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When the fire's at my feet again (ft. Serehnia) [HOT]

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Homme libre, toujours tu chériras la mer !

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MessageSujet: When the fire's at my feet again [Hot] Lun 2 Juil - 23:09

When the fire's at my feet again
@Ace L. Ocean & @Serehnia K. Duyên


Chez moi...

Ses sons rauques qui s'exilaient de sa gorge, ses coups de hanche à répétition qui venaient me marteler, ses lèvres, la langue qui taquinaient ma peau, ses mains qui s'arrêtaient sur mes courbes, tout était réuni pour que son accélération me fît perdre pied et que la jouissance explosait dans mon crâne. Je le sentis venir quelques secondes après moi, mon corps se contractant encore plus autour de lui alors qu'il continuait à bouger contre moi, que son visage avait disparu dans mon cou. J'étais perdue dans les méandres de notre plaisir commun, lieu si lumineux, si éclatant. J'étais au paradis, ou, tout du moins, dans ma bulle idyllique. Ses mots, si bas, me parvinrent comme une douce mélodie, me guidant vers la terre ferme, vers lui. Je souriais niaisement face à ses propos, face à l'homme lui-même, face au bonheur que je ressentais en cet instant. Je ne me souvenais pas avoir déjà été si heureuse après avoir baisé, surtout dans une douche. 

Mais je savais que cela n'avait rien à voir avec l'acte en lui-même. Il était trop tôt pour que j'avouasse que ce n'était que l'homme et lui seul à qui je devais des sentiments pareils. Je préférais continuer à me mentir alors qu'il se retirait de moi, mes lèvres venant cueillir les siennes pour ne pas laisser ce vide pernicieux s'installait au creux de mon être. Finalement, je lui notifiais qu'il fallait se dépêcher pour ne pas finir notre douche sous l'eau froide, un sourire joueur apparaissant sur ses traits à cette remarque. J'aimais tellement le voir ainsi, insouciant, joyeux, loin de l'homme taciturne que j'avais pu apercevoir le matin, ou même plus tôt dans la soirée. Rien que pour son sourire, je ne regrettais pas. Je ne voulais pas que sa tristesse revînt. Si bien que je me tournais et plantais mes fesses juste son nez lorsque je me baissai pour prendre du savon. Mon geste porta son fruit puisque, rapidement, je sentis ses mains se posaient sur mes courbes alors que sa voix, rieuse, parvenait à mes oreilles. Afin de lui démontrer que je donnais le bon exemple, comme il l'avait si bien dis, je me mis à masser son corps, savonnant chaque partie de son être avec soin, mes lèvres s'égarant sur sa peau, le redécouvrant une fois de plus. 

Mes caresses le perturbèrent, pour preuve les mots désordonnés qui s'échappèrent de sa bouche. Je ne compris pas réellement où il voulait en venir alors que mon rire imprégnait la cabine brumeuse. Sauf que je me rendis bien vite compte qu'il répétait les mêmes gestes que moi, son souffle me faisant frissonner malgré la chaleur qui régnait dans la douche. Ma main vint claquer ses fesses encore une fois alors qu'un gloussement s'échappait de mes lèvres. Un si beau fessier, tellement musclé, juste sous mon nez, il était impossible que je résistasse. Cependant, lorsque ses doigts se posèrent sur mes propres courbes, mon rire s'éteignit brusquement, remplacé par un gémissement sourd. Mon corps, ce traître, réagissait promptement à ses caresses habiles. Je me cambrais instinctivement contre lui, mes lèvres taquinant les siennes, les effleurant, les mordillant. Je le laissais faire, mon corps collé à sa parfaite musculature. 

Néanmoins, quelques instants après, je trouvais que cela faisait trop longtemps que nous étions sous le jet. Une fois rincés, je coupais rapidement l'eau et l'attirais à ma suite, sortant de la douche. Ses caresses m'avaient redonné envie, je le sentais, le désir, tel une faim insatiable. Je ne pris même pas le temps de sécher ni l'un ni l'autre, je l'embarquai dans ma chambre, ma main dans la sienne. A peine arrivés devant mon lit, je pressais de nouveau mon corps contre le sien, mes lèvres fouillant sa gorge, ma langue, joueuse, caressait par moment le grain de sa peau. Une main sur son bras, l'autre sur sa nuque, je l'entrainais dans ma chute en riant, mes yeux se perdant dans les siens. Il me captivait, me rendait dingue. J'étais déjà prête à tout pour continuer à voir le même sourire heureux illuminé son regard, comme précédemment. Une journée, dix, un million, cela ne semblait pas avoir d'importance tandis que je le faisais rouler sur le coté pour me positionner à califourchon sur lui, toujours rieuse. 

Mes lèvres se déposèrent sur les siennes alors que mes mains redécouvraient son corps, les muscles saillants de son torse, ses abdominaux. Mes cheveux retombaient autour de son visage, se mouvant avec délicatesse tandis qu'ils accompagnaient la danse sensuelle de mon bassin contre mon amant. Dieu, cet homme allait signer ma perte. Le désir commençait à se faire plus sauvage, plus violent. Mon cerveau cessa de fonctionner, uniquement préoccupé par le besoin de ressentir les mêmes sentiments ébranler mon gardien. Je soupirais d'aise, ma bouche quittant la sienne pour partir à la conquête du corps si parfait de l'être contre moi. Sa gorge, ses épaules, ses pectoraux, ses côtes, son ventre, ses hanches, je ne laissais aucun centimètre carré de peau de mon apollon échapper à mes baisers, à mes coups de langue.

Mes lèvres remontèrent sur sa mâchoire puis capturèrent sa bouche, brisant leur barrière tandis que ma main migra pour retrouver son membre, si doux sous mon épiderme. Mes doigts resserrèrent doucement leur prise, commençant de lents et mesquins va-et-vient le long de sa hampe, un sourire se profilant contre les lèvres du bellâtre. "Et maintenant, t'ai-je rendu dingue, Ace...?" soufflais-je, murmurant son prénom au creux de son oreille avant d'en venir mordiller le lobe.
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MessageSujet: Re: When the fire's at my feet again (ft. Serehnia) [HOT] Jeu 5 Juil - 21:11

When the fire's at my feet again
@Ace L. Ocean & @Serehnia K. Duyên


Chez Serehnia...

Elle riait, et lui souriait, c'était comme un instant échappé du temps. Comme si le monde ne parvenait à pénétrer dans cette douche, que plus rien d'autre n'avait finalement d'importance. Frauduleux mirage qui finirait fatalement par laisser cette bulle intemporelle éclater en un plop presque désagréable. Mais ce n'était pas encore l'instant, et alors qu'il se tournait pour ramasser le savon, elle fit une nouvelle fois claquer ses fesses raffermies par ses années d'entrainement. Elle gloussait la sirène, mais bientôt ce fut un gémissement qui s'éleva dans la douche alors qu'il venait à son tour laisser ses doigts étaler le savon sur sa peau, fabuleux prétexte pour s'attarder une nouvelle fois sur ses courbes, les arpenter avec ferveur, ne se lassant pas de la douceur ressentit sous ses doigts. Déjà, elle revenait, se pressait contre lui, ses lèvres cherchant celle de l'artiste improvisé qui vint les lui mordiller, alors qu'il continuait à la peindre de mousse, arpentant chaque parcelle de son être. Avant de se rincer mutuellement... jusqu'à ce qu'elle interrompe le jet, comme pour mettre fin aux instants.

Mais là encore, ce n'était qu'une chimère, car ses doigts ne quittèrent pas les siens, alors qu'elle l'entrainait jusque dans sa chambre, sans prendre la peine de prendre une serviette. Déjà, elle se pressait à nouveau contre lui, ses lèvres dérivant sur sa gorge, sa langue les remplaçant par instant, laissant un faible gémissement s'esquiver des lèvres du sang pur, ses doigts s'attardant sur cette peau encore humide, glissant jusqu'à sa taille. Elle fit glisser l'une de ses mains sur sa nuque, l'autre cherchant à le guider avec elle sur ce lit où elle se laissait choir. Un éclat joueur au fond des yeux, il se laissa faire, la suivant, pressant son corps contre le sien avec avidité. Mais déjà le faisait-elle rouler sous elle, pour venir le chevaucher, son rire délicat lui arrachant un sourire. Il ne la quittait pas des yeux, sa merveilleuse amazone, avec ses cheveux humides retombant sur ses traits, ses lèvres pleines appelant aux pires dérives, plus encore depuis que l'image où elles s'enroulaient autour de sa virilité s'était gravée dans sa mémoire.

Quelques mèches l'invitaient à vouloir observer la naissance de ses seins, mais elle vint reprendre possession de ses lèvres, son bassin venant se mouvoir, masser sa hampe qui reprenait doucement vie, lui arrachant un râle sourd contre ses lippes. Les doigts de Serehnia glissaient sur sa peau, quand ses propres mains s'égaraient, l'une sur un sein qu'elle pressa, l'autre sur une fesse à laquelle elle fit subir le même traitement. Mais ses lèvres désertèrent les siennes sous un soupir, venant arpenter la peau du gardien qui ne la quittait pas des yeux, fasciné par la sensation provoquée au contact de ses lippes, de sa langue, de ses cheveux glissant sur sa peau, les doigts du brun glissant évasivement sur sa chair, jusqu'à s'égarer dans cette chevelure humide. Elle divaguait, et il sentait peu à peu le désir recommencer à brûler son corps, s'écouler dans ses veines, alors qu'elle se rapprochait de son membre sans jamais l'effleurer, lui qui se tendait déjà d'envie. La frustration le gagna alors qu'elle remontait prendre possession de ses lèvres, baiser presque sauvage, trahissant... un râle étouffé contre celles de la jeune femme, alors qu'il sentit les doigts de la brune se refermer sur la démonstration de son désir. "Et maintenant, t'ai-je rendu dingue, Ace...?"

Il darda sur elle un regard mi-amusé, mi-chargé d'un désir bestial, presque primaire à cet instant, tant il la désirait à nouveau. Elle l'avait entendu, et mieux encore, n'avait espéré qu'y parvenir... à le rendre fou. Ses doigts revinrent arpenter ses courbes, glisser au creux de ses reins, redessiner sa fesse, avant de se glisser entre eux pour finalement laisser l'un de ses doigts disparaître dans son fourreau si chaud. Le visage de la jeune femme nichée contre son lobe, il en profita pour venir mordiller sa gorge, résistant difficilement à l'envie de la posséder sans plus de forme. Si tu savais combien j'ai envie de toi... Il tendit vaguement sa main libre à tâtons pour tenter de trouver un autre préservatif, alors qu'il lui soufflait à l'oreille... se mordillant brièvement l'intérieur de la joue pour retenir un mot plus cru. Chevauche-moi...


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MessageSujet: When the fire's at my feet again [Hot] Ven 6 Juil - 17:43

When the fire's at my feet again
@Ace L. Ocean & @Serehnia K. Duyên


Chez moi...

Je l'avais entraîné en riant vers le lit, nous faisant chuter, son corps pressé contre le mien. Je nous fis rouler pour me positionner à califourchon au-dessus de lui, le sourire aux lèvres. Lèvres qui finirent par parcourir chaque centimètre de la merveilleuse peau de son buste, chaque sillon dessiné par ses muscles avant de remonter vers le visage de l'homme qui me rend si dingue, sans même toucher à l'objet de mes convoitises. Nos mains glissaient sur le corps de l'autre, les siennes éveillant un désir primitif dans mon bas-ventre. Mes doigts s'emparèrent de son sexe tendu, le massant délicatement, lentement alors qu'une plainte quittait la gorge de mon amant. Un sentiment brûlant, urgent s'écoula dans la totalité de mon être et je souhaitais savoir s'il en était de même pour lui, si j'étais parvenue à le rendre fou cette fois.

Dieu, cet homme était le pire aphrodisiaque qui existait ! Son regard presque animal me percuta alors que ma bouche descendait vers son oreille afin d'en mordre le lobe. Ses mains se baladèrent de nouveau sur mon corps, m'électrisant complètement. Un gémissement mourus sur mes lèvres alors que son doigt fouillait ma moiteur. Je mordis l'angle de sa mâchoire  pour me contenir, ma peau semblant crépiter à son contact, mon cœur battant la chamade dans ma poitrine, ses dents s'appropriant ma gorge. Le désir, tel un feu de forêt indomptable, se répandait dans mes veines. Ainsi, quand sa voix m'interpella, j'aurais pu répliquer de manière joueuse, lui dire que j'en avais la preuve entre mes doigts mais j'en étais incapable. Mon envie se décupla, la pensant pourtant à son apogée. Je perçus un mouvement. Levant les yeux de mon occupation, je le vis tendre le bras à l'aveuglette pour récupérer un préservatif abandonné sur la table de chevet, sûrement lorsque je l'avais envoyé en chercher un l'instant précédent, alors que j'étais toujours dans la douche.

Je m'étais alors redressée, en profitant pour forcer sa main à lâcher son emprise sur moi, sur ma féminité alors que je libérais son membre. Mes seins dansèrent devant ses yeux tandis que j'empoignais l'emballage juste avant lui. Lentement, je revenais à sa hauteur, mon regard taquin titillant le sien. Ce petit interlude m'avait permis de reprendre, partiellement, le contrôle de mes émotions, de mon corps. Lorsque sa supplique, son ordre presque, me parvint, je souriais, joueuse, désireuse de poursuivre cette comédie de séduction. Quasi assise sur ses cuisses, j'ouvris le paquet et déroulais avec une lenteur ridicule le plastique sur son membre, mon regard se voulant innocent.

"Dis moi si c'est ce à quoi tu pensais..." murmurais-je avant de me positionner au-dessus de lui en me mordant la lèvre inférieure. Mes doigts se refermèrent encore sur sa hampe, la tenant en place alors que de l'autre main je prenais appui sur ses abdominaux. Précautionneusement, je m'empalai sur son membre dressé, gardant mes yeux plongés dans les siens. C'était excessivement bon et plaisant de me sentir à nouveau complète. Un soupir d'aise se déversa dans la pièce, mes hanches commencèrent à onduler contre son bassin, me faisant descendre et remonter le long de sa virilité.

Mes cheveux balayaient mon dos alors que mes mains changèrent de position et s’arrimèrent aux cuisses de mon amant pour faciliter mes mouvements. Mes yeux ne quittaient pas les siens, se perdant dans leur profondeur. Après m'être laissée posséder sous la pluie artificielle, c'était si excitant de prendre l'ascendant sur l'adonis qu'il représentait si bien. Mes gestes étaient extrêmement paresseux, me frustrant autant, j'espérais, que Ace. Si jamais je ne l'avais pas encore rendu fou, j'avais la prétention de croire que je pouvais y parvenir ainsi. Le plaisir enflait peu à peu dans mon bas-ventre, se propageant dans mon être, s'accaparant la moindre de mes pensées.

Sans m'en rendre compte, mes dents se resserrèrent sur ma lèvre inférieure, l'ouvrant légèrement. La danse lascive de mon bassin accéléra, augmentant la cadence de mes va-et-vient le long de la hampe de mon apollon. Je gémissais, ma langue venant lécher ma lèvre afin de récupérer la perle de sang qui s'y était formée. Le goût de cuivre empli ma bouche alors que j'accentuais mes mouvements contre le gardien, mon appétit de lui ne semblant pas vouloir refluer.
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