique pour un vampire, mais je pense que même si je n'avais été qu'une humaine, cela aurait la même chose. La nuit possède une magie particulière qui m'enchante et m'emporte au loin.

« N’aies pas honte de ton passé. Cela ne te correspondait peut-être pas, mais regretter le passé n’est pas utile. »

« Je n'en ai pas honte. » Le rassurais-je doucement alors, que ma bouche frôle sa nuque. « C'est ce que je fus et je suis encore au fond de moi. Je suis capable de redevenir cette femme si jamais les miens sont en danger. » J'esquisse un sourire embrassant la tempe de Gabriel. « Je peux le devenir aussi pour toi si tu es danger. » Mais en vérité, je sais qu'il suffit de peu pour me faire devenir à nouveau l'Ombre Dansante. Cette guerrière sans pitié, intraitable et monstrueuse. J'ai fait des choses dont je suis peu fière, à cause, de la folie d'un vampire, mais rejeter cette partie de ma vie ne me servirait à rien. Gabriel a raison, c'est inutile parce que cela m'a permis de me forger et de me faire comprendre bien des choses.

Finalement, au bout d'un moment, je me lève afin de me vêtir sinon, je sens que c'est ici que nous allons passer notre soirée dans la loge. Loin de me déplaire tant que je suis en sa compagnie.

Me voilà à me changer optant pour une robe bleu et des sous-vêtement de la même couleur. J'ai toujours été pointilleuse sur le fait d'assortir mes tenues, et ce, jusqu'aux accessoires. Une paire d'escarpins noirs et me voilà prête. Les cheveux arrangés après un petit coup de brosse rapide et voilà qu'ils ondulent le long de mes épaules. Il a fallu peu de temps à Gabriel pour s'habiller lui laissant le loisir de m'observer durant cet instant et ne pas faire descendre la température de son envie.

À l'extérieur, l'air est moins oppressant. Le regard des employés du Pandemonium fut plus qu'équivoque. C'est vrai, que je ne me cache pas, mais je n'aime pas non plus les indiscrétions parfois bien douteuses des autres. Je n'espère pas grand chose, juste du respect. Les artistes sont solitaires, mais aussi intéressés par ce qui les entourent pour agrémenter leur créativité. Mais parfois, ils ont oublie les frontières de délicatesses.

Enfin, heureusement que c'est derrière nous à présent. Je passe alors, le bras sous celui du vampire appréciant cette petite marche dans les rues d'Haima. Cela semble tellement calme malgré ce qui se trame dans l'ombre. Les vampires n'ignorent pas la situation de ces derniers temps, nous avons développé un instinct de survivance depuis tellement longtemps, qu'au moindre problème nous imaginons le pire dès que l'on sort avant d'oublier et de passer à autre chose sans pour autant totalement effacer ce qui a pu se passer.

Mais pas ce soir, je n'en ai pas envie. Je désire simplement mener Gabriel chez moi et poursuivre notre soirée. Elle a agréablement commencé alors, ne la teintons pas de couleurs sombres inutiles.

Arrivée aux pieds de mon immeuble, je tape rapidement le code de la porte d'entrée avant de passer et d'atteindre l'ascenseur. C'est vrai que nous pourrions aller tout aussi rapidement à pieds avec notre célérité. Mais ici, il y aussi des humains alors, cela ne serait pas d'un bel éclat de discrétion. Même tard, nous trouvons toujours des âmes mortelles qui, comme moi, apprécient énormément la vie nocturne. J'invite Gabriel à me suivre et je pousse le bouton de mon étage avant de me coller à l'un des murs de métal de cette petite boîte qui montent doucement vers le haut. Je souris au vampire admirant ce regard qui a su me faire frémir de toutes les façons possible. Je sais qu'il est capable de me caresser avec ces pupilles et cela me fait sourire tandis que mes yeux ne le quittent pas.

Ce n'est que la sonnerie de l'ascenseur, nous prévenant de l'ouverture des portes que je reprends contact avec la réalité. Je sors et me dirige vers la porte de mon appartement. Le pallier ne comptant que deux appartements l'un situé à gauche l'autre à droite. Le mien se trouve à droite et me voilà à sortir les clés de mon sac afin d'ouvrir ma porte laissant Gabriel passer. Je le suis de près et referme derrière moi, verrouillant la porte par habitude. N'étant pas du genre à laisser ma porte ouverte. En tant qu'ancienne guerrière, je préserve toujours mon accès de prudence et un brin paranoïaque. On sait ce qui se trame dans la tête des pires individus. Je place la clé de façon horizontale afin que personne ne puisse l'ouvrir de l'autre côté.

« Bienvenu chez moi Gabriel. »

Le lieu est à mon image. Simple, alliant moderne et ancien avec une harmonie délicate. Les pièces sont spacieuses et le blanc donne toujours une impression de grandeur en fait, c'est fait exprès. Même si un autre pan de mur comporte une couleur que j'ai choisi avec minutie pour chacune des pièces donnant une ambiance différente et plaisante.

« Tu veux boire quoi ? »

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel]

Revenir en haut Aller en bas

Undisclosed Desires - HOT [Aiyana/Gabriel]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Glory and Blood :: HAIMA :: La citée :: The Greatest Pandemonium-