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flash underground (Zereen)

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Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

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MessageSujet: flash underground (Zereen) Mer 20 Juin - 12:20

(la mise en page viendra plus tard :ha:)

C'pas que tu aime ce genre de festivités, que tu t'y sentes à ton aise autant qu'tu le prétends. N'pas voir les visages a quelque chose d'excitant cela dit, et comme ton tatouage sur tes côtés l'gueule : profite du moment présent, parce que demain tu seras peut être morte. T'flash un immense sourire quand tu passe les portes du Crépuscule - c'est l'ennemi, l'adversaire, c'là que viennent les clients qui s'trouvent pas au Hell ce soir. L'Hell c'ton univers, t'y travaille depuis que t'es assez grande pour boire sans qu'on t'demande ta carte d'identité - t'en as une fausse depuis tes quinze ans, et assez d'poitrine pour jamais avoir eut à la sortir. T'pourrais profiter d'tes soirs de congés pour être au Hell, de l'autre côté du bar, et t'enfiler autant d'alcool pour plus penser ou marcher droit. T'pourrais, mais t'préfère venir aux soirées à thème du Crépuscule, voir l'adversaire, et savoir qu'tu peux faire mieux - ou que s'il fait mieux t'peux toujours lui voler ses idées d'génie. A la guerre comme à la guerre, t'laisse les remords aux autres.
Sauf qu'rien t'avait préparé à c'que tu vas vivre ce soir.

T'porte une jupe en satin blanc, qui t'tombe sur les genoux, un haut noir en lacet, qui met surtout ta poitrine en avant - d'hauts talons comme tu t'sens toujours plus séduisante avec ca. Tes cheveux blonds lâgés en hallo, puis ton maquillage derrière un masque en forme de tigre - il t'recouvrir les yeux ,seulement, t'es beaux yeux bleus qu'tu sais être un atout majeur pour toi.
T'as faim d'contact humains, t'souvenant pas la dernière fois que t'as pas passé la nuit seule. Sauf que t'es pas d'celles qui aiment la solitude - c'parce que ton esprit est plein d'ce mystérieux bellâtre qui s'rend au Hell d'temps en temps. Assez souvent pour que tu l'ai vu. Pas assez pour qu'il t'ait repéré.

Assez pour que tu l'reconnaisse dés qu'il passe les portes à son tour, malgré son masque - il s'déplace comme un tigre, un prédateur qui sait exactement où attaquer sa proie pour la foutre à ses pieds. Et tu serais plus qu'ravie d'te mettre à genoux pour lui. Tu l'vois - une fois encore s'il t'passe à côté et qu'tu flassh un sourire il l'voit pas. Fuck. T'dois trouver un truc - vite - et comme la soirée s'chauffe déjà, qu'la musique pulse, et qu'il y a foule au bar (dont lui) tu y monte pour t'mettre à te trémousser. T'as déjà trois verres dans la gueule, assez pour pas trop réfléchir (pas que d'habitude ce soit un problème), et t'mets à onduler, les sifflements et la musique qui change pour plus d'latino et d'jeu de séduction. L'barman t'fait passer les bouteilles d'Rhum et autres alcools pour qu'tu remplisse les verres en continuant ton manège, mais toi t'vise l'beau ténébreux. Tu l'vise, jusqu'à t'fait couler à genou, jouant d'ta chevelure pour t'placer devant lui - "Ca t'dit un Tequila paf, beau mec ? " Qu'tu demande avant d'venir prendre l'sel que tu place entre ta poitrine, puis l'carré d'citron entre tes dents et lui file l'verre de shoot de tequilla.

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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Mer 20 Juin - 12:55

Flash Underground
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Soirée à thème
Ce soir, je délaissais le Hell pour le Bar Crépuscule. Il y avait une soirée à thème et j’étais plus que friand de ce genre de soirée. Déjà, parce que je pouvais me cacher derrière un masque et de surcroît, parce que j’avais l’impression d’être encore plus un inconnu que je ne l’étais déjà. On m’appelait Zero, personne ne connaissait mon prénom - sauf quelques exceptions - mais mon nom de famille restait un mystère. C’était également pour cela que la Couronne italienne ne me lâchait pas. Je sortais de nulle part, ayant joué les victimes traumatisées afin que la seule chose qu’ils sachent soit que ma famille avait été tuée par des chasseurs. J’avais été recueilli par un Sang-Pur, un second père qui m’apprit énormément et qui était garant de ma conduite. Il devait avoir beaucoup d’influence d’ailleurs, car ça leur avait suffit.
Quoiqu’il en soit, je me trouvais dans cette boîte, fendant la foule en direction du bar. J’avais mon sempiternel pantalon en cuir, d’un rouge bordeaux aujourd’hui, avec un débardeur gris cendre large, troué à certains endroits. Mon masque me couvrait la moitié haute de mon visage, représentant un renard aux couleurs blanche, rouge et noir, typé asiatique. Mes cheveux, coiffés en arrière façon gominé, étaient retenus grâce à la ficelle rouge du masque. Je me posais au bar, saluant des potes de soirées et prenant un whisky sec. Ce soir, je me lâchais. Je comptais oublier jusqu’à mon prénom si c’était possible. Une jolie blonde monta sur le bar et je ne pus détâcher mes yeux de ses magnifiques jambes. Elle savait bouger, c’était indéniable, mais ses jambes étaient un appel à la luxure. Je bus cul sec mon whisky, ayant soudainement soif avant que la jeune femme ne passe pour remplir de nouveau les verres. Whaou. Avec son masque de tigre, ses yeux bleus ressortaient, hypnotisant certainement n’importe quel mec qui plongeait la tête la première dans cet océan.
Je me retournais lorsqu’elle me demanda si une tequila paf me tentait, souriant en coin.

« Avec plaisir. »

Je pris le shoot, le buvant cul-sec avant de me pencher entre ses seins, posant mes lèvres sur le sel. Je remontais lentement, comme une douce torture, posant d’abord mes lèvres avant que ma langue ne goûte cette peau tentatrice. Malgré l'absence de sel, je remontais ainsi le long de son cou, son menton et chopais le citron entre ses lèvres, lui volant un baiser au passage. Je croquais dans le fruit et le posais négligemment sur le comptoir.

« C’était la meilleure tequila paf que j’ai prise, lui dis-je avec un regard joueur. »

Je retirais mon haut, le coinçant dans mon pantalon au niveau de la ceinture. J’humidifiais un doigt, mon regard dans le sien et glissais mon doigt sur ma peau, entre mes pectoraux avant de faire couler du sel. J’attrapais un shoot de tequila, le présentant à la jeune femme, le morceau de citron entre mes lèvres. Je haussais les sourcils, invitation à en faire de même, un air un peu provocateur.

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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Mer 20 Juin - 22:53

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@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


Tu t'savais pas autant d'audace - en même temps c'bien la première fois que t'es pas capable de captiver un type que tu croise si souvent; ou peut être pas assez souvent, mais t'es assez ivre pour n'pas penser à attendre le bon moment - c'genre de foutaise qui t'font toujours reculer le moment de vivre. Sauf que tu sais qu'il faut vivre maintenant, alors vas-y. Tu t'demande c'que serait le monde si les gens faisaient les choses sans s'poser trop de question, s'ils osaient les faire simplement parce qu'ils le peuvent. Tu peux - après tout - t'mettre à danser sur le bar en roulant des hanches pour captiver les regards, et quand t'vois que t'as captivé l'siens tu t'félicites de pas penser. Peut être qu'la vie serait foutrement plus extatique si tu cessais d'penser parfois. D'te dire que ce n'est pas convenable, qu'il vaut mieux n'pas jouer à cela - pourquoi, après tout ? Qui t'en empêche si ce n'est toi.
Tout à coup tu t'trouve avec l'type entre tes cuisses, et t'pas capable d'entendre les grondements d'la musique autour de vous - t'entends qu'ca foutu voix qui t'fait frémir jusque dans ta culotte. « Avec plaisir. »  T'savais que sa voix serait à l'image du reste d'sa personne, t'électrisant pour t'rendre incapable du moindre mouvement. Alors t'reste là, l'voyant prendre le shoot pour venir lécher ta peau et t'faire geindre d'la sensation de sa langue sur toi - tes yeux s'fermant sous la sensation d'chaleur qui t'fait devenir horriblement rouge - d'partout. Avant qu'il croque l'agrume, vos lèvres s'frôlant dans un baiser trop court à ton gout. T'reste pétrifiée, l'coeur battant à tout rompre, avant d'te rendre compte qu'il est parti - qu'un tissu t'frole les jambes et d'le trouver torse nu.
« Bordel... » T'fixe son torse parfait - sculpté dans l'marbre, trop parfait pour qu'tu puisse détacher les yeux. T'sais plus parler, ou dire un truc intelligent, toujours à moitié foutue sur l'bar, toujours les yeux rivés sur lui - t'vas crever ici c'est certain. « C’était la meilleure tequila paf que j’ai prise.  »  T'arque un sourcil, ravie, rougissante et fière de l'entendre; t'pas capable de réfléchir, quand tu l'vois qui t'propose de lécher son torse t'prends aussi le shoot. Tu l'garde à la main, glissant contre lui pour venir poser ta langue sur sa peau - douce et gelée, sans qu'ce soit désagréable. Tu t'mets à l'lécher, l'sel restant sur ta langue désagréablement, avant qu'tu prennes le shoot cul sec et vienne croquer l'citron sans attendre - sans douceur non plus, mais tu tremble tant qu'dans ton geste tu tombe du bar et emporte plusieurs verres qui s'trouvaient autour d'toi - « Bordel de... mais qu'est-ce que tu branles toi ?! »  T'pas capable de réfléchir comme t'es contre ton bel apolon, toujours l'citron entre les lèvres, et son torse contre ta poitrine - t'penses qu'à ca alors qu'le barman t'attrape l'épaule et t'fais te retourner. « Tu taffe pas ici alors t'vas rembourser ca ! »  Sauf que - « Non j'suis pauvre, et - euh. » Attendu - t'attends pas cela dit pour prendre la main d'ton inconnu avant d'le faire dériver dans la foule, courant entre les corps qu'tu fracasse pour les virer de ton chemin en t'assurant de pas perdre la main dans la tienne. Jusqu'à être assez éloignés du bar pour plus entendre l'barmaid gueuler et être plus tranquille. Dans une alcôve. Vraiment.

Tu t'tourne alors vers l'bellâtre - « Fuck - désolée - c'foutu lourdeau a fait merder ma technique de drague. Pourtant j'suis presque certaine qu'tu m'as vue cette fois. » Qu'tu dis avec un sourire - t'disant que peut être s'il fuit pas dans les trois secondes t'as pas tout perdu. « Et j'peux qu'admetttre que t'as pas tord - c'tait un parfait Tequila Paf. »

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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Sam 23 Juin - 13:01

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Soirée à thème
Je ne pouvais retenir un sourire joueur et un regard pétillant lorsqu’elle me dévora du regard. J’aimais faire effet, j’aimais faire plaisir, j’aimais la sensation que cela procurait. C’était grisant. Je n’hésitais pas une seule seconde à retirer mon haut pour qu’elle en fasse de même. Je voulais sentir sa bouche sur mon torse, regoûter ses lèvres avec un mélange de sel, de citron et de ma peau. Je me mordillais la lèvre inférieure lorsque je sentis enfin sa langue sur mon torse. Je n’avais pas encore bu et pourtant, la sensation était une vague de plaisir. Quittant mon torse, elle but le shoot cul-sec et se pencha pour croquer dans le citron que j’avais entre les dents. Elle était tellement pressée que j’en haussais les sourcils alors que plusieurs verres dégagèrent du bar, les cassant. J’avais très envie de rire, mais je me retins lorsque le barman lui attrapa le bras pour lui faire la moral. Ce n’était pas quelques verres qui allaient changer quoi que ce soit.

Avant même que je n’ai pu répondre, la jolie blonde m’attrapa et me tira vers la sortie, la laissant faire avec plaisir. Je la regardais amusé et lorsqu’elle se mit à parler, je ne pus retenir un rire amusé. Je m’approchais d’elle, plaçant une main sur sa hanche, nos corps éloignés de quelques centimètres.

« C’est vrai qu’il m’arrive de boire des tequila paf avec des inconnus, mais ça ne m’empêche pas de les voir, dis-je doucement avant de toucher son nez du mien. Je suis assez curieux, comment comptais-tu continuer ta drague ? »

Il était vrai que c’était moi qui draguais, c’était moi le prédateur d’habitude, pas les autres, hommes ou femmes. Alors, oui, j’étais curieux, j’étais intrigué et mon côté joueur n’avait qu’une envie : voir ce dont elle était capable. Cette fille m’intriguait énormément et pourtant, la manière dont elle parlait laissait sous-entendre que l’on s’était déjà vu. Où ? Quand ? Comment ? Avec des jambes pareilles, je l’aurais forcément vu… sauf si c’était un soir avec Malaki… Je jurais intérieurement, balayant le vampire dans un coin de ma tête. Ce n’était pas le moment de penser à lui.
Mon regard dans le sien, je sondais ses yeux bleus perturbant. Glissant mon autre main derrière sa tête, je lui retirais son masque, admirant son visage. Il ne m’était pas inconnu, mais je n’arrivais pas à me souvenir où.

« J’ai l’impression que l’on s’est déjà croisé, murmurai-je en lui caressant doucement la mâchoire. »

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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Ven 29 Juin - 19:50

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T'frémis de le sentir si proche - tu t'fiche de ceux qui vous entourent ou vous fixent, d'ceux qui sifflent ou soufflent - t'sens juste ton souffle à toi qui devient brûlant et rapide, t'enflammer les poumons comme après un marathon. Tu cours en avant d'ton existence, après lui. Lui ca t'semble tout, et à présent il s'trouve proche. Tu l'as jamais eut si proche - il s'trouve plus beau encore à présent qu'tu vois les moindres détails d'son anatomie. Son nez droit, ses lèvres pleines, son regard ténébreux qui t'lancent des éclaires d'foudroyant de toute part. T'es figée, excitée de l'intérieur - t'voudrais te mettre à hurler mais il t'tient à sa merci. T'sais plus te contrôler, l'laissant prendre le dessus sur toi - rapidement il s'trouve à quelques centimètres, et les yeux mi-clos t'espère l'voir s'approcher plus encore et t'ravir les lèvres. T'as l'coeur qui bat si fort qu'il doit l'sentir - t'es pas gênée d'ca, qu'il sache l'effet qu'il a sur toi, t'aime l'idée d'être transparente.
T'aime pas jouer les mystérieuses - préférant n'pas laisser de place à l'interrogation dans c'genre de jeu-là. Pourquoi mentir sur l'intérêt qu'tu lui portes, au risque d'devoir courir encore longtemps ? T'préfère jouer la franchise - t'as toujours préféré cela, n'gardant pas ta langue dans ta poche. Tu l'as voudrais plutôt dans sa bouche si t'avais l'choix. « C'est vrai qu'il m'arrive de boire des tequila paf avec des inconnus, mais ça ne m'empêche pas de les voir. » Sa voix t'transperce de toute part - t'fais pas cas de ce qu'il raconte, t'contentant de te faire bercer par l'timbre de ses consonances, d'ces émotions, d'ce qu'il est lui. Il ronronne, chaque mot t'caressant pour t'rendre plus brûlante encore. T'voudrais qu'il te parle - qu'il t'raconte ce qu'il veut tant qu'il se tait jamais.

il est proche - trop proche pour qu'tu le combatte. T'es rendue faible par son parfum qui t'enivre, t'fait voir les choses en milles couleurs. T'voudrais qu'il soit plus proche encore - qu'il soit si proche que tu oublie l'reste du monde. Il existe plus, il reste qu'lui et toi. « Je suis assez curieux, comment comptais-tu continuer ta drague ? » T'souris, ouvrant finalement les yeux, et sentant son nez touchant l'tiens. T'fais pas de geste pour avancer - t'veux pas lui donner la gloire d'avoir gagné. T'veux qu'il vienne à toi, t'attends depuis trop longtemps. « Je t'aurais proposer d'danser, sans doute. Puis j't'aurais fait boire jusqu'à ce que tu sois trop ivre pour m'résister. » Qu'tu déclare - sincère - parce que t'es sûre que rien aurait pu t'arrêter pour avoir son regard sur toi. Ou sa bouche, ses mains, sa langue - t'veux l'avoir contre toi, t'serrant un peu plus sans pour autant t'approcher tant que vous n'fassiez qu'un. T'reste là, à l'observer, t'mordant la lèvre inférieure dans un geste impatient - t'préfère ca à mordre la sienne.
Démasquée, tu t'retrouve nue à présent, l'fixant toujours quand il t'retire le masque. Il t'lâche pas du regard et ca dure une éternité - une délicieuse éternité qui te retourne le coeur. « J'ai l'impression qu'on s'est déjà croisé » Il t'caresse la mâchoire, et t'bouge à peine la bouche, l'ouvrant pour y accueillir son pouce que t'embrasse lentement - ton rouge à lèvres s'laissant trainer sur sa peau froide. « Moi je t'ai remarqué en tout cas, Zero. » Dis-tu dans un souffle en relâchant l'pouce pour lui offrir un sourire. « Mais j'dois pas être assez intéressante pour qu'tu me vois. C'qu'il faut la mériter ton attention, chéri. »  Qu'tu glisse en même temps qu't'es mains viennent s'perdre sur son torse toujours découvert.

Dessinant ses ados, ses pectoraux, les cicatrices qui marquent sa peau, tu l'lâche pas du regard - t'veux profiter d'avoir sa pleine attention. « T'es pas là d'puis longtemps, mais assez pour qu'je te vois. Tu surpasse tous les autres bouffons qui trainent au Hell - dans c'monde infernal, t'es un démon supérieur. »



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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Mer 11 Juil - 22:23

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Soirée à thème

Malgré le bruit du bar non loin que j'entendais, mes sens étaient sur la jeune et sexy blonde si proche de moi. Je sentais son souffle chaud, qui avait gardé la douceur sucrée de la tequila. Son cœur avait visiblement envie de fuir sa poitrine tellement qui se contractait. Ses yeux étaient remplis d’un désir délicieusement attirant. Comment avais-je pu passer à côté d’elle sans même la voir ?
Tout en l’écoutant me répondre, je glissais une main dans son dos, au niveau des lombaires, collant un peu plus nos corps. J’aimais danser et il était tout simplement hors de question que je ne l'invite pas à danser ! C’était au-delà d’une perche : elle me rendait une échelle et je n’étais pas le dernier des cons pour refuser. Je ne suis pas fou ! Mon regard capta sa lèvre inférieure maltraitée et la mienne désirait passer dessus pour lui faire oublier la légère morsure. Je me penchais un peu plus, frôlant nos lèvres, la frustrant un peu plus et me donnant encore plus envie de céder à ses envies. C’était bien la première fois qu’une femme, que quelqu'un même, osait me dire les choses aussi franchement, cash, sans détour - mon démon d’ex-amant restait coincé dans un placard au fond de mon cerveau.

Alors que le masque tombait, me révélant son beau visage, je la détaillais, désireux de retrouver où j’avais bien pu la voir. Je haussais les sourcils lorsqu’elle prononça mon prénom. Mon pouce, passant sur ses lèvres, garda une marque de son rouge à lèvres, comme un tampon de la douane. J’avais l’impression que par ce geste, elle m'autorisait tellement de choses que même moi, je serais surpris. Ses mains se poseront sur mon torse, mes abdominaux, tandis que mon esprit tentait vainement de réfléchir. Ses dernières paroles m’aidèrent et tout de suite, je la vis : elle travaillait au Hell et je me souvins parfaitement du moment où je l’avais remarqué, dans son ensemble noir, sa mini-jupe et ses talons mettant en avant ses jambes incroyables.

« Tu travailles au Hell, affirmai-je, sûr de moi. Je vais me faire pardonner pour cet affront, darling. »

D’une main, je retirais mon masque, le laissant tomber à côté de nous. Doucement, comme la caresse d’une plume, je posais mes lèvres sur les siennes, sans fermer les yeux. Cela dura à peine une seconde, avant que je ne m’éloigne, ma main quittant son dos pour lui attraper la main.

« Promis, je ne t’emmène pas au Hell ! »

Je lui souris avant de me mettre en marche, nos mains entrelacées, calant mon rythme à son allure. Les talons étaient beaux, mais ça ralentissait parfois les choses. Cependant, si elle pouvait les garder, je pouvais bien ne pas courir un marathon en moins de deux !

« Au fait, comment t’appelles-tu ? »

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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Ven 20 Juil - 1:32

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Tu l'as si proche que t'as du mal à penser. Peut être est-ce pour cela que ta langue se délie pour n'rien dire d'intelligent. Tu sais pas si ca compte - t'es pas même certaine qu'il t'écoute, et un temps l'silence entre vous se fait plus parlant. Tu fixe ses lèvres - comme avec son masque, c'est bien la seule chose qu'il t'es offerte de totalement apprécié, te demandant si elles sauraient te rendre dingue comme tu en rêves depuis des semaines. A l'observer de loin, se pavanant dans l'enfer grisant du Hell sans remarquer ton regard enflammé. Chaque nuit, apparaissant dans l'ombre pour te faire oublier d'aimer la lumière et les astres pour le préférer lui - ton coeur bat, perd le rythme, se perd dans l'instant.
Il se dévoile, une fois t'avoir privé de ton masque. Il se dévoile, sa beauté t'coupant le souffle quand il s'approche encore. Les masques tombent, quand il pose ses lèvres sur les tiennes dans un baiser fantomatique tu t'laisse aller contre lui sans l'vouloir - aimantée par l'étreinte presque offerte, désireuse, fiévreuse, animée d'impatience, qu'il te refuse. Il est là sans l'être, et tes mains sur son torse sont brûlantes. Sa peau gelée, et dure. Les muscles tu les devines par des caresses timides et hésitantes - tu voudrais plus, n'ose le demander, le silence te plait bien trop et tu crains de briser ce moment.
C'est lui qui parle le premier - « Tu travailles au Hell, » « Bingo. » Réponds-tu sans savoir si la déclaration attendait une réaction de ta part - t'es pas sarcastique, pas vraiment. Amusée tout au plus, comme devant un gamin qui gueule une réponse qu'on vient de lui murmurer. Tricheur - penses-tu - et tu reconnais que ca t'plait. T'as toujours eut un faible pour les mauvais garçons. Mais celui-là, t'as le sentiment qu'il pourrait t'rendre plus folle que quiconque. « Je vais me faire pardonner pour cet affront, darling.  » Tu perdras pas ton sourire - t'en es certaine - pas alors que t'as attrapé son attention, et qu'il semble décider à ne te l'offrir qu'à toi. T'as jamais été une exclusive, pas même encore désireuse de n'avoir qu'un homme pour toi. Mais celui-là - celui-là t'as du mal à le voir partir les nuits où il vient au Hell, aux bras d'autres hommes et femmes. Parfois avec son allié asiatique, aux couleurs flamboyantes - un que tu déteste le plus, comme à ses côtés ton beau démon n'a de regard pour rien d'autres. T'es certaine que le monde pourrait s'enflammer qu'il en serait le dernier survivant, ne le remarquant que si l'autre venait à disparaitre en cendres. T'en deviendrait hargneuse, et comme une enfant capricieuse à présent tu tiens à garder le regard fixé sur toi.

Tu le laisse le bellâtre te prendre la main, t'emporter loin du Crépuscule sans chercher à te débattre. « Promis, je ne t’emmène pas au Hell ! » « Trop aimable - pour mon soir de repos c'est un geste apprécié. » Déclare-tu en arquant un sourcil - t'es taquine mais touchée. Tu refuse d'le voir entrer dans ce monde ce soir - ce soir tu veux t'perdre dans le sien. « Au fait, comment t’appelles-tu ?» Tu t'rends compte que tu avais imaginé bien des choses si jamais tu avais la chance d'être avec lui - t'as imaginé langue et caresses, sueur et gémissements. Tu te retrouves à marcher, la main dans la sienne, sous les timides étoiles, et la conversation filant avec une normalité déconcertante. Tu reste un moment pantoise, avant de retrouver l'usage de tes jambes - bien qu'elles tremblent un peu de tes émotions - et de ta voix - qui n'est guère mieux. « Eileen. » T'réponds avec une presque timidité - c'est que soudainement tu t'sens proche de lui, comme tu l'aurais pas pensé, et tu t'mets à avoir le coeur qui s'emballe encore, le rouge montant aux joues, sans pouvoir détacher tes yeux d'son visage. « Tu vas m'amener où ? » Demandas-tu en retrouvant un brin de contenance, serrant plus fort te main dans la sienne, et collant vos bras. « Tu as à tes faite pardonner - alors comment compte-tu t'y prendre ? »  demandas-tu de nouveau, avec plus de malice et d'excitations dans la voix cette fois.


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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Mer 25 Juil - 22:13

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Soirée à thème

Je souris à son exclamation, comme si j’avais gagné le jeu des devinettes - dans un sens, c’était le cas. J’étais joueur, très joueur, dans tous les domaines et j’adorais autant cela que gagner. Je frôlais de mon nez le sien, mes yeux plongés dans ses saphirs brillants.
Pour me faire quelque peu pardonner, mes lèvres se poseront délicatement sur les siennes, aussi légères qu’une plume. Je voulais attiser son envie, son désir, même si cela impliquait de titiller sa frustration. C’était le jeu après tout.
Je ricanai après avoir promis de ne pas l’emmener au Hell. Je ne voulais pas aller là-bas, elle y travaillait, je voulais être tranquille sans que les regards de ses collègues ou de son patron ne la dérangent. Même si je doutais que ça soit un problème. Cependant, il y avait suffisamment de fêtes ce soir pour être autre part que dans ce bar. Le Heaven n’était pas une option non plus, je devais éviter Malaki et surtout Gabriel là-bas. Une raclée m’avait suffit.

Tranquillement, nous marchâmes dans les rues de la ville, main dans la main. Je sus alors son prénom. Eileen. J’adorais. Je ne savais pas pourquoi, mais j’adorais.

« Très beau prénom, j’adore. C’est de quelle origine ? »

Les rues étaient parfois animées par quelques groupes de potes, riant aux éclats, parfois assez calmes. Nous étions aux alentours de minuit, la plupart des gens avaient déjà trouvé leur soirée ou chaussure à leur pied pour la nuit. Le ciel était d’un clair-obscur, l’astre lunaire éclairant presque autant que les lampadaires.

« Nous y sommes presque, répondis-je en souriant en coin, tournant la tête pour la regarder. Je suis un homme pleins de surprises, ajoutai-je pour satisfaire sa curiosité. »

Quelques minutes plus tard, nous bifurquâmes dans une ruelle et je toquais à une porte en fer. À peine cinq secondes plus tard, même pas, un mec ouvrit une trappe, seul ses yeux étaient visibles dans l’interstice.

« Salut Seb ! m’exclamai-je en souriant franchement. »

La trappe se referma et dans un bruit grinçant, la porte s’ouvrit, laissant voir un homme taillé comme une armoire à glace. Son costume noir moulait son corps musclé à tel point que l’on se demandait s’il n’était pas un peu petit. Seb me gratifia d’une poignée de mains, me saluant, avant de me laisser entrer avec Eileen. Toujours main dans la main, je la fais passer devant moi, lui disant de faire attention aux escaliers, certaines planches laissaient à désirer, n’étant pas très droites. Nous pénétrâmes dans un sous-sol, aménagé en salle festive. La déco mettait en avant le style latino, caliente comme on disait, même si, ce soir, c’était des musiques rétro qui passaient. Le mobilier était en bois, mais les chaises avaient des coussins pour pouvoir rester assis et discuter si l’envie de s’agiter sur la piste ne se faisait pas ressentir. Généralement, c’était pour danser collé-serré et j’aimais bien l'idée de faire tourner la belle blonde sur ses talons, avant qu'elle ne tourne dans mon lit.
Prenant les devants, je repérais une table non loin du bar.

« Que veux-tu boire ? demandai-je, ma bouche proche de son oreille. »

Alors que je la laissais à notre table, j’allais au bar, commandais les boissons, payais et revins auprès de la demoiselle. Cependant, je reconnus les premiers accords de guitare électrique de Santana et je ne pus m’empêcher d’attraper une des mains de la jeune femme pour l’entraîner sur la piste de danse.

Man it's a hot one
Like seven inches from the midday sun
Well I hear you whisper and the words melt everyone
But you stay so cool

Je pris sa main dans la mienne, la tenant à hauteur d'épaule, tandis que mon autre main cheminant de sa hanche à son dos, au niveau de ses lombaires. D’une pression, je collais son corps au mien, appréciant de sentir ses courbes malgré les couches de tissus que nous portions. D’un mouvement de bassin, je la fis reculer d’un pas, accompagnant sa jambe de la mienne. Je la fis revenir vers moi d’une pression dans son dos, la faisant avancer et moi reculer.

My mu equita my Spanish Harlem Mona Lisa
You're my reason for reason
The step in my groove
Yeah

Mon nez caressait le sien. Mes yeux étaient plongés dans les siens. Dans mes bras, elle se laissait faire, mais je sentais son désir, je sentais qu'elle aimait notre rapprochement et je ne pus retenir un sourire en coin. Son désir allumait le mien et mon attirance pour elle se fit que croître.

And if you say, "This life ain't good enough"
I would give my world to lift you up
I could change my life to better suit your mood
'Cause you're so smooth

La voix de Rob Thomas devint plus claire, introduisant le refrain. Je décollais nos corps, attrapant ses mains dans les miennes, les plaçant entre nous. Mes jambes et mon bassin bougeaient en rythme, faisant faire quelques mouvements à nos bras par moment. D’un mouvement de bras, je la fis tourner, son dos rencontrant mon torse, ses fesses au niveau de ma ceinture. Mais ce ne fut que de courte durée. Du même mouvement, Eileen revint face à moi et le refrain enchaîna.

And it's just like the ocean under the moon
Well it's the same as the emotion that I get from you
You got the kind of lovin' that can be so smooth, yeah
Gimme your heart, make it real
Or else forget about it

Comme la bonne partenaire qu’elle était, je fis tourner une fois Eileen avant de poser ma main dans son dos, la faisant s'arc-bouter, sa tête pendante dans le vide, relevant légèrement l’une de ses jambes sur ma hanche, l’autre étant entre mes jambes. Je la redressais, son souffle caressant mon visage avant de repartir dans de langoureux déhanchés, nos visages proches, se frôlant par moment. La musique avait pris possession de mon corps et mon cerveau ne réfléchissait plus. Je n’avais d’yeux que pour la belle blonde qui me faisait de plus en plus tourner la tête. Et je la faisais tourner sur elle-même.

I'll tell you one thing
If you would leave it would be a crying shame
In every breath and every word I hear your name callin' me
out
Out from the barrio you hear my rhythm from your radio
You feel the turning of the world so soft and slow
Turning you round and round

Cette chanson me faisait vraiment du bien, ça faisait des années que je ne l’avais pas écouté. Santana était un homme passionné, je ne l’écoutais que lorsque j’avais de fortes passions. Même si ça faisait vraiment longtemps. Son style était propre et je n’étais tout simplement plus dans le mouvement. Venir dans ce bar privé me ressassait de vieux titres que j'appréciais et que j’avais tout simplement oublié. Tout comme le temps, la musique évoluait tellement vite. Jamais je n'avais emmené Malaki ici, ni aucune conquête d’ailleurs. Aussi loin que je m’en souvienne, Eileen était la première, chose qui n’était pas étonnant puisque je n’étais sur l’île que depuis quelques semaines.

And if you say, "This life ain't good enough"
I would give my world to lift you up
I could change my life to better suit your mood
'Cause you're so smooth

And it's just like the ocean under the moon
Well it's the same as the emotion that I get from you
You got the kind of lovin' that can be so smooth, yeah
Gimme your heart, make it real
Or else forget about it

À chaque sourire qui illuminait son visage, je le lui rendais. À chaque regard brillant, je plongeais la tête la première dans ses deux océans qui lui servaient d’yeux. Je glissais une main au niveau de sa tempe, mon regard dans le sien, mes doigts continuant leur route dans la douceur de ses cheveux clairs. Je ne me posais aucune question, mon esprit étant hors service avec ce solo de guitare qui me donnerait presque des frissons - ou était-ce le regard de la belle blonde en face de moi qui m’en donnait ? Nos corps bougeaient en rythme, comme si ce n’était pas la première fois que l’on dansait ensemble.
Le refrain se répéta et la chanson se termina doucement. Pour marquer ce temps, je me collais à son corps, une main une fois de plus dans son dos, nos lèvres se frôlant presque.



* Santana feat. Rob Thomas - Smooth

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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Dim 5 Aoû - 22:20

Flash Underground
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T'peux pas croire ta chance - t'veux la vivre comme un rêve éveillé. Soudainement tu t'retrouves hors de la boite, entouré d'ce type qui t'a fait chaviré dés la première fois qu'il a touché le sol du Hell. Il est différent, Zéro, bien que tu saches pas pourquoi. Il est mystérieux, aussi, et tu t'retrouves à faire attention à chacun de ses gestes pour être certaine d'rien manquer d'important à son sujet. Il a su t'captiver, sans même s'rendre compte de ton existence. Il t'regarde pas, Zéro, alors que tu as la réputation d'pas être farouche, d'attirer tous les êtres qui t'plaisent pour les avoir au moins une fois. Tu vis de plaisir, et tu trouve pas de raison pour t'en refuser une. Mais lui t'as pas trouvé l'moyen d'attirer son regard. Jusqu'à ce soir.
T'sais pas ce qui a changé mais t'en es pas triste - si ca lui permet de t'accorder de son temps. Vous vous mettez à parler naturellement - c'pas désagréable ni difficile. Si ton corps s'veut proche de lui, ton esprit est étrangement claire et limpide. T'pas dérangée par les brumes du désir - c'plus que cela et c'est nouveau. Excitant et ca t'fait battre le palpitant à grande vitesse. « Très beau prénom, j’adore. C’est de quelle origine ? » L'intérêt qu'il te porte - c'doit être ca qui t'fait étrange. C'est que d'autres prennent pas l'temps de discuter, t'baisant contre un mur avant d'passer leur chemin. Ca t'va aussi - tout comme ce soir s'montre incroyablement appréciable. « J'sais pas trop. Ma mère est née ici, j'crois qu'elle a vu l'nom dans un roman. » Qu'tu réponds avec honnêteté, t'créant pas d'grandiose identité d'héroïne. T'es banale, sauf que tu es passionnée. T'es comme les autres filles, mais t'vis comme si demain existait jamais. Et demain tu veux t'réveiller en sachant que ce soir t'as vécu la parfaite soirée avec cet homme parfait. Tu l'laisse prendre les rennes, l'laissant t'faire marcher à travers la ville que tu pensais cependant connaitre. « Je suis un homme pleins de surprises » « Tu m'les feras toute découvrir ? » Qu'tu demandes avec la voix d'une enfant joueuse, t'laissant entrainer dans un endroit qu'tu trouve unique dés le premier coup d'oeil.

Tu t'sens entourée de cette chaleur douce, des musiques latines qui t'font onduler des hanches sans même qu'tu t'en aperçoives, et de l'ambiance qui t'fait sourire jusqu'aux oreilles. Tu t'sens étrangement excitée et fébrile à la fois - d'être dans un lieu qui pue ni l'sexe, ni l'abus, mais un érotisme auquel t'es pas habituée. T'vois les couples sur la piste et t'sens une vague d'envie d'envahir - c'que tu veux être à leur place soudainement. T'veux aussi savoir danser comme si tu faisais l'amour. « Que veux-tu boire ? » Tu voudrais répondre mais t'en trouve incapable - une nouvelle musique démarre et t'sens la main de Zéro qui prend la tienne et t'emporte.
il t'emporte contre lui, avant d'te faire tourner. Tu l'laisse te guider en toute confiance, aveuglée par la prestance et la beauté d'cet homme qui t'semble parfait. Il t'fait chavirer, t'fait entrer dans son monde où t'es rendue à sa merci. Mais il t'donne le sentiment de t'inviter - plutôt que t'emporter sans t'laisser le temps de réfléchir, t'sais que le choix t'es offert. T'peux partir - sa main dans la tienne t'invite à l'suivre mais t'retient pas. T'es pas sa prisonnière, c'un flirt qui se joue à deux. T'peux décider - l'choix, et la liberté t'rendent heureuse. Et tu choisis d'rester, de t'mettre à répondre à ses mouvements, le cherchant du regard chaque fois qu'vous vous faites face. Lui souriant quand il t'fait tourner. Inspirant son parfum quand vos bouches s'frôlent.

T'oublie l'reste du monde sans cet instant suspendu. Papillon d'nuit entre les bras d'cette brillante étoile, tu t'laisse voler dans l'firmament d'sa danse survoltée - t'aime ca, c'est la première fois qu'un homme te fait danser et t'as l'palpitant qui s'agite tellement que tes joues sont rouges et ta respiration laborieuse. Mais t'crève de joie - aussi - et t'voudrais que jamais ca n's'arrête. Alors quand la musique se meurt et que t'es contre lui d'nouveau, tu savoure la proximité sans t'approcher plus. « Tu m'dois un verre je crois. » Qu'tu murmures contre lui - l'embrassant pas, continuant cette danse qu'il a entamé avec toi. T'veux danser encore, sentir qu'il t'veut, lui montrer qu'tu l'veux aussi. Mais savourer c'moment, savourer c'jeu - savourer l'plaisir de la liberté de l'avoir pour toi. Savourer qu'il soit si unique, qu'il t'fasse ressentir tant qu'tu trouve pas les mots. « J'prendrais un Manhattan, j'me sens d'humeur exploratrice. » Qu'tu decides avec un sourire contre les lèvres d'ton cavalier - embrassant la commissure d'sa bouche. « Personne ne m'avait jamais fait danser comme ca avant. Merci. »



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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Ven 17 Aoû - 21:54

Flash Underground
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Soirée à thème

J’imaginais aisément Eileen dans un roman, une histoire fantastique. Même si elle était belle, aussi belle qu’une princesse, je la voyais plutôt avec une épée à la main. Quelle héroïne savait se défendre comme une tigresse ? La première à me venir à l’esprit était Raiponce, mais elle avait une poêle à frire et non une épée - merci Malaki de m’avoir fait regarder ce dessin animé il n’y a pas longtemps. Si elle était cette héroïne, je voulais bien être son Flynn Ridder. Néanmoins, son prénom me disait quelque chose, mais je n’arrivais pas à savoir quoi. Je retins de ricaner et me reconcentrais sur notre conversation.

« Il te faudra plus d’une vie pour toutes les découvrir. »

Elle était humaine après tout. Ce constat la rendait encore plus belle dans un sens, mais mon envie de profiter d’elle, de sa présence, de son temps, était importante. Si ça ne se faisait pas maintenant, ça ne pourrait jamais se faire. J’aurais alors des regrets et je n’avais pas envie d’avoir cela sur la conscience.

Je l’emmenais dans une petite boîte tranquille, en sous-sol, où de la musique latino passait. En un rien de temps, je l’emmenais sur la piste de danse et la fis valser. Elle était une très bonne partenaire et c’était vraiment plaisant. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu de partenaires de danse comme elle et j’avais envie de la faire danser toute la nuit, même si c’était kitch, même si c’était ringard à souhait, même si ça me faisait passer pour un putain de vieux. J’avais envie, envie qu’elle s’abandonne de plus en plus dans mes bras. J’avais le sentiment qu’elle n’avait pas besoin de cela, qu’elle l’était déjà en partie, mais la titiller, l’attirer encore plus, était aussi un challenge.

Nous nous arrêtâmes et nos bouches se frôlent, les yeux dans les yeux. Je lui souris doucement alors qu’elle murmure sa demande. Un verre me ferait le plus grand bien aussi, même si je n’avais pas les mêmes besoins qu’elle de ce côté-là.

« Je veux bien être la carte que tu explores… pour ne pas que tu te perdes, répondis-je en lui faisant un clin d’œil avant qu’elle ne me remercie. Vraiment ? Je veux bien danser avec toi jusqu’au bout de la nuit. »

Je déposai un baiser sur sa joue, lui disant que j’allais chercher ça, l’invitant à rejoindre notre table. Je commandais nos boissons, attendant les mains sur le comptoir que les cocktails soient prêts. Il fallut dix bonnes minutes et je crus que j’allais passer par-dessus le comptoir pour les faire moi-même. Je revins à notre table, m’excusant de l’attente et déposai son Manhattan devant elle alors que je posai un Sex on the Beach devant moi. Je soulevai mon verre pour trinquer avec la jolie blonde.

« A ce début de soirée. »

Nos verres s’entrechoquèrent et je bus quelques grosses gorgées avant de reposer ma boisson. Soudain, une illumination se fit dans mon esprit et je ne pus retenir ma question.

« Dis, tu ne ferais pas de la photographie ? »

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MessageSujet: Re: flash underground (Zereen) Aujourd'hui à 22:54

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


Tu sais qu'le type devant toi cache plus d'un secret - t'as pris l'habitude d'penser que tous les êtres ont leur part d'ombres, qu'tu flash avec ton appareil pour tenter de capter ce quelque chose, cette chose cachée, cette part d'beauté sombre qui t'fascine. Tu peux rien y faire - depuis que t'es gamine, éprise de toutes les dépravations qu'la vie te met sous les mains, tu t'mets à aimer ce qu'il y a d'excessif et d'désordonnées chez les êtres. C'qui est pas acceptable, parce que la société l'veut ainsi. C'que tu préfère finalement - la dépravation dans ce qu'elle a de plus excitant. Tu t'fiche des quant-dira-t-on, tu aime et tu vis comme tu l'entends. Tu t'préfère sans limite, vivant en prenant l'risque de ressentir trop fort les émotions qu'tu retiens jamais - plutôt que de construire quelque chose de stable et d'classique. Le stable t'a jamais fait envie - tu veux oublier l'reste du monde dans le regard de l'autre. « Il te faudra plus d’une vie pour toutes les découvrir. » T'arque un sourcil, prenant l'défis pour une invitation. Celle de danser danser dans ses bras, et tu t'fais pas prier pour tourner et t'retourner - dans les bras experts et les mouvements lascifs qui t'font tourner la tête.
Quand tu t'retrouves à lui faire face, sa bouche pas si loin d'la tienne, t'as juste l'envie du jeu, l'feu qui t'éprend les hanches qui t'fait murmurer un mot avant qu'elles te touchent. T'veux ressentir plus longtemps encore cette tension, c'désire qui fait sa place dans ton corps - t'veux la voir qui t'saisis jusqu'à ce que tu puisse plus te contrôler. « Je veux bien être la carte que tu explores… pour ne pas que tu te perdes » « Ca marche c'genre de phrases d'habitude ? » Qu'tu demandes avec un brin d'amusement dans la voix. Tu t'fais pas prier cela dit pour passer ta commande et l'voir te montrer une table où prendre place. « Vraiment ? Je veux bien danser avec toi jusqu’au bout de la nuit. » « Il t'faudra réussir à me convaincre pour ca... »  Glisse-tu à son oreille avant d'te laisser mener ailleurs.

Tu trouve sans difficulté une table un peu reculée - elle te permet d'faire face à la salle et de voir tout ce qu'il s'y passe - des corps qui flirtent sur la piste de danse, aux tablés d'amis qui s'mettent à rire fort. Tu reste un moment à observer l'monde avant qu'tu laisse ton regard glisser vers Zero qui s'trouve au bar. Tu l'vois pencher en avant - c'qui laisse dévier ton regard vers l'bas son anatomie qui t'fout l'eau à la bouche. Tu reste bouche-bée, en vrai, à voir son parfait postérieur qui t'donne des idées peu catholiques. Tu t'verrais les prendre en main pour toucher la peau douce et chaude. Tu retiens à peine un grognement avant d'te forcer à détourner le regard, sentant qu'tu perds le contrôle de tes émotions finalement - Il revient avec vos verres et t'fait mine d'être surprise qu'il soit déjà là. Ces quelques minutes t'ont foutu l'rouge au joue et t'as du mal à t'remettre à penser. Alors quand il lève son verre tu fais de même sans réfléchir. « A ce début de soirée. » « J'admets que c'plutôt prometteur. » Assure-tu en prenant l'verre pour boire une longue gorgée. C'que t'es assoiffée par votre danse. Et t'as à peine l'temps de finir qu'il t'foudroie d'un regard révélateur. « Dis, tu ne ferais pas de la photographie ? » T'arques un sourcil mais sourit d'toutes tes dents - s'il s'trouve un truc que t'aime discuter c'est ta passion. « Si, quand j'suis pas dans les bras à boire ou à servir les beaux garçons. » Qu'tu dis avec une excitation qu'tu ravale pas. « Comment t'sais ca ? T'fais parti des modèles que j'ai photographié nu du coup j'ai oublié leur visage ? » Demandes-tu avant d'prendre ton verre pour boire encore une gorgée. « Ou alors t'voudrais en faire parti bientôt ? »


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