AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

flash underground (Zereen - hot)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: flash underground (Zereen - hot) Mer 20 Juin - 12:20

(la mise en page viendra plus tard :ha:)

C'pas que tu aime ce genre de festivités, que tu t'y sentes à ton aise autant qu'tu le prétends. N'pas voir les visages a quelque chose d'excitant cela dit, et comme ton tatouage sur tes côtés l'gueule : profite du moment présent, parce que demain tu seras peut être morte. T'flash un immense sourire quand tu passe les portes du Crépuscule - c'est l'ennemi, l'adversaire, c'là que viennent les clients qui s'trouvent pas au Hell ce soir. L'Hell c'ton univers, t'y travaille depuis que t'es assez grande pour boire sans qu'on t'demande ta carte d'identité - t'en as une fausse depuis tes quinze ans, et assez d'poitrine pour jamais avoir eut à la sortir. T'pourrais profiter d'tes soirs de congés pour être au Hell, de l'autre côté du bar, et t'enfiler autant d'alcool pour plus penser ou marcher droit. T'pourrais, mais t'préfère venir aux soirées à thème du Crépuscule, voir l'adversaire, et savoir qu'tu peux faire mieux - ou que s'il fait mieux t'peux toujours lui voler ses idées d'génie. A la guerre comme à la guerre, t'laisse les remords aux autres.
Sauf qu'rien t'avait préparé à c'que tu vas vivre ce soir.

T'porte une jupe en satin blanc, qui t'tombe sur les genoux, un haut noir en lacet, qui met surtout ta poitrine en avant - d'hauts talons comme tu t'sens toujours plus séduisante avec ca. Tes cheveux blonds lâgés en hallo, puis ton maquillage derrière un masque en forme de tigre - il t'recouvrir les yeux ,seulement, t'es beaux yeux bleus qu'tu sais être un atout majeur pour toi.
T'as faim d'contact humains, t'souvenant pas la dernière fois que t'as pas passé la nuit seule. Sauf que t'es pas d'celles qui aiment la solitude - c'parce que ton esprit est plein d'ce mystérieux bellâtre qui s'rend au Hell d'temps en temps. Assez souvent pour que tu l'ai vu. Pas assez pour qu'il t'ait repéré.

Assez pour que tu l'reconnaisse dés qu'il passe les portes à son tour, malgré son masque - il s'déplace comme un tigre, un prédateur qui sait exactement où attaquer sa proie pour la foutre à ses pieds. Et tu serais plus qu'ravie d'te mettre à genoux pour lui. Tu l'vois - une fois encore s'il t'passe à côté et qu'tu flassh un sourire il l'voit pas. Fuck. T'dois trouver un truc - vite - et comme la soirée s'chauffe déjà, qu'la musique pulse, et qu'il y a foule au bar (dont lui) tu y monte pour t'mettre à te trémousser. T'as déjà trois verres dans la gueule, assez pour pas trop réfléchir (pas que d'habitude ce soit un problème), et t'mets à onduler, les sifflements et la musique qui change pour plus d'latino et d'jeu de séduction. L'barman t'fait passer les bouteilles d'Rhum et autres alcools pour qu'tu remplisse les verres en continuant ton manège, mais toi t'vise l'beau ténébreux. Tu l'vise, jusqu'à t'fait couler à genou, jouant d'ta chevelure pour t'placer devant lui - "Ca t'dit un Tequila paf, beau mec ? " Qu'tu demande avant d'venir prendre l'sel que tu place entre ta poitrine, puis l'carré d'citron entre tes dents et lui file l'verre de shoot de tequilla.

_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it


Dernière édition par Eileen Lightning le Dim 28 Oct - 22:15, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Mer 20 Juin - 12:55

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero


Soirée à thème
Ce soir, je délaissais le Hell pour le Bar Crépuscule. Il y avait une soirée à thème et j’étais plus que friand de ce genre de soirée. Déjà, parce que je pouvais me cacher derrière un masque et de surcroît, parce que j’avais l’impression d’être encore plus un inconnu que je ne l’étais déjà. On m’appelait Zero, personne ne connaissait mon prénom - sauf quelques exceptions - mais mon nom de famille restait un mystère. C’était également pour cela que la Couronne italienne ne me lâchait pas. Je sortais de nulle part, ayant joué les victimes traumatisées afin que la seule chose qu’ils sachent soit que ma famille avait été tuée par des chasseurs. J’avais été recueilli par un Sang-Pur, un second père qui m’apprit énormément et qui était garant de ma conduite. Il devait avoir beaucoup d’influence d’ailleurs, car ça leur avait suffit.
Quoiqu’il en soit, je me trouvais dans cette boîte, fendant la foule en direction du bar. J’avais mon sempiternel pantalon en cuir, d’un rouge bordeaux aujourd’hui, avec un débardeur gris cendre large, troué à certains endroits. Mon masque me couvrait la moitié haute de mon visage, représentant un renard aux couleurs blanche, rouge et noir, typé asiatique. Mes cheveux, coiffés en arrière façon gominé, étaient retenus grâce à la ficelle rouge du masque. Je me posais au bar, saluant des potes de soirées et prenant un whisky sec. Ce soir, je me lâchais. Je comptais oublier jusqu’à mon prénom si c’était possible. Une jolie blonde monta sur le bar et je ne pus détâcher mes yeux de ses magnifiques jambes. Elle savait bouger, c’était indéniable, mais ses jambes étaient un appel à la luxure. Je bus cul sec mon whisky, ayant soudainement soif avant que la jeune femme ne passe pour remplir de nouveau les verres. Whaou. Avec son masque de tigre, ses yeux bleus ressortaient, hypnotisant certainement n’importe quel mec qui plongeait la tête la première dans cet océan.
Je me retournais lorsqu’elle me demanda si une tequila paf me tentait, souriant en coin.

« Avec plaisir. »

Je pris le shoot, le buvant cul-sec avant de me pencher entre ses seins, posant mes lèvres sur le sel. Je remontais lentement, comme une douce torture, posant d’abord mes lèvres avant que ma langue ne goûte cette peau tentatrice. Malgré l'absence de sel, je remontais ainsi le long de son cou, son menton et chopais le citron entre ses lèvres, lui volant un baiser au passage. Je croquais dans le fruit et le posais négligemment sur le comptoir.

« C’était la meilleure tequila paf que j’ai prise, lui dis-je avec un regard joueur. »

Je retirais mon haut, le coinçant dans mon pantalon au niveau de la ceinture. J’humidifiais un doigt, mon regard dans le sien et glissais mon doigt sur ma peau, entre mes pectoraux avant de faire couler du sel. J’attrapais un shoot de tequila, le présentant à la jeune femme, le morceau de citron entre mes lèvres. Je haussais les sourcils, invitation à en faire de même, un air un peu provocateur.

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Mer 20 Juin - 22:53

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


Tu t'savais pas autant d'audace - en même temps c'bien la première fois que t'es pas capable de captiver un type que tu croise si souvent; ou peut être pas assez souvent, mais t'es assez ivre pour n'pas penser à attendre le bon moment - c'genre de foutaise qui t'font toujours reculer le moment de vivre. Sauf que tu sais qu'il faut vivre maintenant, alors vas-y. Tu t'demande c'que serait le monde si les gens faisaient les choses sans s'poser trop de question, s'ils osaient les faire simplement parce qu'ils le peuvent. Tu peux - après tout - t'mettre à danser sur le bar en roulant des hanches pour captiver les regards, et quand t'vois que t'as captivé l'siens tu t'félicites de pas penser. Peut être qu'la vie serait foutrement plus extatique si tu cessais d'penser parfois. D'te dire que ce n'est pas convenable, qu'il vaut mieux n'pas jouer à cela - pourquoi, après tout ? Qui t'en empêche si ce n'est toi.
Tout à coup tu t'trouve avec l'type entre tes cuisses, et t'pas capable d'entendre les grondements d'la musique autour de vous - t'entends qu'ca foutu voix qui t'fait frémir jusque dans ta culotte. « Avec plaisir. »  T'savais que sa voix serait à l'image du reste d'sa personne, t'électrisant pour t'rendre incapable du moindre mouvement. Alors t'reste là, l'voyant prendre le shoot pour venir lécher ta peau et t'faire geindre d'la sensation de sa langue sur toi - tes yeux s'fermant sous la sensation d'chaleur qui t'fait devenir horriblement rouge - d'partout. Avant qu'il croque l'agrume, vos lèvres s'frôlant dans un baiser trop court à ton gout. T'reste pétrifiée, l'coeur battant à tout rompre, avant d'te rendre compte qu'il est parti - qu'un tissu t'frole les jambes et d'le trouver torse nu.
« Bordel... » T'fixe son torse parfait - sculpté dans l'marbre, trop parfait pour qu'tu puisse détacher les yeux. T'sais plus parler, ou dire un truc intelligent, toujours à moitié foutue sur l'bar, toujours les yeux rivés sur lui - t'vas crever ici c'est certain. « C’était la meilleure tequila paf que j’ai prise.  »  T'arque un sourcil, ravie, rougissante et fière de l'entendre; t'pas capable de réfléchir, quand tu l'vois qui t'propose de lécher son torse t'prends aussi le shoot. Tu l'garde à la main, glissant contre lui pour venir poser ta langue sur sa peau - douce et gelée, sans qu'ce soit désagréable. Tu t'mets à l'lécher, l'sel restant sur ta langue désagréablement, avant qu'tu prennes le shoot cul sec et vienne croquer l'citron sans attendre - sans douceur non plus, mais tu tremble tant qu'dans ton geste tu tombe du bar et emporte plusieurs verres qui s'trouvaient autour d'toi - « Bordel de... mais qu'est-ce que tu branles toi ?! »  T'pas capable de réfléchir comme t'es contre ton bel apolon, toujours l'citron entre les lèvres, et son torse contre ta poitrine - t'penses qu'à ca alors qu'le barman t'attrape l'épaule et t'fais te retourner. « Tu taffe pas ici alors t'vas rembourser ca ! »  Sauf que - « Non j'suis pauvre, et - euh. » Attendu - t'attends pas cela dit pour prendre la main d'ton inconnu avant d'le faire dériver dans la foule, courant entre les corps qu'tu fracasse pour les virer de ton chemin en t'assurant de pas perdre la main dans la tienne. Jusqu'à être assez éloignés du bar pour plus entendre l'barmaid gueuler et être plus tranquille. Dans une alcôve. Vraiment.

Tu t'tourne alors vers l'bellâtre - « Fuck - désolée - c'foutu lourdeau a fait merder ma technique de drague. Pourtant j'suis presque certaine qu'tu m'as vue cette fois. » Qu'tu dis avec un sourire - t'disant que peut être s'il fuit pas dans les trois secondes t'as pas tout perdu. « Et j'peux qu'admetttre que t'as pas tord - c'tait un parfait Tequila Paf. »

_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Sam 23 Juin - 13:01

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Soirée à thème
Je ne pouvais retenir un sourire joueur et un regard pétillant lorsqu’elle me dévora du regard. J’aimais faire effet, j’aimais faire plaisir, j’aimais la sensation que cela procurait. C’était grisant. Je n’hésitais pas une seule seconde à retirer mon haut pour qu’elle en fasse de même. Je voulais sentir sa bouche sur mon torse, regoûter ses lèvres avec un mélange de sel, de citron et de ma peau. Je me mordillais la lèvre inférieure lorsque je sentis enfin sa langue sur mon torse. Je n’avais pas encore bu et pourtant, la sensation était une vague de plaisir. Quittant mon torse, elle but le shoot cul-sec et se pencha pour croquer dans le citron que j’avais entre les dents. Elle était tellement pressée que j’en haussais les sourcils alors que plusieurs verres dégagèrent du bar, les cassant. J’avais très envie de rire, mais je me retins lorsque le barman lui attrapa le bras pour lui faire la moral. Ce n’était pas quelques verres qui allaient changer quoi que ce soit.

Avant même que je n’ai pu répondre, la jolie blonde m’attrapa et me tira vers la sortie, la laissant faire avec plaisir. Je la regardais amusé et lorsqu’elle se mit à parler, je ne pus retenir un rire amusé. Je m’approchais d’elle, plaçant une main sur sa hanche, nos corps éloignés de quelques centimètres.

« C’est vrai qu’il m’arrive de boire des tequila paf avec des inconnus, mais ça ne m’empêche pas de les voir, dis-je doucement avant de toucher son nez du mien. Je suis assez curieux, comment comptais-tu continuer ta drague ? »

Il était vrai que c’était moi qui draguais, c’était moi le prédateur d’habitude, pas les autres, hommes ou femmes. Alors, oui, j’étais curieux, j’étais intrigué et mon côté joueur n’avait qu’une envie : voir ce dont elle était capable. Cette fille m’intriguait énormément et pourtant, la manière dont elle parlait laissait sous-entendre que l’on s’était déjà vu. Où ? Quand ? Comment ? Avec des jambes pareilles, je l’aurais forcément vu… sauf si c’était un soir avec Malaki… Je jurais intérieurement, balayant le vampire dans un coin de ma tête. Ce n’était pas le moment de penser à lui.
Mon regard dans le sien, je sondais ses yeux bleus perturbant. Glissant mon autre main derrière sa tête, je lui retirais son masque, admirant son visage. Il ne m’était pas inconnu, mais je n’arrivais pas à me souvenir où.

« J’ai l’impression que l’on s’est déjà croisé, murmurai-je en lui caressant doucement la mâchoire. »

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Ven 29 Juin - 19:50

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


T'frémis de le sentir si proche - tu t'fiche de ceux qui vous entourent ou vous fixent, d'ceux qui sifflent ou soufflent - t'sens juste ton souffle à toi qui devient brûlant et rapide, t'enflammer les poumons comme après un marathon. Tu cours en avant d'ton existence, après lui. Lui ca t'semble tout, et à présent il s'trouve proche. Tu l'as jamais eut si proche - il s'trouve plus beau encore à présent qu'tu vois les moindres détails d'son anatomie. Son nez droit, ses lèvres pleines, son regard ténébreux qui t'lancent des éclaires d'foudroyant de toute part. T'es figée, excitée de l'intérieur - t'voudrais te mettre à hurler mais il t'tient à sa merci. T'sais plus te contrôler, l'laissant prendre le dessus sur toi - rapidement il s'trouve à quelques centimètres, et les yeux mi-clos t'espère l'voir s'approcher plus encore et t'ravir les lèvres. T'as l'coeur qui bat si fort qu'il doit l'sentir - t'es pas gênée d'ca, qu'il sache l'effet qu'il a sur toi, t'aime l'idée d'être transparente.
T'aime pas jouer les mystérieuses - préférant n'pas laisser de place à l'interrogation dans c'genre de jeu-là. Pourquoi mentir sur l'intérêt qu'tu lui portes, au risque d'devoir courir encore longtemps ? T'préfère jouer la franchise - t'as toujours préféré cela, n'gardant pas ta langue dans ta poche. Tu l'as voudrais plutôt dans sa bouche si t'avais l'choix. « C'est vrai qu'il m'arrive de boire des tequila paf avec des inconnus, mais ça ne m'empêche pas de les voir. » Sa voix t'transperce de toute part - t'fais pas cas de ce qu'il raconte, t'contentant de te faire bercer par l'timbre de ses consonances, d'ces émotions, d'ce qu'il est lui. Il ronronne, chaque mot t'caressant pour t'rendre plus brûlante encore. T'voudrais qu'il te parle - qu'il t'raconte ce qu'il veut tant qu'il se tait jamais.

il est proche - trop proche pour qu'tu le combatte. T'es rendue faible par son parfum qui t'enivre, t'fait voir les choses en milles couleurs. T'voudrais qu'il soit plus proche encore - qu'il soit si proche que tu oublie l'reste du monde. Il existe plus, il reste qu'lui et toi. « Je suis assez curieux, comment comptais-tu continuer ta drague ? » T'souris, ouvrant finalement les yeux, et sentant son nez touchant l'tiens. T'fais pas de geste pour avancer - t'veux pas lui donner la gloire d'avoir gagné. T'veux qu'il vienne à toi, t'attends depuis trop longtemps. « Je t'aurais proposer d'danser, sans doute. Puis j't'aurais fait boire jusqu'à ce que tu sois trop ivre pour m'résister. » Qu'tu déclare - sincère - parce que t'es sûre que rien aurait pu t'arrêter pour avoir son regard sur toi. Ou sa bouche, ses mains, sa langue - t'veux l'avoir contre toi, t'serrant un peu plus sans pour autant t'approcher tant que vous n'fassiez qu'un. T'reste là, à l'observer, t'mordant la lèvre inférieure dans un geste impatient - t'préfère ca à mordre la sienne.
Démasquée, tu t'retrouve nue à présent, l'fixant toujours quand il t'retire le masque. Il t'lâche pas du regard et ca dure une éternité - une délicieuse éternité qui te retourne le coeur. « J'ai l'impression qu'on s'est déjà croisé » Il t'caresse la mâchoire, et t'bouge à peine la bouche, l'ouvrant pour y accueillir son pouce que t'embrasse lentement - ton rouge à lèvres s'laissant trainer sur sa peau froide. « Moi je t'ai remarqué en tout cas, Zero. » Dis-tu dans un souffle en relâchant l'pouce pour lui offrir un sourire. « Mais j'dois pas être assez intéressante pour qu'tu me vois. C'qu'il faut la mériter ton attention, chéri. »  Qu'tu glisse en même temps qu't'es mains viennent s'perdre sur son torse toujours découvert.

Dessinant ses ados, ses pectoraux, les cicatrices qui marquent sa peau, tu l'lâche pas du regard - t'veux profiter d'avoir sa pleine attention. « T'es pas là d'puis longtemps, mais assez pour qu'je te vois. Tu surpasse tous les autres bouffons qui trainent au Hell - dans c'monde infernal, t'es un démon supérieur. »



_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Mer 11 Juil - 22:23

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Soirée à thème

Malgré le bruit du bar non loin que j'entendais, mes sens étaient sur la jeune et sexy blonde si proche de moi. Je sentais son souffle chaud, qui avait gardé la douceur sucrée de la tequila. Son cœur avait visiblement envie de fuir sa poitrine tellement qui se contractait. Ses yeux étaient remplis d’un désir délicieusement attirant. Comment avais-je pu passer à côté d’elle sans même la voir ?
Tout en l’écoutant me répondre, je glissais une main dans son dos, au niveau des lombaires, collant un peu plus nos corps. J’aimais danser et il était tout simplement hors de question que je ne l'invite pas à danser ! C’était au-delà d’une perche : elle me rendait une échelle et je n’étais pas le dernier des cons pour refuser. Je ne suis pas fou ! Mon regard capta sa lèvre inférieure maltraitée et la mienne désirait passer dessus pour lui faire oublier la légère morsure. Je me penchais un peu plus, frôlant nos lèvres, la frustrant un peu plus et me donnant encore plus envie de céder à ses envies. C’était bien la première fois qu’une femme, que quelqu'un même, osait me dire les choses aussi franchement, cash, sans détour - mon démon d’ex-amant restait coincé dans un placard au fond de mon cerveau.

Alors que le masque tombait, me révélant son beau visage, je la détaillais, désireux de retrouver où j’avais bien pu la voir. Je haussais les sourcils lorsqu’elle prononça mon prénom. Mon pouce, passant sur ses lèvres, garda une marque de son rouge à lèvres, comme un tampon de la douane. J’avais l’impression que par ce geste, elle m'autorisait tellement de choses que même moi, je serais surpris. Ses mains se poseront sur mon torse, mes abdominaux, tandis que mon esprit tentait vainement de réfléchir. Ses dernières paroles m’aidèrent et tout de suite, je la vis : elle travaillait au Hell et je me souvins parfaitement du moment où je l’avais remarqué, dans son ensemble noir, sa mini-jupe et ses talons mettant en avant ses jambes incroyables.

« Tu travailles au Hell, affirmai-je, sûr de moi. Je vais me faire pardonner pour cet affront, darling. »

D’une main, je retirais mon masque, le laissant tomber à côté de nous. Doucement, comme la caresse d’une plume, je posais mes lèvres sur les siennes, sans fermer les yeux. Cela dura à peine une seconde, avant que je ne m’éloigne, ma main quittant son dos pour lui attraper la main.

« Promis, je ne t’emmène pas au Hell ! »

Je lui souris avant de me mettre en marche, nos mains entrelacées, calant mon rythme à son allure. Les talons étaient beaux, mais ça ralentissait parfois les choses. Cependant, si elle pouvait les garder, je pouvais bien ne pas courir un marathon en moins de deux !

« Au fait, comment t’appelles-tu ? »

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Ven 20 Juil - 1:32

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


Tu l'as si proche que t'as du mal à penser. Peut être est-ce pour cela que ta langue se délie pour n'rien dire d'intelligent. Tu sais pas si ca compte - t'es pas même certaine qu'il t'écoute, et un temps l'silence entre vous se fait plus parlant. Tu fixe ses lèvres - comme avec son masque, c'est bien la seule chose qu'il t'es offerte de totalement apprécié, te demandant si elles sauraient te rendre dingue comme tu en rêves depuis des semaines. A l'observer de loin, se pavanant dans l'enfer grisant du Hell sans remarquer ton regard enflammé. Chaque nuit, apparaissant dans l'ombre pour te faire oublier d'aimer la lumière et les astres pour le préférer lui - ton coeur bat, perd le rythme, se perd dans l'instant.
Il se dévoile, une fois t'avoir privé de ton masque. Il se dévoile, sa beauté t'coupant le souffle quand il s'approche encore. Les masques tombent, quand il pose ses lèvres sur les tiennes dans un baiser fantomatique tu t'laisse aller contre lui sans l'vouloir - aimantée par l'étreinte presque offerte, désireuse, fiévreuse, animée d'impatience, qu'il te refuse. Il est là sans l'être, et tes mains sur son torse sont brûlantes. Sa peau gelée, et dure. Les muscles tu les devines par des caresses timides et hésitantes - tu voudrais plus, n'ose le demander, le silence te plait bien trop et tu crains de briser ce moment.
C'est lui qui parle le premier - « Tu travailles au Hell, » « Bingo. » Réponds-tu sans savoir si la déclaration attendait une réaction de ta part - t'es pas sarcastique, pas vraiment. Amusée tout au plus, comme devant un gamin qui gueule une réponse qu'on vient de lui murmurer. Tricheur - penses-tu - et tu reconnais que ca t'plait. T'as toujours eut un faible pour les mauvais garçons. Mais celui-là, t'as le sentiment qu'il pourrait t'rendre plus folle que quiconque. « Je vais me faire pardonner pour cet affront, darling.  » Tu perdras pas ton sourire - t'en es certaine - pas alors que t'as attrapé son attention, et qu'il semble décider à ne te l'offrir qu'à toi. T'as jamais été une exclusive, pas même encore désireuse de n'avoir qu'un homme pour toi. Mais celui-là - celui-là t'as du mal à le voir partir les nuits où il vient au Hell, aux bras d'autres hommes et femmes. Parfois avec son allié asiatique, aux couleurs flamboyantes - un que tu déteste le plus, comme à ses côtés ton beau démon n'a de regard pour rien d'autres. T'es certaine que le monde pourrait s'enflammer qu'il en serait le dernier survivant, ne le remarquant que si l'autre venait à disparaitre en cendres. T'en deviendrait hargneuse, et comme une enfant capricieuse à présent tu tiens à garder le regard fixé sur toi.

Tu le laisse le bellâtre te prendre la main, t'emporter loin du Crépuscule sans chercher à te débattre. « Promis, je ne t’emmène pas au Hell ! » « Trop aimable - pour mon soir de repos c'est un geste apprécié. » Déclare-tu en arquant un sourcil - t'es taquine mais touchée. Tu refuse d'le voir entrer dans ce monde ce soir - ce soir tu veux t'perdre dans le sien. « Au fait, comment t’appelles-tu ?» Tu t'rends compte que tu avais imaginé bien des choses si jamais tu avais la chance d'être avec lui - t'as imaginé langue et caresses, sueur et gémissements. Tu te retrouves à marcher, la main dans la sienne, sous les timides étoiles, et la conversation filant avec une normalité déconcertante. Tu reste un moment pantoise, avant de retrouver l'usage de tes jambes - bien qu'elles tremblent un peu de tes émotions - et de ta voix - qui n'est guère mieux. « Eileen. » T'réponds avec une presque timidité - c'est que soudainement tu t'sens proche de lui, comme tu l'aurais pas pensé, et tu t'mets à avoir le coeur qui s'emballe encore, le rouge montant aux joues, sans pouvoir détacher tes yeux d'son visage. « Tu vas m'amener où ? » Demandas-tu en retrouvant un brin de contenance, serrant plus fort te main dans la sienne, et collant vos bras. « Tu as à tes faite pardonner - alors comment compte-tu t'y prendre ? »  demandas-tu de nouveau, avec plus de malice et d'excitations dans la voix cette fois.


_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Mer 25 Juil - 22:13

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Soirée à thème

Je souris à son exclamation, comme si j’avais gagné le jeu des devinettes - dans un sens, c’était le cas. J’étais joueur, très joueur, dans tous les domaines et j’adorais autant cela que gagner. Je frôlais de mon nez le sien, mes yeux plongés dans ses saphirs brillants.
Pour me faire quelque peu pardonner, mes lèvres se poseront délicatement sur les siennes, aussi légères qu’une plume. Je voulais attiser son envie, son désir, même si cela impliquait de titiller sa frustration. C’était le jeu après tout.
Je ricanai après avoir promis de ne pas l’emmener au Hell. Je ne voulais pas aller là-bas, elle y travaillait, je voulais être tranquille sans que les regards de ses collègues ou de son patron ne la dérangent. Même si je doutais que ça soit un problème. Cependant, il y avait suffisamment de fêtes ce soir pour être autre part que dans ce bar. Le Heaven n’était pas une option non plus, je devais éviter Malaki et surtout Gabriel là-bas. Une raclée m’avait suffit.

Tranquillement, nous marchâmes dans les rues de la ville, main dans la main. Je sus alors son prénom. Eileen. J’adorais. Je ne savais pas pourquoi, mais j’adorais.

« Très beau prénom, j’adore. C’est de quelle origine ? »

Les rues étaient parfois animées par quelques groupes de potes, riant aux éclats, parfois assez calmes. Nous étions aux alentours de minuit, la plupart des gens avaient déjà trouvé leur soirée ou chaussure à leur pied pour la nuit. Le ciel était d’un clair-obscur, l’astre lunaire éclairant presque autant que les lampadaires.

« Nous y sommes presque, répondis-je en souriant en coin, tournant la tête pour la regarder. Je suis un homme pleins de surprises, ajoutai-je pour satisfaire sa curiosité. »

Quelques minutes plus tard, nous bifurquâmes dans une ruelle et je toquais à une porte en fer. À peine cinq secondes plus tard, même pas, un mec ouvrit une trappe, seul ses yeux étaient visibles dans l’interstice.

« Salut Seb ! m’exclamai-je en souriant franchement. »

La trappe se referma et dans un bruit grinçant, la porte s’ouvrit, laissant voir un homme taillé comme une armoire à glace. Son costume noir moulait son corps musclé à tel point que l’on se demandait s’il n’était pas un peu petit. Seb me gratifia d’une poignée de mains, me saluant, avant de me laisser entrer avec Eileen. Toujours main dans la main, je la fais passer devant moi, lui disant de faire attention aux escaliers, certaines planches laissaient à désirer, n’étant pas très droites. Nous pénétrâmes dans un sous-sol, aménagé en salle festive. La déco mettait en avant le style latino, caliente comme on disait, même si, ce soir, c’était des musiques rétro qui passaient. Le mobilier était en bois, mais les chaises avaient des coussins pour pouvoir rester assis et discuter si l’envie de s’agiter sur la piste ne se faisait pas ressentir. Généralement, c’était pour danser collé-serré et j’aimais bien l'idée de faire tourner la belle blonde sur ses talons, avant qu'elle ne tourne dans mon lit.
Prenant les devants, je repérais une table non loin du bar.

« Que veux-tu boire ? demandai-je, ma bouche proche de son oreille. »

Alors que je la laissais à notre table, j’allais au bar, commandais les boissons, payais et revins auprès de la demoiselle. Cependant, je reconnus les premiers accords de guitare électrique de Santana et je ne pus m’empêcher d’attraper une des mains de la jeune femme pour l’entraîner sur la piste de danse.

Man it's a hot one
Like seven inches from the midday sun
Well I hear you whisper and the words melt everyone
But you stay so cool

Je pris sa main dans la mienne, la tenant à hauteur d'épaule, tandis que mon autre main cheminant de sa hanche à son dos, au niveau de ses lombaires. D’une pression, je collais son corps au mien, appréciant de sentir ses courbes malgré les couches de tissus que nous portions. D’un mouvement de bassin, je la fis reculer d’un pas, accompagnant sa jambe de la mienne. Je la fis revenir vers moi d’une pression dans son dos, la faisant avancer et moi reculer.

My mu equita my Spanish Harlem Mona Lisa
You're my reason for reason
The step in my groove
Yeah

Mon nez caressait le sien. Mes yeux étaient plongés dans les siens. Dans mes bras, elle se laissait faire, mais je sentais son désir, je sentais qu'elle aimait notre rapprochement et je ne pus retenir un sourire en coin. Son désir allumait le mien et mon attirance pour elle se fit que croître.

And if you say, "This life ain't good enough"
I would give my world to lift you up
I could change my life to better suit your mood
'Cause you're so smooth

La voix de Rob Thomas devint plus claire, introduisant le refrain. Je décollais nos corps, attrapant ses mains dans les miennes, les plaçant entre nous. Mes jambes et mon bassin bougeaient en rythme, faisant faire quelques mouvements à nos bras par moment. D’un mouvement de bras, je la fis tourner, son dos rencontrant mon torse, ses fesses au niveau de ma ceinture. Mais ce ne fut que de courte durée. Du même mouvement, Eileen revint face à moi et le refrain enchaîna.

And it's just like the ocean under the moon
Well it's the same as the emotion that I get from you
You got the kind of lovin' that can be so smooth, yeah
Gimme your heart, make it real
Or else forget about it

Comme la bonne partenaire qu’elle était, je fis tourner une fois Eileen avant de poser ma main dans son dos, la faisant s'arc-bouter, sa tête pendante dans le vide, relevant légèrement l’une de ses jambes sur ma hanche, l’autre étant entre mes jambes. Je la redressais, son souffle caressant mon visage avant de repartir dans de langoureux déhanchés, nos visages proches, se frôlant par moment. La musique avait pris possession de mon corps et mon cerveau ne réfléchissait plus. Je n’avais d’yeux que pour la belle blonde qui me faisait de plus en plus tourner la tête. Et je la faisais tourner sur elle-même.

I'll tell you one thing
If you would leave it would be a crying shame
In every breath and every word I hear your name callin' me
out
Out from the barrio you hear my rhythm from your radio
You feel the turning of the world so soft and slow
Turning you round and round

Cette chanson me faisait vraiment du bien, ça faisait des années que je ne l’avais pas écouté. Santana était un homme passionné, je ne l’écoutais que lorsque j’avais de fortes passions. Même si ça faisait vraiment longtemps. Son style était propre et je n’étais tout simplement plus dans le mouvement. Venir dans ce bar privé me ressassait de vieux titres que j'appréciais et que j’avais tout simplement oublié. Tout comme le temps, la musique évoluait tellement vite. Jamais je n'avais emmené Malaki ici, ni aucune conquête d’ailleurs. Aussi loin que je m’en souvienne, Eileen était la première, chose qui n’était pas étonnant puisque je n’étais sur l’île que depuis quelques semaines.

And if you say, "This life ain't good enough"
I would give my world to lift you up
I could change my life to better suit your mood
'Cause you're so smooth

And it's just like the ocean under the moon
Well it's the same as the emotion that I get from you
You got the kind of lovin' that can be so smooth, yeah
Gimme your heart, make it real
Or else forget about it

À chaque sourire qui illuminait son visage, je le lui rendais. À chaque regard brillant, je plongeais la tête la première dans ses deux océans qui lui servaient d’yeux. Je glissais une main au niveau de sa tempe, mon regard dans le sien, mes doigts continuant leur route dans la douceur de ses cheveux clairs. Je ne me posais aucune question, mon esprit étant hors service avec ce solo de guitare qui me donnerait presque des frissons - ou était-ce le regard de la belle blonde en face de moi qui m’en donnait ? Nos corps bougeaient en rythme, comme si ce n’était pas la première fois que l’on dansait ensemble.
Le refrain se répéta et la chanson se termina doucement. Pour marquer ce temps, je me collais à son corps, une main une fois de plus dans son dos, nos lèvres se frôlant presque.



* Santana feat. Rob Thomas - Smooth

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Dim 5 Aoû - 22:20

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


T'peux pas croire ta chance - t'veux la vivre comme un rêve éveillé. Soudainement tu t'retrouves hors de la boite, entouré d'ce type qui t'a fait chaviré dés la première fois qu'il a touché le sol du Hell. Il est différent, Zéro, bien que tu saches pas pourquoi. Il est mystérieux, aussi, et tu t'retrouves à faire attention à chacun de ses gestes pour être certaine d'rien manquer d'important à son sujet. Il a su t'captiver, sans même s'rendre compte de ton existence. Il t'regarde pas, Zéro, alors que tu as la réputation d'pas être farouche, d'attirer tous les êtres qui t'plaisent pour les avoir au moins une fois. Tu vis de plaisir, et tu trouve pas de raison pour t'en refuser une. Mais lui t'as pas trouvé l'moyen d'attirer son regard. Jusqu'à ce soir.
T'sais pas ce qui a changé mais t'en es pas triste - si ca lui permet de t'accorder de son temps. Vous vous mettez à parler naturellement - c'pas désagréable ni difficile. Si ton corps s'veut proche de lui, ton esprit est étrangement claire et limpide. T'pas dérangée par les brumes du désir - c'plus que cela et c'est nouveau. Excitant et ca t'fait battre le palpitant à grande vitesse. « Très beau prénom, j’adore. C’est de quelle origine ? » L'intérêt qu'il te porte - c'doit être ca qui t'fait étrange. C'est que d'autres prennent pas l'temps de discuter, t'baisant contre un mur avant d'passer leur chemin. Ca t'va aussi - tout comme ce soir s'montre incroyablement appréciable. « J'sais pas trop. Ma mère est née ici, j'crois qu'elle a vu l'nom dans un roman. » Qu'tu réponds avec honnêteté, t'créant pas d'grandiose identité d'héroïne. T'es banale, sauf que tu es passionnée. T'es comme les autres filles, mais t'vis comme si demain existait jamais. Et demain tu veux t'réveiller en sachant que ce soir t'as vécu la parfaite soirée avec cet homme parfait. Tu l'laisse prendre les rennes, l'laissant t'faire marcher à travers la ville que tu pensais cependant connaitre. « Je suis un homme pleins de surprises » « Tu m'les feras toute découvrir ? » Qu'tu demandes avec la voix d'une enfant joueuse, t'laissant entrainer dans un endroit qu'tu trouve unique dés le premier coup d'oeil.

Tu t'sens entourée de cette chaleur douce, des musiques latines qui t'font onduler des hanches sans même qu'tu t'en aperçoives, et de l'ambiance qui t'fait sourire jusqu'aux oreilles. Tu t'sens étrangement excitée et fébrile à la fois - d'être dans un lieu qui pue ni l'sexe, ni l'abus, mais un érotisme auquel t'es pas habituée. T'vois les couples sur la piste et t'sens une vague d'envie d'envahir - c'que tu veux être à leur place soudainement. T'veux aussi savoir danser comme si tu faisais l'amour. « Que veux-tu boire ? » Tu voudrais répondre mais t'en trouve incapable - une nouvelle musique démarre et t'sens la main de Zéro qui prend la tienne et t'emporte.
il t'emporte contre lui, avant d'te faire tourner. Tu l'laisse te guider en toute confiance, aveuglée par la prestance et la beauté d'cet homme qui t'semble parfait. Il t'fait chavirer, t'fait entrer dans son monde où t'es rendue à sa merci. Mais il t'donne le sentiment de t'inviter - plutôt que t'emporter sans t'laisser le temps de réfléchir, t'sais que le choix t'es offert. T'peux partir - sa main dans la tienne t'invite à l'suivre mais t'retient pas. T'es pas sa prisonnière, c'un flirt qui se joue à deux. T'peux décider - l'choix, et la liberté t'rendent heureuse. Et tu choisis d'rester, de t'mettre à répondre à ses mouvements, le cherchant du regard chaque fois qu'vous vous faites face. Lui souriant quand il t'fait tourner. Inspirant son parfum quand vos bouches s'frôlent.

T'oublie l'reste du monde sans cet instant suspendu. Papillon d'nuit entre les bras d'cette brillante étoile, tu t'laisse voler dans l'firmament d'sa danse survoltée - t'aime ca, c'est la première fois qu'un homme te fait danser et t'as l'palpitant qui s'agite tellement que tes joues sont rouges et ta respiration laborieuse. Mais t'crève de joie - aussi - et t'voudrais que jamais ca n's'arrête. Alors quand la musique se meurt et que t'es contre lui d'nouveau, tu savoure la proximité sans t'approcher plus. « Tu m'dois un verre je crois. » Qu'tu murmures contre lui - l'embrassant pas, continuant cette danse qu'il a entamé avec toi. T'veux danser encore, sentir qu'il t'veut, lui montrer qu'tu l'veux aussi. Mais savourer c'moment, savourer c'jeu - savourer l'plaisir de la liberté de l'avoir pour toi. Savourer qu'il soit si unique, qu'il t'fasse ressentir tant qu'tu trouve pas les mots. « J'prendrais un Manhattan, j'me sens d'humeur exploratrice. » Qu'tu decides avec un sourire contre les lèvres d'ton cavalier - embrassant la commissure d'sa bouche. « Personne ne m'avait jamais fait danser comme ca avant. Merci. »



_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Ven 17 Aoû - 21:54

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Soirée à thème

J’imaginais aisément Eileen dans un roman, une histoire fantastique. Même si elle était belle, aussi belle qu’une princesse, je la voyais plutôt avec une épée à la main. Quelle héroïne savait se défendre comme une tigresse ? La première à me venir à l’esprit était Raiponce, mais elle avait une poêle à frire et non une épée - merci Malaki de m’avoir fait regarder ce dessin animé il n’y a pas longtemps. Si elle était cette héroïne, je voulais bien être son Flynn Ridder. Néanmoins, son prénom me disait quelque chose, mais je n’arrivais pas à savoir quoi. Je retins de ricaner et me reconcentrais sur notre conversation.

« Il te faudra plus d’une vie pour toutes les découvrir. »

Elle était humaine après tout. Ce constat la rendait encore plus belle dans un sens, mais mon envie de profiter d’elle, de sa présence, de son temps, était importante. Si ça ne se faisait pas maintenant, ça ne pourrait jamais se faire. J’aurais alors des regrets et je n’avais pas envie d’avoir cela sur la conscience.

Je l’emmenais dans une petite boîte tranquille, en sous-sol, où de la musique latino passait. En un rien de temps, je l’emmenais sur la piste de danse et la fis valser. Elle était une très bonne partenaire et c’était vraiment plaisant. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu de partenaires de danse comme elle et j’avais envie de la faire danser toute la nuit, même si c’était kitch, même si c’était ringard à souhait, même si ça me faisait passer pour un putain de vieux. J’avais envie, envie qu’elle s’abandonne de plus en plus dans mes bras. J’avais le sentiment qu’elle n’avait pas besoin de cela, qu’elle l’était déjà en partie, mais la titiller, l’attirer encore plus, était aussi un challenge.

Nous nous arrêtâmes et nos bouches se frôlent, les yeux dans les yeux. Je lui souris doucement alors qu’elle murmure sa demande. Un verre me ferait le plus grand bien aussi, même si je n’avais pas les mêmes besoins qu’elle de ce côté-là.

« Je veux bien être la carte que tu explores… pour ne pas que tu te perdes, répondis-je en lui faisant un clin d’œil avant qu’elle ne me remercie. Vraiment ? Je veux bien danser avec toi jusqu’au bout de la nuit. »

Je déposai un baiser sur sa joue, lui disant que j’allais chercher ça, l’invitant à rejoindre notre table. Je commandais nos boissons, attendant les mains sur le comptoir que les cocktails soient prêts. Il fallut dix bonnes minutes et je crus que j’allais passer par-dessus le comptoir pour les faire moi-même. Je revins à notre table, m’excusant de l’attente et déposai son Manhattan devant elle alors que je posai un Sex on the Beach devant moi. Je soulevai mon verre pour trinquer avec la jolie blonde.

« A ce début de soirée. »

Nos verres s’entrechoquèrent et je bus quelques grosses gorgées avant de reposer ma boisson. Soudain, une illumination se fit dans mon esprit et je ne pus retenir ma question.

« Dis, tu ne ferais pas de la photographie ? »

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Sam 22 Sep - 22:54

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


Tu sais qu'le type devant toi cache plus d'un secret - t'as pris l'habitude d'penser que tous les êtres ont leur part d'ombres, qu'tu flash avec ton appareil pour tenter de capter ce quelque chose, cette chose cachée, cette part d'beauté sombre qui t'fascine. Tu peux rien y faire - depuis que t'es gamine, éprise de toutes les dépravations qu'la vie te met sous les mains, tu t'mets à aimer ce qu'il y a d'excessif et d'désordonnées chez les êtres. C'qui est pas acceptable, parce que la société l'veut ainsi. C'que tu préfère finalement - la dépravation dans ce qu'elle a de plus excitant. Tu t'fiche des quant-dira-t-on, tu aime et tu vis comme tu l'entends. Tu t'préfère sans limite, vivant en prenant l'risque de ressentir trop fort les émotions qu'tu retiens jamais - plutôt que de construire quelque chose de stable et d'classique. Le stable t'a jamais fait envie - tu veux oublier l'reste du monde dans le regard de l'autre. « Il te faudra plus d’une vie pour toutes les découvrir. » T'arque un sourcil, prenant l'défis pour une invitation. Celle de danser danser dans ses bras, et tu t'fais pas prier pour tourner et t'retourner - dans les bras experts et les mouvements lascifs qui t'font tourner la tête.
Quand tu t'retrouves à lui faire face, sa bouche pas si loin d'la tienne, t'as juste l'envie du jeu, l'feu qui t'éprend les hanches qui t'fait murmurer un mot avant qu'elles te touchent. T'veux ressentir plus longtemps encore cette tension, c'désire qui fait sa place dans ton corps - t'veux la voir qui t'saisis jusqu'à ce que tu puisse plus te contrôler. « Je veux bien être la carte que tu explores… pour ne pas que tu te perdes » « Ca marche c'genre de phrases d'habitude ? » Qu'tu demandes avec un brin d'amusement dans la voix. Tu t'fais pas prier cela dit pour passer ta commande et l'voir te montrer une table où prendre place. « Vraiment ? Je veux bien danser avec toi jusqu’au bout de la nuit. » « Il t'faudra réussir à me convaincre pour ca... »  Glisse-tu à son oreille avant d'te laisser mener ailleurs.

Tu trouve sans difficulté une table un peu reculée - elle te permet d'faire face à la salle et de voir tout ce qu'il s'y passe - des corps qui flirtent sur la piste de danse, aux tablés d'amis qui s'mettent à rire fort. Tu reste un moment à observer l'monde avant qu'tu laisse ton regard glisser vers Zero qui s'trouve au bar. Tu l'vois pencher en avant - c'qui laisse dévier ton regard vers l'bas son anatomie qui t'fout l'eau à la bouche. Tu reste bouche-bée, en vrai, à voir son parfait postérieur qui t'donne des idées peu catholiques. Tu t'verrais les prendre en main pour toucher la peau douce et chaude. Tu retiens à peine un grognement avant d'te forcer à détourner le regard, sentant qu'tu perds le contrôle de tes émotions finalement - Il revient avec vos verres et t'fait mine d'être surprise qu'il soit déjà là. Ces quelques minutes t'ont foutu l'rouge au joue et t'as du mal à t'remettre à penser. Alors quand il lève son verre tu fais de même sans réfléchir. « A ce début de soirée. » « J'admets que c'plutôt prometteur. » Assure-tu en prenant l'verre pour boire une longue gorgée. C'que t'es assoiffée par votre danse. Et t'as à peine l'temps de finir qu'il t'foudroie d'un regard révélateur. « Dis, tu ne ferais pas de la photographie ? » T'arques un sourcil mais sourit d'toutes tes dents - s'il s'trouve un truc que t'aime discuter c'est ta passion. « Si, quand j'suis pas dans les bras à boire ou à servir les beaux garçons. » Qu'tu dis avec une excitation qu'tu ravale pas. « Comment t'sais ca ? T'fais parti des modèles que j'ai photographié nu du coup j'ai oublié leur visage ? » Demandes-tu avant d'prendre ton verre pour boire encore une gorgée. « Ou alors t'voudrais en faire parti bientôt ? »


_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Dim 23 Sep - 12:15

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Soirée à thème

« Ca marche c'genre de phrases d'habitude ?
- Qui te dit que je parle ainsi d’habitude ?
répondis-je au tac-o-tac. »

Je lui souris espièglement, l’envie de goûter ses lèvres de plus en plus présente. L’envie de la faire crier, l’envie de la boire, l’envie de la posséder. Bordel. Ca faisait longtemps que je n’avais pas ressenti autant de choses. M’avait-elle ensorcelé ? D’habitude, à ce moment de la soirée, j’étais déjà dans les bras d’un ou d’une inconnue, voire des deux, et le premier round était terminé, le second en approche.
Nous quittâmes la piste de danse et tandis que je laissais la belle blonde à une table tranquille, je m’attelais au bar pour commander nos boissons. Il fallait que je me maîtrise, mais l’alcool n’allait pas du tout aider. En quoi cela me gênait-il de toute façon ? Depuis quand est-ce que je me souciais des autres ? Surtout de mes proies ? Était-elle réellement ma proie ? Je me demandais si les rôles n’étaient pas inversés à certains moments et bordel, ça m’excitait encore plus qu’elle veuille me dominer comme elle le faisait. Penché sur le bar, j’osais jeter un regard à Eileen et mon sourire ne se fit que plus carnassier. Je venais tout simplement de la griller en train de me mater et ma fierté se gonfla. Je revins avec nos boissons et nous trinquâmes à cette soirée qui avait foutrement bien démarrée. Depuis combien de temps n’avais-je pas débuté une soirée ainsi ? Des années assurément. J’avais pris une bifurcation plus tôt pour passer directement à la case sexe. C’était tout l’intérêt de sortir et d’aller en soirée, non ?

« Pas encore, répondis-je en souriant en coin, mais j’ai déjà vu des photos d’Aiyana et tu étais la photographe. »

Qui n’avait pas vu des photos d’Aiyana sur cette île en même temps ? Un ermite peut-être. Et bordel, sa phrase me plongea dans des pensées remplies de luxure. Je n’avais qu’une seule envie, lui dire de me servir et d’oublier les autres. Je la désirais un peu plus et ainsi, je ne pus ignorer la putain de perche qu’elle me tendit. Parce que c’était une perche, il n’y avait aucun doute là-dessus.

« Je veux bien me soumettre à cette idée, susurai-je, mes yeux dans les siens. »

Je bus une grosse gorgée de mon cocktail, sans la quitter des yeux. Penché légèrement sur la table, mes bras me tenant - j’avais posé mon verre en face de moi, quasiment collé au sien -, je gardais mon sourire malicieux sur le visage. Elle pouvait bien m’attacher, m’enchaîner à un lit, un mur, un plafond, abusant de ma bouche, de mon torse, de mes hanches, de mon sexe, de mes jambes, de mon corps tout entier. Je n’avais jamais été dans cette position, mais avec elle, l’idée ne me déplaisait pas.

« Mais vu ton regard, je pense que tu feras très peu de photos de mon corps. »

C’était presque moqueur, mais j’étais amusé par la situation. Une petite voix dans ma tête me demandait qu’est-ce qu’on faisait encore ici alors que l’odeur de l’excitation me parvenait - et ça ne venait pas des autres, j’avais très bien reconnu l’odeur d’Eileen, mélangé à ce petit truc sucré.

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Dim 23 Sep - 19:36

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


T'es pas capable de détourner longtemps le regard de ce type. Pourtant c'pas le premier mauvais garçon que tu croises - t'as eut que d'ca dans ton lit ou dans ta vie. C'que les mauvais garçons t'font tourner la tête. T'sais qu'une fille marie pas un mauvais garçon - elle le laisse la détruire jusqu'à être d'la lave en fusion et l'voir partir pour n'plus penser sans lui. Elle en devient folle pour s'faire arracher un brin d'passion dévorante et n'plus penser à rien d'autre que lui. Tu l'fantasme depuis longtemps, c'foutu amour qui a pas d'sens sauf pour les amants qui s'isolent du monde pour n'vivre qu'à deux. Tu en rêves, t'as essayé avec d'autres, mais t'es resté indépendante. Tu vis qu'pour toi - t'marier t'intéresse pas, tu veux vivre à en perdre la raison. Dire toujours oui à c'que ce malin destin te mets sur ton chemin, et suivre les possibles pour n'pas avoir à penser aux conséquences. Qu'importe - tu les accepteras toujours telles qu'elles viennent. T'as rien à perdre, après tout - et à gagner à vivre comme si chaque jour s'trouvait être le dernier.
C'type devant toi, c'le premier à t'faire brûler d'un regard. Il est mauvais, tu l'sais - mais tu t'fiche pas mal de savoir quel genre de monstre il est. T'as toujours adoré les monstres après tout.

Tu t'laisse emporter dans la danse, à table, un verre d'alcool à la main, et dans la conversation. T'sais pas exactement où ca t'mène - bien que t'ais dans l'idée que bientôt tu serais pliable à ses désirs. Il manque qu'à ce que tu cèdes - mais tu veux jouer et jouir d'cette tension entre vous encore. Elle t'rend bouillante après tout. « Pas encore, mais j’ai déjà vu des photos d’Aiyana et tu étais la photographe. » Aiyana - a nom d'la belle sirène ton visage s'illumine d'plaisir. T'adore la jeune femme et la photographier est toujours une foutue joie - tu rêves d'pouvoir la faire vibrer sous tes doigts elle aussi. « Elle est chaude, Aiyana. Tu la connais bien ? » Qu'tu déclares en prenant ton verre encore - puis c'peut être lui que tu voudrais photographier. Tu l'devine sans mal devant ton objectif - tu doutes pas qu'il t'ferait d'belles pauses. De celles que tu gardes dans ton studio, les accrochant au mur pour t'souvenir de toute la beauté que t'as eut entre les doigts.

« Je veux bien me soumettre à cette idée » « J'te pensais pas d'ce genre. » Qu'tu déclares - souriant devant les sous-entendus qui s'font moins subtile. L'jeu entre vous t'excite. Tu sais qu'il est brûlant comme toi d'ce besoin de passions - tu l'vois qui brille dans son regard, et tu veux l'voir flamber. Tu veux pas être d'ces filles qui s'laissent emporter - t'as toujours été une battante. T'as toujours été à vouloir prendre le pouvoir - « Mais vu ton regard, je pense que tu feras très peu de photos de mon corps. » T'arques un sourcil - tu dérailles complètement, sentant la tête qui tourne avec l'alcool qui prend possession de ton corps. « Tu crois ? » Qu'tu demandes, sans pouvoir plus penser. Tu penses plus c'que tu dis - ou plutôt tu l'penses très exactement sans t'convenir. « Parce que t'es trop bon pour qu'je me contrôle si tu t'foutrais nu ? Il t'dit ca mon regard ? » Qu'tu demande en t'redressant à peine - assez pour t'rapprocher d'lui. « Pourtant t'as pas été fichu d'me faire t'embrasser encore - alors peut être que c'toi qui me supplierait d'oublier mon appareil pour m'concentrer sur ton corps à la place hm ? »



_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Mar 25 Sep - 21:57

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Soirée à thème

J’étais bien et pourtant, j’avais une furieuse de fumer. C’était comme si la nicotine était mon salut pour garder mon calme. Depuis quand me fallait-il quelque chose comme ça ? Je maîtrisais mes envies, mes désirs, et pourtant, Eileen balayait d’un revers de la main le tout. Comment faisait-elle ? Était-elle vraiment humaine ? Le souvenir de ma douce Medicis m’effleura l’esprit, mais je la chassais rapidement pour ne pas être mélancolique. Je savais que je ne devais pas faire la même erreur. Eileen croquait la vie à pleine dents, inutile qu’elle croque une pomme pourrie.

Revenant au moment présent, nous discutâmes de son métier de photographe. Enfin, d’un de ses modèles plutôt. Aiyana. La belle et douce sirène. Ca faisait un moment que je ne l’avais pas vu, mais elle était tellement occupée avec ses shows au Pandémonium et je passais plutôt mes nuits à boire et faire la fête à droite et à gauche que la voir briller sur scène.

« Clairement, dis-je en prenant mon verre. On s’est déjà vu quelques fois, c’est une bonne amie. »

Et étonnamment rien de plus. C’était peut-être la seule personne dans mon cercle de connaissances, mon cercle d’amis, avec qui je n’avais eu aucun contact physique. Elle était belle, attirante, sulfureuse même, mais elle ne faisait que m’inspirer. Je dessinais pendant des heures en la regardant, la dessinant elle ou dessinant tout ce qui pouvait me passer par la tête. J’adorais ça, le dessin, mais ça me rendait toujours mélancolique par rapport à mes anciennes vies - ma première en réalité.

« Z - Je veux bien me soumettre à cette idée.
- E - J'te pensais pas d'ce genre.
- Et tu as raison, mais pour toi, je veux bien faire une exception. »


Oh que oui, et même plusieurs si elle le désirait. Je voulais bien lui être soumis toute la nuit, lâcher prise, ne pas avoir de contrôle, ne rien dominer, lui laisser entièrement les commandes. Pour une raison qui m’échappait, j’avais le sentiment que je ne serais pas déçu, que je pouvais lui faire confiance, qu’elle remplirait pleinement le rôle. C’était ce que je pouvais lire dans son regard et les gorgées que je prenais ne diminuait pas cette impression.

« E - Parce que t'es trop bon pour qu'je me contrôle si tu t'foutrais nu ? Il t'dit ca mon regard ? »

Je n’avais pas besoin de répondre, elle connaissait la réponse. En attendait-elle une de toute façon ? J’en doutais. Son corps se rapprocha du mien, se penchant sur la table et mes lèvres s’asséchèrent subitement. Son visage étant rapproché, son souffle me caressait le visage, les effluves d’alcool et d’excitation me chauffant. Bordel. Plus elle parlait, plus j’étais hypnotisé et lorsqu’elle parlait de ses lèvres, mon regard quitta le sien pour cette bouche tentatrice. Le bout de ma langue humidifia mes lèvres et mes dents se retinrent in extremis de me mordiller la lèvre inférieure. Bordel, bien sûr que j’avais envie de l’embrasser ! J’avais envie de faire voler cette foutue table entre nous qui mettait un océan entre nos corps enflammés, de la rapprocher de moi et d’agresser de la plus délicieuse des façons sa bouche. Mes mains ne resteraient absolument pas sages, découvrant son corps à travers ses vêtements pour imaginer sans ces morceaux de tissu.

« Ma belle, je ne supplierais pas, susurrai-je, mais suffisamment fort pour qu’elle puisse entendre. Je veux bien t’être soumis de bien des façons, mais si tu me pousses trop, ma nature me rattrapera… »

Tout en lui disant cela, l’une de mes mains se leva, touchant délicatement d’un doigt ses lèvres, mon pouce passant sur son menton. Si j’imaginais embrasser cette bouche, je l’imaginais de bien d’autres façons et l’excitation augmenta d’un cran supplémentaire.

« Voulez-vous que je vous embrasse, chère Maîtresse ? »

J’étais dans le jeu, je l’invitais à me rejoindre et à prendre part à la partie, qui, j’en étais sûr, allait lui plaire. Le monde autour de moi m’importait peu, j’avais même occulter la musique qui résonnait dans la pièce tellement j’étais concentré sur la belle blonde. Avant qu’elle n’ait pu répondre, j’ajoutais sur un ton qui ne laissait pas le choix - j’ordonnais.

« Montre-moi ton studio. »

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Ven 28 Sep - 22:21

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


Ca t'fait remonter le coeur dans l'bide - il fait d'doux soubresauts qui t'foutent le sourire aux lèvres. Tu voudrais pouvoir la jouer au mystère mais t'as l'sentiment que tu tiendrais pas longtemps avec des demi-phrases et d'la subtilité en bout d'ligne. Y a rien d'subtile dans l'jeu de vos coeurs, d'vos face à faces joueurs, flirtant l'un avec l'autre avec évidence. Ca t'dérange pas tant que cela - t'as jamais été l'genre de fille qui s'donner à moitié, jouant à garder l'masque du "je suis si étrange devine moi" - tu trouve ca idiot, préférant qu'les types qui t'font la cour sachent où ils mettent les pieds. Tu demandes pas l'grand amour, tu demandes pas l'mariage ou les promesses d'éternité. Tu veux juste avoir toujours une bonne raison d'garder le sourire, d'vouloir t'mettre à rire de tout, ou d'rien, d'sortir ton appareil pour garder un souvenir sur papier glacé.
Tu veux juste avoir toujours l'envie d'vivre comme si les journées s'terminaient par la mort. Tu veux pas flipper d'pouvoir trépasser à tout moment, tu veux l'prendre en excuse pour jamais t'arrêter d'faire ce que t'as envie finalement.

C'que tu veux en ce moment c'est lui - Zero. L'nom glisse dans ta tête pour devenir une litanie. T'entends plus que ca, et sa voix qui chante à ton oreille, fait battre ton coeur plus vite. T'sais pas pourquoi il a tant d'emprise sur toi et t'es décidée à l'faire attendre encore un brin avant d'lui succomber parfaitement. T'as le sentiment que tu vas aimer autant la chasse que la proie, alors autant profiter d'ce moment d'effusion où tu sais qu'ni l'un ni l'autre être grand vainqueur - vous êtes juste deux joueurs. « Ma belle, je ne supplierais pas. » Son souffle te chatouille, s'insinue en toi pour t'donner chaud. Et t'as du mal à retrouver ton souffle, la bouche entrouverte d'mots qui te viennent pas. T'as l'souffle coupé, les yeux attirés par son regard sombre de désir qu'il contient bien mal. Tu l'devines, lis en lui comme dans un livre ouvert. « Je veux bien t’être soumis de bien des façons, mais si tu me pousses trop, ma nature me rattrapera… » « Qu'est-ce que je risquerais alors ? » Demandas-tu d'un ton curieux et joueur - l'excitation faisant son chemin dans chaque fibre de ton être. T'as toujours eut un truc pour les garçons dangereux, mais jamais aucun t'as semblé si intriguant et séduisant que lui. Zero. Zero. Zero.
Tu oublie l'temps, t'accroche à son reflet, à son visage, à chaque traits fins de son visage, imaginant sans mal que tu pourrais le photographier durant des heures. Et s'il s'trouvait nu - alors tu oublierais l'reste du monde sans doute, et le laisserais te faire bien des choses innommables. Pas que tu l'avouerais ce soir. Et quand il touche tes lèvres tu embrasses son doigts du bout des lèvres, instinctivement attirée par chacun de ses mouvements. Tu l'fais sans y penser, peu certaine qu'il l'ait vu lui-même. « Voulez-vous que je vous embrasse, chère Maîtresse ? » Tu t'rends compte alors que tu retenais ta respiration, fondant dans son regard, t'retenant à peine d'vouloir embrasser ses lèvres. Ton regard les recherche, les frôle, les savoure - tu les veux. Tu le veux. « Montre-moi ton studio. » L'ton claquant et autoritaire t'fait frémir de partout, et t'arque un sourcil suggestif. « Tu penses l'avoir mérité ? » Qu'tu demandes bien que d'un rire cristallin, tu assures que t'en as autant envie que lui.

Tu t'lèves, prends sa main dans la tienne et l'tire hors du lieu sans regarder derrière. Tu trouves l'chemin vers ton studio rapidement. Tu vis pas dans l'coin le plus luxueux d'la ville - c'plutôt un ancien entrepot squatter par plusieurs artistes et autres humains en perdition. T'cherches pas à connaitre tes voisins, plongeant dans l'obscurité pour t'faire ton chemin vers l'sous-sol. C'là que t'allumes une lumière pour faire découvrir ton loft - c'grand, offrant un seul mur pour séparer ta douche du reste. C'qui empêche pas d'voir la nudité depuis ton lit qui est au centre - puis ton studio dans un coin, ton appareil photo toujours sur son trépié, et un semblant d'cuisine avec d'quoi manger et surtout boire. L'bordel le plus total. « C'la que j'te demande d'te mettre nu pour poser ? »  Tu demandes en ôtant ta veste, tes chaussures, et en t'tournant vers lui, l'attirant d'une main sur son épaule - la glissant vers sa nuque quand tu t'tiens contre lui. « ou alors préfèrerais-tu m'embrasser ? » 


_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Ven 5 Oct - 18:34

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Loft de Eileen

« Je veux bien t’être soumis de bien des façons, mais si tu me pousses trop, ma nature me rattrapera…
- Qu'est-ce que je risquerais alors ?
- De te faire dévorer. »


J’avais prononcé ces mots d’une voix suave, clôturant mes dires par ma langue qui pourlecha mes lèvres. J’étais affamé, affamé d’elle, affamé de ce qu’elle dégageait en plus de son sang. Mes oreilles n’écoutaient que le délicieux son de son palpitant. Cette douce musique était envoûtante pour mes oreilles et je me retenais de passer mes dents sur ma lèvre à chaque battement irrégulier. Un doigt osa toucher cette bouche tentatrice, ce bout de chair que j’avais autant envie d’embrasser que de mordre, de malmener, de lécher et de caresser - oui, je voulais lui en faire subir des choses à cette bouche.
Je me laissais tenter par le jeu de la domination, l’attirant dans mes filets, avant de céder et de lui proposer la suite dans un autre lieu - son studio me semblait tellement bien. J'arquais un sourcil à sa remarque. Bordel que non, mais qu’est-ce que j’en avais rien à foutre !

Je me levais en même temps qu’elle et serrais sa main, appréciant le contact. Le chemin se fait silencieusement, mais sans être gênant. Je saurais retrouver l’endroit sans avoir fait attention une seule fois aux rues que l’on empruntait. Cependant, les diverses odeurs me renseignèrent vers la localisation, mais je m’en foutais. J’allais découvrir où elle vivait, son studio, son petit monde. C’était étrangement intime un chez-soi. C’était peut-être pour cela que je n’en avais pas en fait. Tout le monde pouvait entrer dans un appartement, un loft, une maison et découvrir beaucoup trop de choses. Dans cette chambre d’hôtel, personne ne pouvait deviner quoique ce soit à mon sujet. Je restais un inconnu, je restais Zero.

Je pénétrais dans le loft et mes yeux notèrent tous les petits détails. La cuisine - minimum syndical -, je devinais un coin douche dans un angle, le lit en plein milieu qui me rappelait quelques pensées remplies de luxure dans un coin de mon esprit et le fameux espace dédié à la photographie. Je ricanai à sa question, lui souriant tout en posant mes mains sur ses hanches alors que l’une de ses mains glisse de mon épaule à ma nuque.

« Pourquoi pas les deux ? susurrai-je avant de fondre sur ses lèvres. »

Mes yeux se fermèrent et mes mains allèrent dans son dos, collant son corps contre le mien, épousant les formes. L’une avait élu domicile au niveau de ses omoplates tandis que l’autre était au niveau des lombaires, dans ce creux qui lui donnait une taille svelte. Mes lèvres bougèrent, animant le baiser à la seconde où elles rentrèrent en contact avec leurs homologues. Je ne savais pas qui dominait l’échange et je m’en fichais royalement, je goûtais enfin ce fruit tant désiré depuis le début de la soirée. Mes dents attrapèrent doucement sa lèvre inférieure, m’éloignant lentement, rompant ainsi le baiser. Mes yeux s’ouvrirent de nouveau, remplis de désir et mes mains quittèrent son dos, passant mon haut gris par-dessus ma tête, le jetant au sol. D’un habile jeu de jambes, je dénudais mes pieds, me laissant ainsi en pantalon de cuir d’un rouge bordeaux. C'était totalement intentionnel. Si elle osait me retirer ce dernier vêtement, je serais entièrement nu. On ne portait pas de sous-vêtement avec un pantalon en cuir, c'était une règle.

« Que veux-tu faire de moi ? demandai-je en frôlant ses lèvres des miennes, mon regard plongé dans le sien. »

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Sam 6 Oct - 14:24

Flash Underground
@Eileen Lightning & @Ryan Z. Weston  


Te faire dévorer - t'veux te faire bouffer, littéralement, qu'ton corps soit consumé par la langue taquine et aventureuse d'ton amant. Tu veux qu'il t'morde, qu'il t'suce la peau pour la rendre violacée, qu'il t'laisse une trace d'ce moment à vous deux. A vous deux - t'veux que la nuit trouve aucune fin, qu'pour longtemps elle s'étende dans sa robe noire scintillante. Tu penses plus, t'as la tête qui tombe d'côté parfois parce qu'elle est lourde d'tes pensés et d'tes envies. L'alcool te rend plus présente au monde - il brille autour de toi, et t'rend aveugle au reste. A tout ce qui est pas lui.
T'es pliable entre ses doigts, et quand il te demande de lui montrer ton studio tu t'fais pas prier pour ouvrir la route.

Tu te tiens à lui pour la majorité de la route - son corps te semble brûlant contre le tiens, ou alors c'est que tu prends feu. T'es enflammée, le scrutant d'un coin de l'oeil pour observer les mouvements hypnotiques de ses lèvres. Il doit savoir l'effet que ca t'fait - il doit le deviner, sinon il jouerait pas tant avec sa taquine langue sur sa bouche si rouge. Tu t'mords la tienne - te bouche - pour retenir un gémissement plaintif. Ou une remarque boudeuse. Tu ouvres plutôt la porte de ton loft, le fait entrer et le laisse faire l'tour du propriétaire avant d'lui proposer de poser - ou de t'embrasser. A c'moment il s'trouve contre toi, et tu penses à rien d'mieux que sa bouche sur la tienne. Tu regards ses lèvres qu'il pourlèche au point qu'elles soient lumineuses. Elles attirent ton regard et t'vois rien d'autre. Tu veux rien d'autre. « Pourquoi pas les deux ? » - Et sa bouche sur la tienne fait taire tes idées, ou tes protestations. T'as pas de protestations.
T'as envie d'lui.

Soudainement tu penses plus à rien, entourant son cou de tes deux bras pour l'tenir au plus près de toi, être certaine qu'il parte pas. D'abord c'est vos lèvres collées, durement, qui s'découvrent. Puis tu t'mets à bouger les tiennes, suivant l'rythme qu'il t'imposes, et tu lèches, suces, et mordilles - pas tant que lui, mais tu savoure son gout qui envahit ta bouche. Tu l'découvres, et t'as jamais été mieux embrassé. Mieux embrassé, même si c'est le chaos entre vous. Assez pour que lorsqu'il se recule en t'prenant un morceau d'lèvre, il s'mette à moitié nu et qu'tu puisse plus réagir. Tu l'laisse faire, s'dévoilant parfaitement.
Parfait - t'as rien d'mieux pour le désigner. « Que veux-tu faire de moi ? » « Te l'dire gâcherait la surprise. »  Qu'tu dis finalement avant d'faire comme lui, t'reculant cependant pour t'reprendre un brin de liberté - et ôtant tes fringues une à une pour qu'il t'reste qu'un soutien-gorge et un string non-assorti. Ca fait longtemps que t'fais plus attention à être la parfaite image d'la femme séductrice. T'as pas b'soin d'fringues pour cela - moins t'en as mieux c'est.

T'en profite pour mettre en route une enceinte qu'tu as sur l'côté de ton lit, une musique lascive qui s'met en place dans la pièce, et t'bouge tes hanches en rythme. « Ton corps est une foutue oeuvre d'art - »  Tu admets avant d'saisir l'appareil photo qui s'trouve sur tes draps encore, et t'avance vers lui, touchant son torse d'tes ongles pour l'guider sur les draps - l'poussant pour qu'il s'y affale et prenant l'appareil pour saisir l'moment où son visage s'brise d'un air satisfait. « J'crois pas pourquoi y résister. Mon oeil d'artiste est comblé. » 



_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Sam 6 Oct - 21:49

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Loft de Eileen

Ce baiser me transportait. Comment faisait-elle pour me faire ressentir autant de choses dans un baiser ? Il n’y avait qu’avec Malaki, il n’y avait que lui qui m’avait fait ressentir des choses intenses, dans tous les sens du terme, mais elle, simple et frêle humaine, elle balayait une conviction. Je la serrais contre moi, faisant quand même attention à avoir une force acceptable et non une force titanesque. Nos lèvres bougèrent, rendant l’échange vif et brûlant. Cela me réchauffa. J’avais l’impression que mon corps entier chauffait, ressentait la chaleur, alors qu’il était censé rester froid jusqu’à la fin des temps.
Doucement, je mis fin au baiser, me demandant dans un coin de mon esprit pourquoi je faisais ça. Ah oui ! Pour balancer la moitié de mes fringues et me retrouver en pantalon en cuir.
Je voulais bien la servir de multiples façons, mais bordel, elle balayait encore une fois toutes mes espérances. Eileen se déshabilla après avoir fait un pas en arrière, dévoilant un soutien-gorge et un string pas assorti, mais qui ne gâchait rien à sa plastique. Elle était tellement belle et je me trouvais de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon qui était tout sauf élastique. J’avais envie d’elle, toutes les fibres de ma peau la voulait. Pourtant, je restais comme un con planté, alors qu’elle se baladait sous mon nez pour allumer la chaîne hi-fi. Ses hanches se mirent à bouger en rythme et je ne savais plus où regarder : ses yeux, sa bouche, ses seins, ses courbes, ses fesses, ses hanches ?

« Autant que le tien, répondis-je alors que mon dos rebondissait sur le lit. »

C’était étrange. Pas le fait d’être sur le lit, mais le fait que l’on me compare à une œuvre d’art. Malaki me disait aussi que j’étais beau, mon bel amant me complimentait, mais Eileen avait ses mots d’artiste et l’effet était autre. Je ne saurais pas vraiment dire en quoi, mais elle me perturbait, c’était indéniable.

« Ce n’est que le début, répondis-je en me pourléchant la lèvre supérieure. »

Lentement, je levais une main vers mes cheveux, glissant mes doigts entre les mèches. L’autre se posa sur mon ventre. Je gardais mes yeux fixé sur l’objectif, laissant le temps pour qu’elle garde un souvenir de ce moment. Je me prêtais volontiers au jeu, mais j’étais un peu fripon et la musique qui passait n’aidait pas à calmer les choses - le son était langoureux. Mes yeux descendirent le long du corps d’Eileen jusqu’à mon entrejambe. Je défis le haut, laissant apparaître quelques poils et probablement le début de mon érection. D’un coup, mes yeux observèrent de nouveau le visage de la jeune femme, provocateur et luxuriant à la fois. C’était un appel à la débauche, mais elle restait maîtresse de ce qu’il se passait, de la situation, de tout. Et bordel, ça m’excitait de savoir cela - quelque part, j’en avais besoin et je ne m’en étais pas rendu compte.

« Est-ce que ton œil d’artiste est-il toujours comblé ? demandai-je avec un rictus mi-amusé, mi-provoquant. »

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Mer 10 Oct - 19:41

Flash Underground
@Eileen Lightning & @"Ryan Z. Weston"  


T'as chaud - ton corps bougeant sur la musique qui résonne dans ta tête - t'as envie de sentir son regard sur toi, ses yeux te dévorer, te faire brûler, te consumer comme si tu allais prendre feu par le simple pouvoir du désir avec lequel il te caresse. Tu joue les séductrices, le laissant prendre ses aises sur ton lit - et la seule idée qu'il soit sur ton lit t'fait trembler d'impatience. T'aime l'jeu entre vous, cela dit. Pour une fois tu veux savourer chaque instant - ceux qui précèdent c'moment où tu t'oublie, ou tu t'abandonnes. Tu veux pas que ca s'arrête - ca t'retourne le coeur, les tripes, t'échauffant les veines pour qu'tu résonnes plus. Tu résonnes pas, tu savoure, tu vibre, tu vis - t'es plus qu'un corps chaud et délirant, dansant sans écouter c'que la musique chante dans tes oreilles. « Autant que le tien. » T'souris - te sentant belle - c'pas que tu en doutes, mais c'est toujours agréable de le sentir. De savoir que tu détiens les règles du jeu, que c'est toi qui décide, que tu pourrais le détruire ou l'faire geindre de supplications pour t'avoir. Tu sais que tu le pourrais;
Tu prends ton appareil photo - t'veux toujours immortaliser ce qui t'fait bouillir d'émotions en dedans. Et ce moment, où Zero est sur ton lit à t'fixer avec intensité, tu t'dis que t'as jamais vu un type si beau. Alors tu t'mets derrière ton objectif, et tu l'mitraille. Tu l'prends en face, d'côté, en gros plan - t'veux pas qu'il disparaitre, ca t'frappe soudainement. T'es comme un papillon devant la lumière artificielle en pleine nuit, et s'il devait disparaitre tu serais perdue. « Ce n’est que le début. » C'une promesse que tu rates pas, l'voyant qui vient lécher sa lèvre et t'donne envie de faire de même. « Des promesses, toujours des promesses... » Réponds en t'laissant voir un moment, et croisant son regard ténébreux.

Tu crois deviner qu'il s'assombrit à mesure qu'votre jeu devient d'plus en plus dangereux. T'approche alors, l'voyant qui passe une main sur l'haut d'son intimité. Il l'dévoile assez pour qu'tu devines sa toison masculine, et sert les cuisses avant d'monter sur les draps à ton tour - débout, au-dessus de lui, tu l'prends en photo encore dans cette parfaite posture d'mauvais garçon. « Est-ce que ton œil d’artiste est-il toujours comblé ? » « Il l'serait mieux si c'foutu froc disparaissait. » T'ajoute en montrant l'dernier morceau d'tissu qui t'empêche de le voir entièrement. T'as une jambe d'chaque côté de lui, et il t'faut qu'une seconde pour s'assoir pour laisser l'appareil d'côté le temps de l'aider à l'enlever. Tu prends ton temps, faisant glisser doucement - tortueusement - le tissu l'long de ses jambes. Tu l'regardes dans les yeux en faisant cela - lui donnera pas la satisfaction d'le dévorer du regard. Tu souris, une fois fait - il s'trouve nu pour toi, et t'reprends l'appareil. « Là j'suis parfaitement comblée. » T'assures en prenant sa nudité d'Apollon en photo. « Les meilleurs photos c'quand le modèle s'met à nu. » T'assure en venant t'assoir sur ses jambes - t'as l'bassin pas loin du siens, mais quitte toujours pas ses yeux quand t'pose l'appareil. Là alors - là seulement tu t'autorise à voir son intimité fièrement dressée - « T'voudrais que j'te comble à ton tour ? » 


_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Dim 14 Oct - 19:57

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Loft de Eileen

Je sus à son sourire que cette phrase, aussi vraie que banale, l’avait touché. Je la trouvais belle et encore plus avec ce fin sourire qui, sans le vouloir, était charmeur. Comment faisait-elle pour réchauffer ce corps qui était froid depuis des siècles ? Je chassais mes pensées, restant à l’instant présent.
Mon dos contre le matelas, le haut de mon pantalon ouvert sur le début de ma virilité, je posais plus ou moins pour Eileen, qui ne s’arrêtait pas de prendre des clichés. Jamais je n’aurais pensé que je l’inspirais autant. Cependant, elle n’était pas la seule. Le fait de l’avoir au-dessus de moi, une jambe de chaque côté de moi, j’avais envie de glisser mes mains le long de cette peau, du mollet à la cuisse, aussi bien sûr l’extérieur que sur l’intérieur de la jambe. Je voulais me redresser, collant mon visage contre son intimité et la goûter, glisser ma langue sur le tissu de son sous-vêtement et avec un peu d’aide, passer outre cette barrière. Néanmoins, je restais à ma place, bandant un peu plus à l’idée de coucher avec elle. Je la voulais tellement.

Je l’aidais comme je pus à retirer mon pantalon en cuir, la laissant gérer le temps - qui était beaucoup trop long - à découvrir mes jambes du tissu. Par réflexe, je me rallongeais, gardant mon regard sur son visage, nullement pudique. Eileen s’assoit sur mes cuisses et ma langue passa sur ma lèvre inférieure avant que mes dents ne la mordillent. Bordel… À la fois si près et si loin. Quelle douce torture ! Mes mains bougèrent d’elles-mêmes, caressant ses genoux, seule partie qui m’était accessible.

« T'voudrais que j'te comble à ton tour ?
- Oui… »


J’avais soufflé ce mot, presque fébrilement. J’avais chaud, très chaud, ma tête tournait presque. C’était un défi de me retenir de la basculer sur le dos et de la prendre sans ménagement. J’étais de nature dominante, mais là, j’étais totalement soumis, je jouais ce jeu et malgré cette position inconnue, j’adorais la sensation, les sensations, qu’elle me faisait éprouver.

« … sauf si tu veux que je continue de te combler, ajoutai-je finalement. Je ne fais qu’obéir à tes ordres… »

Je me retins in extremis de lui dire que son plaisir sera mien, mais je le pensais très fort, d’une manière que je n’avais jamais ressenti. D’un mouvement habile des jambes, je la fis glisser, nos intimités se rencontrant. J’attrapais ses hanches sous le coup et ma tête se pencha en arrière, les yeux clos. La sensation était électrique, douce et prometteuse. Je me redressais d’un coup, les yeux de nouveau ouverts et ma bouche harpa celle d’Eileen, l'entrainant dans un baiser animal, sauvage. Mes mains ne restèrent pas inactives : l’une passa dans son dos, l’autre passait sous son soutien-gorge pour découvrir la rondeur de sa poitrine. Le sous-vêtement se dégrafa et d’une main, je balançais le morceau de tissu, ma main plus libre de ses mouvements. Je lâchais un gémissement dans l’échange, frissonnant d’impatience.

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.

Il vaut mieux être honteux de vivre que fier de mourir.


Emploi : danseuse et serveuse au HELL - Photographe hipster l'reste du temps
Messages : 48
Date d'inscription : 18/06/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Dim 28 Oct - 22:15

Flash Underground
@Eileen Lightning & @"Ryan Z. Weston"  


C'est toujours trop simple - tu t'mets à battre des cils pour l'voir tomber à tes pieds. Il t'fait sentir désiré, t'mets à nue, t'baise jusqu'à oublier son nom pour s'endormir dans tes draps. Puis t'oublie, t'passe à autre chose, t'offre pas l'petit déj comme t'as pas assez d'moyen pour être certaine d'en avoir pour deux. Pas alors qu'trois à quatre fois en semaine tu t'couche pas seule. T'aime pas être seule - c'peut être pour ca. Mais t'veux pas que ce soit simple ce soir. Ca t'semble tout sauf simple, cette danse entre vous t'fait monter trop d'chaleur dans l'ventre, sans qu'tu fasse un geste pour faire descendre cette pression. T'es pas sûre d'le vouloir - c'trop rare qu'un type t'laisse jouer d'la sorte. Trop rare qu'un simple regard t'fasse penser au nirvana, à tout c'que tu pourrais lui faire sans qu'tu l'dise. A tout c'que tu veux qu'il te fasse sans l'demander.
C'bien la première fois qu'tu sens que ca sera aussi bon qu'tu l'imagine - peut être mieux qu'ca encore. Tu sais qu'il va t'faire toucher les étoiles, Zéro. Tu l'sais, mais tu veux t'combler de sa présence. Parfaitement - t'veux que ce moment avec lui dure une éternité.

Il s'trouve nu, immortalisé sur ta pellicule qu'tu finis par mettre d'côté pour être juste toi sur lui. T'es pas encore totalement nue mais c'pas un problème vraiment. Tu l'es assez pour qu'de ses mains il t'caresse le peu d'chaire découverte, comme tes genoux qui s'font sensible. Autant qu'sa trique qu'tu ignores pas. « Oui... » Il l'souffle, et t'souris - la victoire t'fait enfler l'envie d'le faire patienter encore. Alors tu passe ta main sur son torse, passant d'sa gorge à ses pectoraux, ignorant c'qui se trouve entre ses cuisses t'faisant vriller l'esprit - t'as les yeux qui l'quittent pas vraiment son magnifique sexe érigé, d'autant qu'tu t'demandes s'il serait lourd sur ta langue. Et s'il t'ferait mal à t'écarter délicieusement. « … sauf si tu veux que je continue de te combler. Je ne fais qu’obéir à tes ordres… » L'idée est tentante - mais l'voila qui te laisse pas l'temps d'agir que d'un mouvement de hanche vos sexes s'mettent à s'frotter. Tu l'sens dure et chaud contre ton sous-vêtement humide - déjà humide pour n'pas dire trempé - et t'geins contre sa bouche.
Il t'prends la poitrine, la libérant pour la cajoler - alors seulement tu réalises votre posture, t'lève sur le matelas, et t'mets à rouler des hanches. « Si c'moi qui choisis t'dois te tenir tranquille. Ou t'auras juste droit d'toucher avec les yeux. » T'préviens en laissant l'tissu de ton sous-vêtement disparaitre, et danse pour t'mettre nue à ton tour. Restant au-dessus d'lui dans cette posture d'dominante que t'aime à jouer ce soir;

Et tu vas pas l'laisser prendre ce qu'il veut. « Allonge toi. » Ordonnes tu en glissant un sourire sur tes lèvres. « On va voir si t'sais faire mieux qu'parler avec ta délicieuse bouche. » T'propose sans lui demander son avis, t'mettant au-dessus d'son visage pour lui tendre ton intimité offerte - t'veux qu'il t'fasse venir, l'rendre fou d'pas t'avoir, et s'il veut pas qu'tu le comble, s'il veut qu'tu tienne les rennes ce soir, t'es prête à l'rendre dingue. Alors tu t'mets là, l'sexe à sa bouche, et les bras sur son torse, voyant l'effet qu'tu lui fais, bougeant des hanches pour dominer ses mouvements. « T'dois me faire venir avec ta langue. » T'demandes avec un gémissement qui t'échappe, l'regard fixant l'sexe toujours abandonné devant toi;



_________________

time is running out I think I'm drowning, Asphyxiated. I want to break the spell That you've created. You're something beautiful, A contradiction. I want to play the game I want the friction. You will be The death of me. Bury it. I won't let you bury it, I won't let you smother it, I won't let you murder it
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Le sang noble est un accident de la fortune.

Le sang noble est un accident de la fortune.


Emploi : Propriétaire d'un hôtel à Rome
Messages : 782
Date d'inscription : 21/02/2018

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot) Sam 10 Nov - 12:48

Flash Underground
@Eileen Lightning & Zero  


Loft de Eileen

« Si c'moi qui choisis t'dois te tenir tranquille. Ou t'auras juste droit d'toucher avec les yeux. »

L’idée est tentante. Très tentante. Mais irréalisable. Je le savais à partir du moment où elle avait prononcé ces mots et elle le savait également. Son regard regardait avec une envie non feinte mon sexe dur pour elle, mon envie pour elle, et j’imaginais sans honte, sans prétention, qu’elle hésitait entre me faire une fellation et s’empaler. Dans les deux cas, le plaisir sera présent.
Je touchai déjà avec les yeux et mes mains se faisaient un plaisir d’user d’un autre sens. Sa peau, douce et chaude, galbée et voluptueuse. Et là, Eileen se mit nue devant moi et je pouvais enfin admirer entièrement ses courbes féminines. Au-dessus de moi, dans une posture dominante, mes yeux ne savaient pas où s’arrêter.
Soudainement, un ordre quitta sa bouche et j’exécutai en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, mon regard plongé dans le sien, dilaté par un plaisir non feint et un désir croissant. Son intimité se présenta à mon visage et sans même qu’elle ne commente quoique ce soit, je savais ce que je devais faire. Avant même qu’elle ne termine sa phrase, ma langue, taquine, passa le long de son sexe, ne s’arrêtant qu’à quelques millimètres de son anus. Mes mains caressaient ses cuisses, ses fesses, appuyant sur ses dernières pour entrer plus franchement en contact avec ses lèvres. Ma bouche suça, aspira, afin que ma langue joue avec ce petit morceau de chair coincé dans ma bouche. De ma main droite, je glissai mes doigts sur la courbe d’une de ses fesses, mon pouce frôlant son anus sans le pénétrer. De mon autre main, je remontai le long de sa cuisse, passant sur mon aine, son ventre, son sein. Je pinçai son téton, ma paume sous sa poitrine. Ma langue ne cessait ses mouvements, mes oreilles buvant goulûment ses gémissements. Elle était tout simplement délicieuse.
Un doigt pénétra son antre tandis que ma langue valsait avec son clitoris. J’accélérai mes mouvements, la sentant proche de la délivrance et lorsque ce fut le cas, je gardai fermement ses hanches afin que ma bouche ne se décolle pas de son intimité. Je passai un coup de langue lent avant de nous décaler. D’une main sur son épaule, paume sur sa clavicule, je la basculai sur mon torse, son dos rencontrant mes pectoraux. Doucement, je la pénétrai afin que son orgasme passé dure un peu plus longtemps. L’avantage d’être un vampire, c’était que nous avions une force surhumaine et je n’allais pas m’en priver à ce moment-là. De ma main gauche, je surélevai ses hanches, l’autre perdue définitivement sur ses seins. Mon visage dans son cou s’abreuvait de l’odeur de son sang et je ne me retins pas pour le lécher, glissant l’idée de la mordre lorsqu’elle connaîtra un second orgasme.
Entré jusqu’à la garde, je commençai immédiatement mes mouvements de reins, langoureux et profonds, mordillant la peau de son épaule, étouffant ainsi quelques gémissements. Le tout en empêchant mes canines de sortir. Chose qui n’était pas évidente, mais faisable.

« T’es bonne putain, lâchai-je en gémissant, rendant mes coups de butoir plus vifs. »

Ce n’était qu’une baise et pourtant, j’avais l’impression qu’après cette séance, je n’allais pas être rassasié.

_________________
What if I wanted to fight, Beg for the rest of my life [...] You say you wanted more, What are you waiting for ? [...] Come, break me down, Bury me, bury me,
I am finished with you
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: flash underground (Zereen - hot)

Revenir en haut Aller en bas

flash underground (Zereen - hot)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» [Bionicle] Images Bonus Jeux-flash Bionicle
» Jeu Flash sympa pour la pause café
» [Software] Screen des prochains Jeu flash bionicle 2008
» JEU FLASH DSK
» [Flash spécial] Fin de l'étage clan et mafia ?!?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Glory and Blood :: HAIMA :: La citée :: Bar crépuscule-